Armin Meiwes .(Cannibale de Rotenburg ) .

05/10/2011 17:40 par TueursEnSerie

  • Armin Meiwes .(Cannibale de Rotenburg ) .

    Armin Meiwes .(Cannibale de Rotenburg ) .

    05/10/2011 17:40 par TueursEnSerie

Armin Meiwes (né le 1er décembre 1961), est un informaticien allemand qui s'est fait connaître pour le meurtre, en 2001, de Bernd Jürgen Brandes. Perpétré sur une victime consentante, le meurtre avait été précédé et suivi de faits de cannibalisme. Surnommé Der Metzgermeister (le maître boucher) ou encore le Cannibale de Rotenburg, Meiwes a été condamné en 2004 à 8 ans et demi de prison, puis, au cours d'un second procès, tenu en 2006, à la réclusion criminelle à perpétuité.

 

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Enfance et début :

 

 Armin Meiwes est né en 1961. Il est le second fils d'une famille aisée mais vit très jeune seul avec sa mère dans l'immense ferme de la famille. Sa mère est très autoritaire. Le jeune Armin est solitaire. Il est perçu par ses camarades de classe comme quelqu'un d'étrange et de malsain. Il découvre petit à petit son homosexualité et ses fantasmes sadomasochistes. Il passe de longues heures sur son ordinateur, et l'arrivée d'Internet lui permet de découvrir de nombreux sites de rencontres homosexuelles ainsi que des sites sur le sadomasochisme, le cannibalisme et la torture. Il s'invente une personnalité virtuelle, "Franky le Boucher". À la mort de sa mère en 1999, il hérite de l'immense ferme de 50 pièces et la réaménage selon ses fantasmes. Il créera notamment une véritable salle de torture, recouverte de carrelage et équipée d'un système de poulies et crochets ainsi que d'une table de dissection d'animaux.

 

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Homicide sur demande :

En 2001, Armin Meiwes publie plusieurs annonces sur Internet, dans lesquelles il déclare rechercher un homme voulant être mangé. Cette annonce est tout à fait sérieuse et le fait de manger la personne est à prendre au sens propre. Plusieurs personnes lui répondent, dont Bernd Jürgen Armando Brandes, un ingénieur berlinois de 43 ans. La rencontre entre les deux hommes a lieu au domicile d'Armin Meiwes en mars 2001. Après avoir eu des rapports sexuels, ils décident d'un commun accord de sectionner le pénis de Bernd Jürgen Armando Brandes. Ils le cuisinent et le mangent ensemble. Toute la scène, qui dure plus de 9 heures, est enregistrée. Une fois le repas terminé, toujours avec l'accord de son hôte, Armin Meiwes le tue de plusieurs coups de couteau à la gorge. Dans sa cave, il l'étripe et découpe plusieurs morceaux de chair, dont il gardera certains au congélateur pour les manger plus tard. Sur ce point il déclare : « Je l'ai pendu par les pieds, éviscéré. J'ai découpé quelque 30 kilos de viande, les meilleurs morceaux ont été conservés dans mon congélateur ». Le 10 décembre 2002, alors qu'il recherche, tout comme la première fois, une seconde victime consentante, il est arrêté par la police, après qu'un étudiant ait alerté les autorités. La police trouve à son domicile plusieurs sacs de viande humaine, il passe alors aux aveux. Armin Meiwes déclare regretter son geste, mais garder tout de même un « bon » souvenir du repas. Plusieurs experts psychiatres le déclarent sain d'esprit et pouvant donc être jugé. Son avocat, Harald Ermel, plaide un homicide sur demande pour lui éviter la perpétuité. En janvier 2004, il est condamné à huit ans et demi de prison par le tribunal de Kassel. En avril 2005, le Parquet jugeant la peine insuffisante, saisit d'un pourvoi en cassation la Cour fédérale allemande pour rejuger Armin Meiwes, cette fois-ci pour assassinat à caractère sexuel. Le procès s'ouvre le 12 janvier et la perpétuité est demandée par l'accusation. Le 9 mai 2006, le tribunal de grande instance de Francfort condamne Meiwes à la réclusion criminelle à perpétuité. Fin 2007, Armin Meiwes se déclare désormais végétarien.

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AVERTISSEMENT :

 

 

 ATTENTION :

 

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Reportage sur le trafic sexuel en Turquie .( prostitution )

05/10/2011 16:37 par TueursEnSerie

Partie 1 :

 
Partie 2:

 

Partie 3:


 

Dennis Rader, ( BTK ) .

05/10/2011 13:33 par TueursEnSerie

  • Dennis Rader, ( BTK ) .

    Dennis Rader, ( BTK ) .

    05/10/2011 13:33 par TueursEnSerie

Surnom(s) : BTK

Naissance : 9 mars 1945 (66 ans)

          (États-Unis)

 Condamnation : Août 2005

Sentence : Prison à perpétuité

          Meurtres

Nombre de victimes : 10

Période : Janvier 1974 – Janvier 1991

Pays : États-Unis

État(s) : Kansas

Arrestation : Février 2005


Dennis Rader, alias BTK, (9 mars 1945 - ) est un tueur en série.

C'est le surnom que s'était lui-même donné Dennis Rader:

  B : bind , ligoter

       T : torture , torturer

 K : kill , tuer 

Ses victimes habitaient toutes à Wichita ou Park City, et ont été assassinées entre 1974 et 1991.



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Photos Victimes de BTK :

 

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Biographie :

 

 Il a servi dans l'US Air Force entre 1966 et 1970. En 1971, il s'est installé à Park City, près de Wichita (Kansas). Il a travaillé comme responsable de la sécurité de 1974 à 1988.

 En janvier 1974, Rader a assassiné presque toute une famille : (1) Joseph Otero, 38 ans, (2) Julie Otero, son épouse, 34 ans, (3) Josephine Otero, 11 ans, et (4) Joseph Otero Junior, 9 ans. Trois autres enfants des Otero étaient à l'école lors des meurtres.

En avril 1974, il a poignardé Kathryn Bright, 21 ans et a tiré sur son frère, Kevin, qui a survécu.

En mars 1977, il a étranglé Shirley Vian Redford, 24 ans, alors que ses trois jeunes enfants étaient dans la maison. En décembre 1977, il a étranglé Nancy Fox, 25 ans.

Entre 1974 et 1978, Rader a envoyé des courriers aux journaux locaux, dans lesquels il décrivait ses meurtres et ses fantasmes violents. Il a obtenu un diplôme de droit en 1979. En avril 1985, il a enlevé puis assassiné Marine Hedge, 53 ans.

En septembre 1986, il a étranglé Vicki Wegerle, 28 ans, alors que son fils de 2 ans était présent.

À partir de 1989, il a travaillé pour le bureau du recensement de son état. En janvier 1991, il a enlevé puis assassiné Dolores Davis, 62 ans.

 À partir de 1991, il a travaillé pour la mairie de Park City. Il a été licencié en mars 2005.

En mars 2004, après qu'un journal a publié un article sur les meurtres du BTK, Rader a recommencé à envoyer des lettres, accompagnées d'effets ayant appartenu à certaines de ses victimes. À partir de juillet, il a laissé des paquets contenant des objets : photos, permis de conduire, etc., de ses victimes, qui ont été retrouvés par la police. Ces objets ont permis de remonter sa trace et Dennis Rader a été arrêté en février 2005.

 En août 2005, il a été reconnu coupable des meurtres de 10 personnes, pour lesquels il avait plaidé coupable. Il n'a pas été condamné à la peine capitale car ses crimes ont eu lieu avant 1994, l'année où la peine de mort a été restaurée au Kansas. Cependant, il a été astreint à dix vies consécutives d'emprisonnement.

Il sera habilité à la liberté conditionnelle à partir du 26 février 2180.

 AVERTISSEMENT :

 

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Photos de l enquete :


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Dessins de BTK : 


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BTK montrent sais propres fantasme

 ( Dennies Rader ce met en scene lui meme ):



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Edward Theodore Gein . (Le Boucher de Plainfield ) .Partie 1.

05/10/2011 11:16 par TueursEnSerie

  • Edward Theodore Gein . (Le Boucher de Plainfield ) .Partie 1.

    Edward Theodore Gein . (Le Boucher de Plainfield ) .Partie 1.

    05/10/2011 11:16 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Edward Theodore Gein

Surnom(s) : Le Boucher de Plainfield

Naissance : 27 août 1906 La Crosse

             Wisconsin, (États-Unis)

Décès : 1984 à 78 ans (États-Unis)

 Cause du décès : Cancer

Sentence : Internement en hôpital psychiatrique

  Meurtres

Nombre de victimes : 2

Pays : États-Unis

 État(s) : Wisconsin

 Arrestation : 1957


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Informations personnelles :

 

Edward Gein est né au tout début du 20ème siècle à La Crosse, une petite ville au beau milieu du Wisconsin, un état fortement boisé, à l’époque peuplé essentiellement de fermiers et de chasseurs. Il était le second fils d’Augusta et de George Gein ; le premier, Henry, étant son aîné de 7 ans. Augusta Gein avait prié en vain pour avoir une fille car elle en était arrivée à haïr les hommes. Religieuse fanatique, elle était déterminée à élever ses garçons selon un code moral très strict et se jura qu’Edward ne deviendrait jamais l’un de ces "pécheurs" lubriques et irréligieux qu’elle voyait autour d’elle. Selon elle, le pêché était partout et sa manière d’éduquer ses fils consistait à leur lire quotidiennement la Bible. Elle leur répéta que les femmes étaient toutes les « récipients du pêché », des créatures immorales, espérant ainsi décourager chez eux tout désir sexuel, de peur qu’ils aillent en enfer... Augusta était une femme dure et dominatrice qui pensait que sa vision du monde était la seule et unique vérité. Elle n’avait aucune difficulté à imposer ses croyances par la force, tant à ses fils qu’à son mari. George Gein, un homme faible et alcoolique, n’avait pas son mot à dire dans l’éducation de ses garçons. En fait, Augusta le méprisait et le considérait comme un individu sans valeur, incapable de travailler correctement : elle priait chaque jour pour qu’il meurt et demandait à ses fils de l’accompagner dans ses suppliques. Avec les années et la frustration (et la boisson), George Gein se mit à lui répondre et la battre, et Augusta tombait à genoux de plus belle pour prier... Elle décida non seulement d’élever ses enfants selon ses propres convictions, mais aussi de subvenir au besoin du ménage. Elle ouvrit une épicerie à La Crosse l’année de la naissance d’Ed Gein, qui lui rapporta assez d’argent pour faire vivre la famille confortablement. Elle travailla dur afin d’économiser assez d’argent pour qu’ils puissent déménager dans un coin plus rural, loin de l’immoralité de la ville et de ses "pêcheurs". En 1914, ils s’installèrent à 9km de Plainfield (un village de 640 habitants), sur un terrain de près de 80 hectares, dans une grande ferme entourée de bois et de champs, isolée de toute influence néfaste qui aurait pu "corrompre" la famille. Les voisins les plus proches étaient à plus de 250 mètres. Bien qu’Augusta tenta d’éviter à ses fils des contacts avec le monde extérieur, elle ne pouvait éviter qu’ils aillent à l’école. Mais elle les en retira dès qu’ils eurent 13 ans, prenant pour excuse le fait qu’elle avait besoin d’eux pour les travaux de la ferme. Ed Gein était un élève moyen, mais était excellent en lecture. Lire des ouvrages d’aventure et des magazines stimulait son imagination et lui permettait momentanément de s’évader dans son propre monde. Les autres écoliers se moquaient de lui parce qu’il était timide et efféminé. Il n’avait pas d’amis et, lorsqu’il tentait de s’en faire, sa mère le réprimandait. Bien que l’opposition de sa mère l’attrista, il la considérait comme la bonté incarnée et suivait ses ordres autant qu’il le pouvait. Toutefois, Augusta était rarement satisfaite de ses garçons et les insultait souvent, persuadée qu’ils allaient devenir des ratés, "comme leur père". Durant leur adolescence et le début de l’âge adulte, ils ne se lièrent avec personne et n’eurent que l’un et l’autre pour compagnie. La seule femme à laquelle Ed Gein s’attacha fut... sa mère. Ed Gein admirait son grand frère Henry, qu’il jugeait être un bon travailleur et un homme au caractère fort. Après la mort de leur père, le 1er avril 1940, d’une crise cardiaque, ils occupèrent plusieurs emplois différents pour aider leur mère. Ed Gein tenta de prendre les bonnes habitudes de travail de son frère et ils furent tous deux considérés comme des ouvriers honnêtes et fiables. Ils travaillaient comme "hommes à tout faire" et Ed Gein fit souvent du baby-sitting pour les voisins. Il appréciait ce travail car il entrait plus facilement en contact avec les enfants qu’avec les adultes : il était socialement et émotionnellement retardé. Henry s’inquiétait de son attachement malsain pour leur mère, qui s’était accentué après la mort de leur père. A plusieurs occasions, Henry avait critiqué Augusta et la relation intime existant entre eux deux, faisant fréquemment des commentaires désobligeants, et cela avait vexé Ed Gein. Pour lui, Augusta était une déesse et il était mécontent que son frère n’ait pas la même opinion que lui. C’est peut-être pourquoi Henry mourut mystérieusement en 1944. Le 16 mai, Ed et Henry tentèrent d’éteindre un feu de broussailles qui s’approchait dangereusement de la ferme. Selon la police, ils se séparèrent dans deux directions différentes et, alors qu’ils s’échinaient sur les flammes, la nuit tomba et Ed perdu Henry de vue. Lorsque le feu s’éteignit enfin, Ed ne retrouva pas son frère et appela la police. Les policiers organisèrent une battue et eurent la surprise, lorsqu’ils parvinrent à la ferme, de voir Ed Gein les conduire directement au "disparu", étendu sur le sol, mort. Les policiers se posèrent des questions sur les circonstances de la mort d’Henry. Il était allongé sur un morceau de terre qui n’avait pas brûlé et présentait des contusions à la tête. La police n’inculpa pourtant pas Ed Gein car personne ne pouvait penser que cet homme timide et emprunté ait pu tuer qui que ce soit, et sûrement pas son propre frère. Le coroner du comté écrivit que la cause de la mort était "une asphyxie due aux fumées de l’incendie". Ed Gein resta donc seul avec sa mère, l’unique personne dont il avait besoin. Mais elle mourut peu de temps après, le 29 décembre 1945, après une série d’attaques qui l’avait laissée paralysée. La vie entière d’Ed Gein fut chamboulée et anéantie par son décès. A 39 ans, il se retrouva complètement seul et abandonné pour la première fois de sa vie, dans un monde qu’il ne connaissait pas.

 

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Crimes et châtiment : Ed Gein resta à la ferme et vécut grâce aux maigres revenus que ses petits boulots lui rapportaient ainsi qu’à une aide de l’état, qui lui offrit une allocation pour qu’il laisse ses terres en jachère. Il scella les portes des pièces de la maison que sa mère avait le plus utilisées, surtout à l’étage, ainsi que le salon du rez-de-chaussée et la salle de séjour. Il les préserva comme des reliques sacrées de sa défunte mère et les laissa en état, sans plus jamais y toucher, durant les années qui suivirent. Il s’installa au rez-de-chaussée, n’utilisant plus que la cuisine et la petite chambre attenante. Seul, sans personne pour le surveiller, il glissa lentement dans la psychose et laissa libre cours aux fantasmes qu’il avait étouffés durant toutes ces années. Il était fasciné par ce que sa mère l’avait empêché d’approcher : les femmes. Ayant la maturité et les connaissances d’un enfant, il voulut tout apprendre. La cuisine et sa chambre se remplirent de journaux et de livres sur les atrocités commises par les nazis et les pratiques des chasseurs de têtes. Il passa tout son temps libre à lire des histoires de rites mortuaires anciens, des magazines pornographiques et des livres d’anatomie. Seul dans sa ferme, entouré de ses livres, Gein pensait constamment au sexe et à la mort. Il devint complètement obsédé par ces histoires et les racontait souvent aux enfants qu’il gardait. Il aimait aussi lire les journaux locaux, particulièrement la nécrologie. C’est grâce à cette rubrique qu’il apprenait les morts récentes de femmes du voisinage. Un jour, il lu dans le journal qu’une femme venait d’être enterrée, non loin de la tombe de sa mère. Le soir même, il se rendit au cimetière et déterra le corps. N’ayant jamais pu apprécier la compagnie des femmes, il étancha sa soif de sexe en exhumant des cadavres fraîchement enterrés. Bien qu’il jura par la suite ne jamais avoir eu de rapport sexuel avec aucun des corps qu’il avait exhumés (« elles sentaient trop mauvais »), il prit un plaisir particulier à les dépecer, à tanner leur peau et à la porter, comme un vêtement. Il voulait savoir ce que cela faisait d’avoir des seins et un vagin et rêvait souvent d’être une femme. Il était fasciné par les femmes à cause du pouvoir sexuel qu’elles avaient sur les hommes. Il acquit une collection de morceaux de corps, dont des têtes qu’il préserva. Un jour, un jeune garçon que Gein gardait parfois vint visiter sa ferme. Il expliqua ensuite qu’Ed Gein lui avait montré des têtes humaines qu’il gardait dans sa chambre. Il lui avait affirmé que ces têtes réduites venaient des mers du Sud, des reliques de chasseurs de têtes. Lorsque le jeune garçon raconta son expérience, il ne fut pas pris au sérieux. Mais quelques semaines plus tard, deux autres garçons rendirent visite à Ed Gein et virent eux aussi les têtes de femmes, pensant qu’elles étaient juste des costumes d’Halloween. Des rumeurs commencèrent à circuler et bientôt, presque toute la ville commérait sur les étranges objets que Gein possédait. Toutefois, personne ne prit cette histoire réellement au sérieux avant la disparition de Bernice Worden, en 1954. Les gens plaisantaient souvent avec Ed Gein au sujet des têtes réduites et Gein souriait ou disait qu’elles étaient effectivement dans sa chambre. Mais tout le monde pensait qu’il plaisantait ou se vantait. À partir de 1947, la police fut déconcertée par plusieurs disparitions inexpliquées aux alentours de Plainfield, mais personne ne pensa réellement que Gein put en être l’auteur. Le 1er mai 1947, à Jefferson, une fille de 8 ans dénommée Georgia Weckler disparut sur le chemin entre son école et sa maison. Des centaines d’habitants et des policiers explorèrent la ville et ses environs, espérant découvrir Georgia perdue dans un coin, malheureusement sans résultat. Il n’y avait aucun suspect sérieux et les seules preuves physiques disponibles étaient les marques de pneus d’une Ford découvertes près de l’endroit où Georgia avait été vue pour la dernière fois.

 

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En novembre 1952, deux hommes s’arrêtèrent pour boire un verre dans un bar à Plainfield avant de partir chasser le cerf. Victor Travis et Ray Burgess passèrent plusieurs heures au bar, puis s’en allèrent. Malgré les recherches et les battues, on ne les revit plus jamais. Une adolescente disparut en octobre 1953 à La Crosse. Evelyn Hartley, 15 ans, faisait du baby-sitting. Son père tenta de l’appeler au téléphone, mais elle ne répondit pas. Inquiet, il se rendit à la maison où elle gardait les enfants. Personne ne vint à la porte. Lorsqu’il jeta un œil par une fenêtre, le père d’Evelyn vit l’une des chaussures de sa fille et ses lunettes sur le sol. Toutes les portes et les fenêtres étaient fermées, sauf une, celle de la cave, à l’arrière de la maison. Elle était tachée de sang. Le père d’Evelyn pénétra dans la maison par cette fenêtre et découvrit des signes de lutte. Il appela la police, qui trouva d’autres indices, dont l’autre chaussure d’Evelyn et des traces de pas à la cave, du sang sur l’herbe du jardin devant la maison et l’empreinte sanglante d’une main sur une maison voisine. On organisa des recherches mais personne ne trouva Evelyn. Quelques jours plus tard, la police découvrit des vêtements ensanglantés appartenant à l’adolescente, près de la grande route sortant de La Crosse

 

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Le 8 décembre 1954, la tenancière d’une "taverne" de Pine Grove, Mary Hogan, disparut mystérieusement. Les enquêteurs suspectèrent un meurtre lorsqu’ils découvrirent du sang sur le sol de la taverne, qui formait une traînée jusqu’au parking. Ils trouvèrent également une cartouche de fusil vide sur le sol. Rien n’avait été volé et la caisse enregistreuse était pleine de billets. Mary Hogan ne fut pas retrouvée. La police n’avait pas de corps et peu d’indices. Mary Hogan était originaire de Chicago et avait une réputation quelque peu sulfureuse, soi-disant liée à la mafia. Des rumeurs selon lesquelles elle aurait été "rattrapée par son passé" coururent dans la région... Toutefois, l’un des voisins de Gein, Elmo Ueeck, discuta de cette disparition avec lui quelques semaines plus tard : Gein, qui se rendait assez souvent à la Hogan’s Tavern, avait l’air d’apprécier Mary Hogan et Ueeck le taquina en lui affirmant que s’il l’avait courtisée avec plus d’attention, elle serait avec lui plutôt que nulle part. Après quelques secondes de réflexion, Gein répondit timidement : « Elle n’a pas disparu. Elle est à la ferme ». Ueeck pensa qu’il plaisantait... Presque 3 ans plus tard, le 16 novembre 1957, jour de l’ouverture de la chasse, Bernice Worden, une méthodiste de 58 ans à la réputation irréprochable, propriétaire d’un magasin à Plainfield, disparut dans les mêmes circonstances que Mary Hogan. Le soir, les policiers trouvèrent du sang sur le sol qui menait jusqu’à la porte de derrière, ainsi qu’une cartouche vide. Mais cette fois, la caisse enregistreuse avait disparu. De nombreux habitants étaient partis chasser, la ville était déserte et il y avait peu de témoins, mais le fils de Bernice Worden, un adjoint du shérif, avait vu Gein parler à sa mère la veille, pour lui demander de sortir avec lui. Elle avait refusé. Un homme qui faisait le plein de sa voiture, en face, l’avait aperçu traînant autour du magasin à l’heure de la disparition de sa propriétaire. Sur le comptoir, les policiers trouvèrent une facture pour de l’antigel, au nom d’Edward Gein. Frank Worden alerta le jeune shérif du comté, Art Schley, et lui annonça que Gein avait dû dévaliser sa mère. Ils se rendirent donc à la ferme délabrée d’Ed Gein, couverte de neige, mais il était absent.

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Frank Worden alerta le jeune shérif du comté, Art Schley, et lui annonça que Gein avait dû dévaliser sa mère. Ils se rendirent donc à la ferme délabrée d’Ed Gein, couverte de neige, mais il était absent. Le shérif Schley lança une alerte générale par radio. L’agent Chase et le shérif adjoint Spees se rendirent jusqu’à une boutique de Plainfield où Gein allait parfois voir son cousin et sa tante. Ils le trouvèrent en train de monter dans sa camionnette avec son cousin, Bob Hill. Chase lui demanda de lui raconter ce qu’il avait fait de sa journée. Gein s’exécuta mais, lorsque Chase lui demanda de se répéter, des contradictions flagrantes apparurent entre les deux versions. Chase le lui fit remarquer et Gein lui répondit que c’était « un coup monté » contre lui au sujet de la mort de Bernice Worden... alors que Chase n’avait même pas mentionné la disparition de la commerçante. Gein fut arrêté sur le champ. Prévenu de la nouvelle, le shérif Schley retourna à la ferme de Gein avec plusieurs de ses adjoints.

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A l’intérieur, il faisait très sombre car la ferme ne possédait pas l’électricité et la nuit était tombée. L’habitation était poussiéreuse mais impeccablement rangée, excepté la cuisine et la chambre de Gein, où du bric-à-brac, des cartons, des vêtements sales, des boîtes de conserve vides, des magazines pornographiques et des piles de détritus pourrissant couvraient le sol. Il était presque impossible de marcher à travers ces deux pièces. L’odeur de saleté et de décomposition était suffocante. Le shérif Schley inspecta la cuisine avec sa lampe-torche. Lorsqu’il leva les yeux, il vit une grande carcasse qui se balançait, pendue à l’envers à une poutre. Elle avait été décapitée, éventrée et vidée de ses entrailles. Dans cette région de chasseurs, cette vision était familière à l’époque de la chasse aux rennes. Aussi fallut-il un moment au shérif pour réaliser que ce qui pendait à cette poutre n’était pas la carcasse d’un renne, mais le corps sans tête d’une femme. Celui de Bernice Worden, comme il allait l’apprendre plus tard.

 

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On amena un générateur et des lampes à arc pour éclairer tous les recoins de la ferme. Des policiers de la région et des enquêteurs du laboratoire criminel du comté se joignirent aux hommes du shérif. En fouillant les décombres, ils réalisèrent, stupéfaits, que les découvertes horribles risquaient de se succéder. Un bol à l’allure étrange se révéla être le haut d’un crâne humain. Les abat-jours et la corbeille à papiers étaient en peau humaine. Un fauteuil était lui aussi en peau humaine. Le lit de Gein était "décoré" avec des crânes. Les adjoints découvrirent des sexes de femmes desséchés dans une boîte à chaussures, une ceinture faite de mamelons, des têtes humaines réduites (en fait des "masques de peau"remplis de chiffons), et quatre nez. Ils finirent également par trouver la tête de Bernice Worden et celle, desséchée, de Mary Hogan. Le coeur de Worden était emballé dans un sac plastique, posé dans la cuisine, et ses entrailles reposaient non loin, recouvertes d’un vieux costume. Plus ils fouillaient la maison et plus les policiers écoeurés trouvaient des "trophées" atroces. Ils mirent finalement la main sur un costume entièrement en peau humaine, présentant des "jambières" ainsi que de véritables seins et un sexe féminin. A leur grande surprise, les autres pièces de la ferme étaient propres et inoccupées. Ils ôtèrent les planches que Gein avait clouées sur les portes et découvrirent des pièces tout à fait normales, mais couvertes de poussière du sol au plafond. Ils comprirent que Gein avait créé une sorte de mausolée pour sa défunte mère... Les policiers se décidèrent alors à fouiller le reste de la ferme et le terrain qui l’entourait. Vu la "décoration" particulière de la ferme, il était possible qu’Ed Gein ait tué d’autres personnes qui auraient pu être enterrées sur sa ferme, tels Georgia Weckler, Victor Travis, Ray Burgess, Evelyn Hartley. Alors que les policiers commençaient les excavations, Ed Gein attendait calmement au pénitencier du comté de Wautoma sous la surveillance des deux policiers qui l’avaient arrêté, Spees et Chase. À 2h30 du matin, hors de lui, le shérif Schley vint l’interroger, sans la présence d’un avocat, et le brutalisa. Gein se renferma sur lui-même. Pendant les 12 heures qui suivirent, il ne parla plus et n’admit aucun des meurtres. Le lendemain, il se décida pourtant à parler. Il commença à expliquer ce qui s’était passé, comment il avait tué Bernice Worden et comment il s’était procuré les morceaux de corps trouvés chez lui. Il eut du mal à se souvenir des détails parce que, selon lui, il avait été "dans un état second" avant et pendant le meurtre. Il se rappela avoir traîné le corps de Bernice Worden jusqu’à son pick-up Ford, avoir emmené la caisse enregistreuse et les avoir ramenées chez lui. Il ne se souvenait pas l’avoir tuée d’un coup de fusil calibre .22 à la tête, ce que le rapport d’autopsie établit comme cause de la mort. Le procureur Earl Kileen fit une déclaration à la presse le 18 novembre, durant laquelle il répéta ce que Gein avait avoué, tout en ajoutant quelques spéculations pour faire bonne mesure, notamment sur le fait que le corps de Bernice Worden avait été mutilé et que cela « ressemblait à du cannibalisme ». Il ajouta que selon un technicien, le cœur de Bernice Worden avait été découvert dans une casserole sur le poêle, alors qu’il avait été trouvé dans un sac, près du poêle, dans le capharnaüm de la cuisine. Les journalistes s’empressèrent de diffuser les plus horribles détails de cette affaire et Kileen alla lui-même interroger Ed Gein. Ce dernier affirma de nouveau qu’il avait été dans une sorte de "brouillard" lorsqu’il avait tué Bernice Worden, que « tout cela n’avait finalement été qu’un accident ». Lorsque Kileen lui demanda pourquoi il avait volé la caisse enregistreuse, Gein répondit qu’il avait eu l’intention de la démonter afin d’en examiner le mécanisme... Lorsqu’on lui demanda d’où venaient les morceaux de corps trouvés chez lui, Gein affirma aux enquêteurs abasourdis les avoir volés dans les tombes du cimetière local. Généralement, il connaissait les femmes de leur vivant, avait appris leur mort grâce au journal, et se rendait au cimetière la nuit même de l’enterrement. Il insista sur le fait qu’il n’avait tué personne d’autre que Bernice Worden. Le 18 novembre, Gein fut uniquement inculpé de vol à main armée. Le bureau du procureur ne l’accusa pas de meurtre tant que les résultats du laboratoire n’étaient pas définitifs et qu’il n’avait pas été soumis à un détecteur de mensonges. Gein fut interrogé sur les meurtres dont il aurait éventuellement pu être responsable, mais sans résultat. Il continua de nier le meurtre de Mary Hogan, bien que l’on eut retrouvé sa tête dans sa ferme. Gein nia l’avoir jamais connue, se mura dans le silence, puis admit s’être rendu à son bar plusieurs fois... Le lendemain, la presse fut autorisée à pénétrer dans la ferme de Gein et à y prendre des photos. Gein fut conduit au laboratoire d’état du Wisconsin, à Madison, où on l’interrogea avec le détecteur de mensonges. Ce test ne prit que 30mn, mais durant les huit heures d’interrogatoire qui suivirent, il admit avoir porté son "vêtement de peau” et avoua finalement le meurtre de Mary Hogan, tout en ajoutant de nouveau qu’il s’était trouvé dans un état second. Il maintint que, là aussi, il l’avait abattue "accidentellement". Il ne montra aucun remords ni aucune émotion durant tous ces interrogatoires. Lorsqu’il parla des meurtres ou des vols dans les tombes, il fut calme, coopératif, très pragmatique et parfois même joyeux. Il ne concevait absolument pas l’énormité de ses crimes. Il ne se troubla et ne devint réticent que lorsque les questions portèrent sur les meurtres de Mary Hogan et de Bernice Worden, et sur le fait qu’il aurait pu avoir des rapports sexuels avec les cadavres. Les policiers tout comme les habitants de la région se posèrent évidemment des questions sur sa santé mentale et l’on suggéra qu’il allait plaider non coupable pour cause d’aliénation mentale. Le 21 novembre, Gein fut inculpé des meurtres de Bernice Worden et de Mary Hogan. Le lendemain, lors de l’audience préliminaire, l’avocat nommé d’office de Gein plaida effectivement la démence, et le juge envoya Gein à l’hôpital central d’état pour les fous criminels de Waupun, à 75km au sud de Wautoma. Gein y subit tout une batterie de tests psychologiques, ce qui permit au moins de conclure qu’il était « émotionnellement diminué ». Les psychologues et les psychiatres qui l’interrogèrent affirmèrent qu’il était intelligent, mais schizophrène. Son état fut attribué à la relation malsaine qu’il avait eue avec sa mère et à la manière dont celle-ci l’avait élevé. Gein souffrait apparemment de sentiments conflictuels envers les femmes, son attirance sexuelle naturelle envers elles contredisant les comportements non naturels que sa mère lui avait inculqués. Ce sentiment d’amour/haine envers les femmes s’était exagéré avec le temps et s’était transformé en une psychose complète. Alors que Gein passait d’autres examens psychiatriques, les enquêteurs continuèrent à fouiller sa propriété. Ils découvrirent les "restes" des corps d’une dizaine de femmes. Gein jura que ces morceaux de corps provenaient tous des tombes qu’il avait profanées dans le cimetière, mais les policiers pensèrent immédiatement que Gein avait tué plus de deux femmes. Le seul moyen de savoir s’ils provenaient bien des corps profanés était d’examiner les tombes gelées du cimetière local. Après de nombreuses controverses concernant l’exhumation des corps, les policiers obtinrent finalement l’autorisation de déterrer les cercueils que Gein disait avoir profanés. Il était évident qu’ils avaient été "visités" et des corps ou des morceaux de corps étaient effectivement manquants. Mais le 29 novembre, la police déterra un squelette dans la propriété de Gein et l’on se demanda si ce n’était pas celui de Victor Travis, l’un des deux chasseurs disparus des années plus tôt. Le squelette fut immédiatement envoyé au laboratoire et examiné. Il se révéla être celui d’une femme d’âge moyen, lui aussi volé dans une tombe. Les policiers découvrirent également deux vagins "frais" dans la cuisine qui, selon les analyses, provenaient de femmes jeunes. Après vérification, ils apprirent qu’aucune n’avait été enterrée à Plainfield. Selon les enquêteurs, l’une des victimes pourrait avoir été Evelyn Hartley, la jeune baby-sitter de 15 ans disparue à LaCrosse, le jour où Gein rendait visite à des amis, à deux rues de là... Les policiers trouvèrent aussi une Ford blanche, alors que personne n’avait jamais vu Gein la conduire. Lorsque Georgia Weckler avait disparu à Jefferson, des témoins avaient vu une Ford blanche rôdant dans le quartier (et les traces de pneus trouvées près de l’endroit où la fillette avait disparu étaient celles d’une Ford). Les policiers tentèrent d’impliquer Ed Gein dans ces disparitions, mais sans résultat probant. Les seuls meurtres pour lesquels Gein fut inculpé furent ceux de Bernice Worden et Mary Hogan. Lorsque les enquêteurs révélèrent ce qui avait été découvert dans la ferme de Gein, la nouvelle se répandit rapidement. Des journalistes du monde entier se rassemblèrent dans la petite ville de Plainfield, qui devint mondialement connue. Le pays entier apprit tout et même plus sur Gein en décembre 1957, lorsque les magasines "Time" et "Life" firent tous deux leur couverture sur "la maison des horreurs". Gein devint une célébrité. Les gens étaient à la fois répugnés et attirés par la ferme et ses atrocités. Des psychologues tentèrent de comprendre le comportement de Gein. Il devint le cas documenté le plus célèbre impliquant la nécrophilie, le travestissement et le fétichisme. Les habitants de Plainfield durent endurer le flot continu de journalistes qui importunaient leurs vies tranquilles en les bombardant de questions sur Gein. Pourtant, nombre d’entre eux se retrouvèrent impliqués dans la folie qui entoura cette affaire. La plupart de celles et ceux qui connaissaient Gein n’avaient que du bien à dire de lui, d’autres ajoutèrent qu’il était timide, un peu étrange et avait un sens de l’humour particulier. Personne ne l’aurait jamais soupçonné d’être un assassin et encore moins un nécrophile. Après que Gein eût passé 30 jours dans une institution psychiatrique, il fut déclaré mentalement incompétent et il ne fut plus possible de le juger pour meurtre. Les habitants de Plainfield exprimèrent immédiatement leur colère, mais ils ne pouvaient pas y faire grand chose. Gein fut envoyé à l’hôpital central d’état de Waupun. Peu après, on déclara que sa ferme et certaines de ses possessions allaient être vendues aux enchères. Des milliers de curieux convergèrent vers la petite ville pour voir les objets qui seraient mis en vente, notamment sa voiture, des instruments de musique et des meubles. La société responsable de la vente aux enchères demandait 50 cents à toute personne désirant visiter la propriété d’Ed Gein. Les habitants de Plainfield étaient ulcérés. Selon eux, la maison de Gein devenait un musée du morbide et l’on demanda que tout cela se termine. La société cessa de demander de l’argent pour les visites, mais les habitants n’en furent pas satisfaits. Le matin du 20 mars 1958, les pompiers se rendirent à la ferme d’Ed Gein, où un incendie s’était déclaré. Ils ne purent pas le circonscrire et la maison fut rapidement réduite en cendres, devant les yeux de nombreux citoyens de Plainfield. La police comprit que l’incendie était criminel car la ferme n’avait même pas l’électricité. Une enquête fut menée, mais les policiers ne trouvèrent aucun suspect... Bien que l’incendie ait détruit la plupart des affaires de Gein, de nombreux objets avaient pu être sauvés. L’équipement rouillé de la ferme fut vendu à des ferrailleurs. Le pick-up Ford de Gein, qu’il avait utilisé pour transporter les corps de ses deux victimes, fut âprement disputé et partit à 760 dollars (une belle somme, pour l’époque). L’homme qui l’avait acheté, un promoteur de spectacle forain nommé Bunny Gibbons, l’exposa à partir de juillet 1958 à la foire-exposition de Seymour, dans l’Illinois, où des milliers de personnes payèrent pour voir la voiture de "la goule de Plainfield"... jusqu’à ce que les autorités locales l’interdisent. Dix ans plus tard, la justice décida finalement que Gein était sain d’esprit et pouvait être jugé. Son procès pour le meurtre de Bernice Worden commença le 7 novembre 1968. Des techniciens de laboratoire, ainsi que le shérif et ses adjoints témoignèrent contre Ed Gein. Les preuves étaient nombreuses et il ne fallut qu’une semaine pour boucler le procès et obtenir un verdict. Gein fut déclaré coupable de meurtre avec préméditation. Et pourtant, comme il avait été déclaré aliéné au moment du meurtre, il fut ensuite déclaré non coupable car mentalement irresponsable, puis acquitté ! Peu après le procès, il fut renvoyé à l’hôpital central d’état. Les familles de Bernice Worden, Mary Hogan et celles des personnes dont les tombes avaient été profanées furent déçues et meurtries par cette décision. En 1978, Gein fut envoyé au service de gériatrie du Mendota Mental Health Institute, où il passa des jours heureux jusqu’à la fin de sa vie. Les médecins le décrivirent comme un patient modèle qui s’entendait plutôt bien avec les autres malades, bien qu’il soit assez solitaire. Il mangeait bien et lisait beaucoup. Il aimait discuter avec les psychiatres et accomplissait avec ardeur les travaux qui lui étaient assignés. Il était aimable et même docile, l’un des rares patients qui ne requérait pas de médicaments pour rester calme. Excepté sa manière déconcertante de fixer les infirmières ou les autres femmes qui passaient devant lui, il était même difficile de dire qu’il était "fou". Le 26 juillet 1984, à 78 ans, Gein mourut à la suite d’une insuffisance respiratoire. Il fut enterré au cimetière de Plainfield, à côté de sa mère.

Edward Theodore Gein . (Le Boucher de Plainfield ) .Partie 2.

05/10/2011 11:29 par TueursEnSerie

  • Edward Theodore Gein . (Le Boucher de Plainfield ) .Partie 2.

    Edward Theodore Gein . (Le Boucher de Plainfield ) .Partie 2.

    05/10/2011 11:29 par TueursEnSerie

 

Victimes :

 

Mary Hogan (51 ans) Assassinée d’une balle dans la tête, le 8 décembre 1954, dans son bar, la "Hogan’s Tavern", à Plainfield.

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 Bernice Worden (58 ans) Assassinée d’une balle dans la tête, le 16 novembre 1957, dans son magasin.

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 Il est possible que Gein ait également assassiné :

- son frère Henry Gein, 45 ans, le 16 mai 1944, à Plainfield.

- une adolescente de 15 ans, Evelyn Hartley, en octobre 1953. 

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Mode opératoire :

 

 Ed Gein a abattu Mary Hogan, qu’il connaissait bien pour avoir passé du temps dans sa "taverne", en lui tirant dans la poitrine. Il est possible qu’il ait coupé sa tête sur le lieu du crime et ce serait pourquoi il y aurait eu autant de sang. Puis, il l’a traînée jusqu’à son pick-up Ford, garé à l’extérieur, et est tranquillement revenu chez lui. Il agit de la même manière avec Bernice Worden. Il est venu acheter de l’antigel puis a affirmé vouloir acheter un nouveau fusil calibre 22. Bernice Worden lui a tourné le dos pour poursuivre son travail. Il a alors sorti une cartouche de sa poche et l’a glissée dans le fusil, puis a abattu la commerçante. Il est là aussi possible qu’il l’ait décapitée ou égorgée sur place, ce qui aurait laissé la large flaque de sang. Puis, il a traîné le corps jusqu’au pick-up de Bernice Worden, qu’il a conduit jusqu’à un endroit désert. Il est ensuite revenu à pied au magasin, a repris son propre pick-up et est revenu là où il avait laissé le corps, puis l’a transféré dans son pick-up. On sait que Gein a pendu le corps de Bernice Worden par les pieds pour l’éviscérer, il a sûrement agi de la même manière avec celui de Mary Hogan.

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Motivations :

 

Selon Gein, deux événements de son enfance le marquèrent pour le restant de ses jours. Il expliqua à un psychologue de l’hôpital central d’état qu’un jour, il se tenait en haut des escaliers menant à la cave et il avait failli tomber, mais sa mère s’était précipitée et l’avait retenu. Sa mère l’avait empêché de tomber (elle l’avait "sauvé"), mais Gein était certain que quelqu’un l’avait poussé... et sa mère était la seule personne présente aux alentours. L’idée que sa mère ait pu tenter de le pousser en bas des escaliers l’avait vraiment troublé. Son second souvenir était plus sanglant. La famille Gein vivait derrière l’épicerie que tenait Augusta. Il était assez courant qu’ils préparent leur propre viande pour la revendre. Ils s’étaient installé un petit abattoir personnel, où ni Ed ni Henry n’avaient le droit de se rendre. Ce qui excita évidemment leur curiosité. Un jour, Ed Gein se glissa jusqu’à l’abattoir et jeta un œil par la porte restée entre ouverte. Ses parents étaient en train d’abattre un cochon. Ils étaient couverts du sang de la carcasse, pendue par les pattes arrière à une poutre du plafond. La mère de Gein, les mains dans le ventre du cochon, s’était tournée vers la porte et l’avait vu. Les gens qui se souvenaient d’Ed Gein enfant le décrivirent comme un garçon timide et petit, toujours très calme. Il lui arrivait seulement de rire sans raison et à des moments inappropriés. Gein était un peu considéré comme "l’idiot du village", un homme « solitaire, un peu excentrique mais pas méchant », « honnête et travailleur ». Gein affirmait détester la vue du sang et n’allait jamais chasser avec les hommes de Plainfield. Augusta répétait à ses fils que les femmes étaient toutes des pécheresses et des menteuses, qu’aucune n’était digne de confiance et qu’elle seule, leur mère, les aimait vraiment. Ed Gein était extrêmement attaché à sa mère et lorsque son père mourut, cet attachement augmenta encore, et encore avec les années. Il aimait sa mère tout en la détestant. Après sa première attaque, Augusta Gein fut confinée dans son lit. Patiemment, Ed Gein s’occupa d’elle jour et nuit, mais sa mère ne répondait à ses attentions que par des cris et des insultes, clamant qu’il était un faible et un raté. Elle lui répétait qu’il ne pourrait pas vivre sans elle. Toutefois, elle demandait parfois à ce qu’il vienne dans sa chambre et l’autorisait à se blottir contre elle, dans son lit. Elle lui parlait alors gentiment et le laissait dormir à côté d’elle toute la nuit... Lorsqu’elle mourut, Gein était un célibataire encore vierge de 39 ans, toujours émotionnellement asservi à sa mère, qui l’avait pourtant tyrannisé durant toute sa vie. Gein ne s’était jamais retrouvé seul et ne se remit jamais vraiment du décès de sa mère. Gein concéda qu’il avait eu l’idée de ramener sa mère d’entre les morts, de la ressusciter, à travers le corps d’une autre femme. Il avait été déçu lorsque son plan avait échoué. Il lui arriva de porter les vêtements de sa mère et il devint obsédé par le corps féminin. Toutefois, son manque de connaissance concernant les relations sexuelles fit qu’il ne savait pas vraiment s’il aimait juste les corps féminins, s’il voulait être une femme ou s’il appréciait seulement de toucher des sexes de femmes. Il pensa à être castré, voire à recourir à la chirurgie pour changer de sexe. Puis il décida que porter un sexe féminin au-dessus du sien devrait suffire. Il se créa donc son costume de peau et "collectionna" les sexes de femmes décédées. Il raconta qu’il lui arriva de revêtir son costume puis de danser devant sa ferme, la nuit, une pratique qui, selon lui, lui procurait un grand plaisir. En revêtant un autre sexe et une autre personnalité, Gein réalisait à la fois son fantasme de transsexualité, mais faisait également revivre sa mère. Il voulait recréer sa mère, entrer physiquement dans son corps et devenir elle. Gein ne voyait aucun mal dans le fait de mutiler des cadavres et semblait fier de ses connaissances sur l’anatomie humaine. Après la mort de sa mère, durant 12 longues années, Gein passa son temps à lire des magazines d’horreur et de pornographie, qui ne le poussèrent pas à tuer, mais l’inspirèrent dans le développement de ses fantasmes malsains. Il se mit à voler des corps ou des morceaux de corps dans le cimetière de Plainfield. Il fut assisté par un fermier mentalement retardé, un dénommé Gus, qui l’aida à déterrer les cadavres. Lorsque Gus fut envoyé dans une maison de repos, Gein se retrouva de nouveau solitaire et désespéré, incapable de creuser et de déterrer les corps seul. Il se décida alors à tuer. Mary Hogan et Bernice Worden étaient plus âgées que lui. Elles étaient connues pour être des femmes de caractère, dominatrices et un peu enrobées, qui ressemblaient à sa défunte mère. Selon Gein, Bernice Worden et Mary Hogan étaient « de mauvaises femmes ». Il n’alla pas jusqu’à suggérer qu’elles méritaient de mourir, mais plutôt qu’elles étaient destinées à une fin violente, et qu’il n’avait pour ainsi dire été que l’instrument de leur mort. Dans les années qui s’étaient écoulées depuis la mort de sa mère, il s’était mis à voir « des visages dans les feuilles » et à « sentir des odeurs étranges ». Ces odeurs continuaient à le troubler à l’hôpital, pendant les interrogatoires. Lorsqu’on lui demanda de quel genre d’odeurs il s’agissait, il répondit : « des odeurs de chair ».

Selon le magazine "Dossier meurtrier" dédié à Ed Gein (n°30) : "L’influence de sa mère monstrueuse divisa la personnalité de Gein à jamais. Deux êtres grandirent en lui, l’un adorant les figures maternelles qu’il voyait autour de lui, l’autre les détestant. D’un point de vue médical, le cas d’Edward Gein est l’un des plus complexes de l’histoire de la criminologie. Voyeurisme, fétichisme, travestisme et nécrophilie s’y trouvent horriblement mêlés. Ces perversions n’étaient pourtant que les manifestations d’une psychose plus profonde, un désordre de la personnalité issu des relations extraordinaires que Gein entretenait avec sa mère.

 

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Amour incestueux:

 Quand les psychiatres commencèrent à s’interroger pour comprendre quelles forces obscures animaient Gein, l’expression "complexe d’Oedipe" fut souvent mentionnée. Gein, pensaient-ils, était en fait amoureux de sa mère. Après la mort de celle-ci, trouver une remplaçante ä la seule personne qu’il ait jamais aimé devint une obsession. Ce fut la ressemblance entre sa mère et les deux victimes assassinées (toutes deux des maîtresses femmes quinquagénaires solidement bâties) qui poussa Gein au meurtre quand il fut dominé par son désir de posséder les deux femmes. Cependant, les rapports psychiatriques officiels sur Gein démontrent que la théorie de "l’amour incestueux vis-à-vis de sa mère" est en fait une sur-simplification de ce qui se passait réellement dans son esprit, en particulier si l’on examine son cas à la lumière des découvertes médicales récentes.

 

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Esprit éclaté : 

Selon ces rapports, Gein était un schizophrène, un homme dont l’esprit avait été mis en pièces par l’affrontement intérieur de personnalités incompatibles. On pense que la schizophrénie commence dès l’enfance, quand le jeune esprit est confronté à quelque chose de si terrible, si insupportable, qu’il l’enfouit dans son subconscient en investissant une ou plusieurs autres personnalités, mieux à même de gérer la situation. Ce fut le cas du petit garçon timide dont la vie était à chaque instant dominée par la discipline rigide et le fanatisme religieux de sa mère, froide et sans amour. Pire, celle-ci méprisait les hommes, et brandissait l’exemple de son mari pour démontrer leur médiocrité. L’esprit impressionnable de l’enfant en déduisait que cette haine et ce mépris s’appliquaient aussi à lui. Quoi qu’il fasse, le petit Edward ne parvenait jamais à satisfaire sa mère, ni à gagner son amour. L’esprit de l’enfant créa donc une nouvelle personnalité, lui permettant d’adopter une position et un rôle dans cette situation : "Edward n° 2" ne pouvait pas être aimé de sa mère, ni d’aucune autre femme, parce qu’il en était indigne. Son rôle était d’adorer celle qui tolérait son indignité, sa mère.

 

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Haine de la mère : 

Mais qu’advenait-il d’ "Edward n° 1", personnalité première et saine de l’enfant dont le seul crime était de rechercher un amour qui lui était refusé ? Elle commença à bouillonner dans le subconscient de Gein, nourrissant la colère qu’il ressentait envers la personne qui l’avait réprimé. "Edward n° 1" haïssait sa mère. Les années passant, Gein s’isolait de plus en plus du monde extérieur. L’adoration aveugle et le complexe d’infériorité engendrés par la personnalité n° 2 se renforçaient à chaque réprimande d’Augusta. En même temps, la frustration ressentie par la personnalité n° 1 continuait à bouillonner dans l’esprit de Gein. Il voulait aimer les femmes, mais c’étaient elles qui, à travers sa mère, l’en empêchaient.

 

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Conflit intérieur : 

Après la mort d’Augusta Gein, l’esprit de son fils se trouva vraisemblablement projeté dans un nouveau tourbillon. Sa mère disparue, raisonnait la personnalité n° 2, qui restait-il pour le tolérer ? En même temps, la personnalité n° 1, sentant le moment venu de se libérer, s’éveilla dans le subconscient de Gein. Les voies normales par lesquelles l’amour s’exprime étant encore bloquées chez Gein, celui-ci commença par aller chercher un réconfort dans le cimetière. A ce stade, la personnalité n° 2 contrôlait encore en grande partie les choses. Gein recherchait donc les corps des femmes qui ressemblaient à sa mère. Une sexualité normale étant hors de question, Gein eut recours à des pratiques fétichistes et nécrophiles comme exutoires au désir physique qu’il ressentait. Malheureusement, la vision de femmes vivantes, en l’occurrence Mary Hogan et Bernice Worden, commença aussi à éveiller le désir en lui et, ce faisant, la personnalité n° 1 commença à prendre le contrôle. Plus il approchait de Mary Hogan et de Bernice Worden, plus il se sentait en colère. Ces femmes étaient malfaisantes, se disait-il, parce qu’une partie de Iui cherchait à les aimer alors que l’autre ne pouvait s’y résoudre. La vérité, bien entendu, ne pourra jamais être exactement établie. Mais selon toute vraisemblance, lorsqu’Edward Gein assassina Mary Hogan et Bernice Worden, c’était en fait sa mère qu’il voulait tuer." 




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 AVERTISSEMENT :

 

ATTENTION :

 

CERTAINES  IMAGES RISQUE DE HEURTER

 LES PLUS SENSIBLES D ENTRE NOUS :

 

 

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Source :

 

http://www.tueursenserie.org/

Peter William Sutcliffe . ( L'éventreur du Yorkshire ). Parti 1.

03/10/2011 16:10 par TueursEnSerie

  • Peter William Sutcliffe . ( L'éventreur du Yorkshire ). Parti 1.

    Peter William Sutcliffe . ( L'éventreur du Yorkshire ). Parti 1.

    03/10/2011 16:10 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Peter William Sutcliffe

Aussi connu sous :  L'éventreur du Yorkshire

 Né :  2 Juin 1946 (65 ans)

                         Bingley , West Riding du Yorkshire ,

en Angleterre

       Massacres

Nombre de victimes : 13

 Portée de meurtres 30 Octobre 1980

Novembre 1975 à 1917

Pays  : Angleterre

Date de appréhendé : 2 Janvier 1981 



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Entre 1975 et 1980, il assassina pas moins de treize femmes, prostituées pour la plupart. Surnommé « l’éventreur du Yorkshire », il est considéré comme l’un des pires tueurs en série anglais de l’après-guerre. En 2010, il purge une peine d’emprisonnement à perpétuité dans un hôpital psychiatrique. En l’espace de 5 ans, il a fait 13 victimes dans le nord de l’Angleterre (Bradford, Manchester, Leeds, Huddersfield, Halifax, Keighley). Sutcliffe dit avoir été poussé par la voix de Dieu émanant d’une pierre tombale, qui lui aurait commandé de tuer des prostituées. Son modus operandi était de porter des coups à la tête de ses victimes avec un marteau à panne ronde et de mutiler ensuite leur corps. En juillet 2010, la Haute Cour écarta toute remise en liberté possible. Peter Sutcliffe avait déposé une demande, espérant une éventuelle remise en liberté. « C'est une série de meurtres qui a terrorisé la population d'une grande partie du Yorkshire pendant plusieurs années », a souligné le juge, confirmant ainsi que Sutcliffe terminera ses jours en détention.

 

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Début de la vie :

 

 Sutcliffe est né à Bingley , à une classe ouvrière catholique, la famille de West Riding du Yorkshire , un fils de John Sutcliffe (11 Décembre 1922 - Juin 2004) et Kathleen Sutcliffe Frances (née Coonan, 22 Janvier 1919 à 1978). Il semblerait un solitaire à l'école, il a quitté à l'âge de 15 et a pris une série de petits boulots, dont deux séjours comme un fossoyeur au cours des années 1960. Entre Novembre 1971 et avril 1973 Sutcliffe a travaillé à l' usine de Baird Television Ltd, sur la ligne de conditionnement. Il a quitté quand il a été demandé d'aller sur la route en tant que vendeur. Après avoir quitté Baird, il a travaillé nightshifts à l'usine de Britannia d'Anderton international d'avril 1973. En Février 1975, il a pris la redondance , utilisé le pay-off de gagner une VL de licence le 4 Juin 1975 et a commencé à travailler comme chauffeur pour une entreprise de pneumatiques le 29 Septembre de cette année. Le 5 Mars 1976, il a été licencié pour vol de pneus usagés. Il était sans emploi jusqu'en Octobre 1976, quand il a trouvé un autre emploi comme chauffeur de poids lourd pour T & WH Clark (Holdings Ltd) sur le Canal Road Industrial Estate à Bradford . Sutcliffe fréquemment utilisés prostituées comme un jeune homme et il a été spéculé que d'une mauvaise expérience avec un cours de laquelle il était censé avoir été escroqué de l'argent, ont contribué à alimenter sa violente haine des femmes . Il a d'abord rencontré Sonia Szurma (qui était d' tchèques et ukrainiens filiation) sur 14 Février 1967; ils se sont mariés le 10 août 1974. Sa femme a subi plusieurs fausses couches au cours des années suivantes et le couple ont été ensuite informée qu'elle ne serait pas en mesure d'avoir des enfants. Peu après, elle a repris un cours de formation des enseignants. Quand elle terminé le cours en 1977 et a commencé à enseigner , le couple a utilisé le salaire de son travail pour acheter leur première maison en Heaton, Bradford , où ils ont déménagé le 26 Septembre 1977, et où ils étaient encore en vie au moment de l'arrestation de Sutcliffe.

 

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 Victimes Assassiner :

 

Sutcliffe a été reconnu coupable du meurtre des 13 victimes suivantes:

__  30 Octobre 1975 Wilma McCan 28 ans  ,

Champs-Prince Phillip Jouer, Leeds

__ 20 Janvier 1976 Emily Jackson 42 ans ,

Manor Street, Sheepscar , Leeds

 __ 5 Février 1977 Irène Richardson 28 ans ,

 Roundhay Park , Leeds

 __ 23 avril 1977 Patricia Atkinson 32 ans ,

Appartement 3, 9, avenue Oak, Bradford

__ 26 Juin 1977 Jayne MacDonald 16 ans ,

 Aire de jeux, Reginald Street, Leeds

 __ 1 Octobre 1977 Jean Jordan 20 ans

 Contingents côté sud du cimetière, Manchester

__  21 Janvier 1978 Yvonne Pearson 21 ans ,

Sous un canapé jetés sur le sol de déchets hors Arthington Street, Bradford

__ 31 Janvier 1978 Helen Rytka 18 ans ,

Cour à bois dans le Grand Nord, rue Huddersfield

__ 16 mai 1978 Vera Millward 40 ans ,

 Motifs de la Manchester Royal Infirmary

__ 4 avril 1979 Joséphine Whitaker 19 ans , Savile Park, à Halifax

__ 2 Septembre 1979 Barbara Leach 20 ans Retour de 13 Ash Grove, Bradford

__ 20 août 1980 Murs Marguerite 37 ans :

 Jardin d'une maison appelée «Claremont», New Street, Farschviller , Leeds

__ 17 Novembre 1980 Jacqueline Colline 20 ans ,

 Un terrain vague au large d'Alma Road, Headingley , Leeds



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Peter William Sutcliffe . ( L'éventreur du Yorkshire ). Parti 2.

03/10/2011 16:30 par TueursEnSerie

  • Peter William Sutcliffe . ( L'éventreur du Yorkshire ). Parti 2.

    Peter William Sutcliffe . ( L'éventreur du Yorkshire ). Parti 2.

    03/10/2011 16:30 par TueursEnSerie

Chronologie :

 

1969 Sutcliffe a commis son premier assaut sur une ancienne prostituée qu'il avait rencontré alors que la recherche de la femme qui l'avaient jadis affublé d'argent. Il avait quitté son ami mini-van et marcha jusqu'à Saint Pauls Road, Bradford, jusqu'à ce qu'il soit hors de vue. Quand il est revenu, il était à bout de souffle, comme s'il avait couru. Il a dit à long terme de ses amis, Trevor Birdsall, qui était le conducteur du véhicule qui il se trouvait, pour chasser rapidement. Sutcliffe a déclaré qu'il avait suivi une prostituée dans un garage et l'a frappée à la tête avec une pierre dans une chaussette. Selon sa déclaration, Sutcliffe a déclaré: «Je suis sorti de la voiture, a traversé la route et l'a frappée. La force de l'impact a déchiré l'orteil hors la chaussette et tout ce qui était en elle sortait. Je suis retourné à la voiture et obtenu en elle ». Lorsque la police s'est rendue chez lui le lendemain, ils l'ont informé que la femme, qui ne ressemblait en rien à la prostituée qui l'avait affublé du £ 10, a noté Mme Birdsall la mini-fourgonnette la plaque d'immatriculation du véhicule . Sutcliffe a admis qu'il lui avait frappé sur la tête, mais a prétendu que c'était seulement avec sa main. La police lui a dit qu'il était «très heureux» que la prostituée ne voulait pas plus rien à voir avec l'incident - elle était une prostituée connue et son conjoint de fait .

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Purgeait une peine pour une agression  :

 

 1975 Sutcliffe a commis son deuxième assaut sur ​​la nuit du 5 Juillet 1975 à Keighley . Il attaqua Anna Rogulskyj, qui se promenait seule, frappant son inconscient avec un marteau-ball REP et de lui taillader l'estomac avec un couteau. Perturbé par un voisin, il a quitté sans la tuer. Rogulskyj survécu après une intervention médicale importante, mais a été traumatisé par cette attaque. Sutcliffe attaqué Olive éperlan dans Halifax en août. Employant le même modus operandi , il l'a frappée par derrière et a utilisé un couteau à son slash, mais cette fois-dessus ses fesses. Encore une fois, il a été interrompu, et laissé sa victime gravement blessée mais encore vivante. Comme Rogulskyj, éperlan souffert cicatrices émotionnelles de l'attaque, y compris la dépression clinique . Le 27 août, Sutcliffe a attaqué 14 ans Tracy Browne dans Silsden . Il lui a frappé par derrière et l'a frappée sur la tête à cinq reprises alors qu'elle marchait dans une ruelle de pays . Sutcliffe n'a pas été condamné cette attaque, mais a avoué en 1992. La première victime de perdre sa vie a été Wilma McCann, le 30 Octobre. McCann a été une mère de quatre enfants de la Chapeltown district de Leeds . Sutcliffe a frappée deux fois avec un marteau avant de poignarder ses 15 fois dans le cou, la poitrine et l'abdomen. Des traces de sperme ont été trouvés sur le dos de ses sous-vêtements. Une enquête approfondie, impliquant 150 policiers et 11 000 entretiens, a échoué à découvrir le coupable. Une des filles de McCann s'est suicidé en Décembre 2007, après avoir été victime il aurait des années de tourment sur ​​la mort de sa mère.1976 Sutcliffe a commis son côté assassiner en Janvier 1976, quand il a poignardé 51 fois Emily Jackson à Leeds. Dans une situation financière désespérée, Jackson avait utilisé la fourgonnette familiale d'échanger des faveurs sexuelles pour de l'argent, un fait qui a choqué la famille et les voisins quand elle a été révélée après l'assassiner. Sutcliffe a frappée à la tête avec un marteau et un tournevis, puis utilisé aiguisé pour la poignarder dans le cou, la poitrine et l'abdomen. Sutcliffe a également gravé sur sa cuisse, laissant derrière lui une impression de sa botte. Sutcliffe attaqué Marcella Claxton dans Roundhay Park , Leeds , le 9 mai. Marcher à domicile d'une partie, elle a été donnée par un ascenseur Sutcliffe. Quand elle a obtenu plus tard, hors de la voiture pour uriner, Sutcliffe a frappée par derrière avec un marteau. Elle a été laissée en vie et a été en mesure de témoigner contre les Sutcliffe lors de son procès.  1977 Le 5 Février 1977, il a attaqué Irène Richardson, une prostituée Chapeltown, dans le parc Roundhay. Richardson a été matraqué à mort avec un marteau. Une fois qu'elle était morte, il mutilé son cadavre avec un couteau. Tyr traces laissées près de la scène assassiner abouti à une longue liste de véhicules suspects possibles. Deux mois plus tard, le 23 avril 1977, Sutcliffe a tué la prostituée Patricia Bradford "Tina" Atkinson dans son appartement, où la police a trouvé un Bootprint sur les draps. Deux mois plus tard Sutcliffe a commis un autre assassiner à Chapeltown, prétendant que son plus jeune victime, 16 ans, Jayne MacDonald, le 26 Juin. Elle n'était pas une prostituée. Dans la perception du public, sa mort a montré que chaque femme était une victime potentielle.Sutcliffe violemment agressé Maureen longue à Bradford en Juillet. Il a été interrompu et laissée pour morte. Un témoin mal identifié la marque de sa voiture. Plus de 300 policiers qui travaillent le cas amassé 12 500 déclarations et vérifié des milliers de voitures, sans succès. Le 1er Octobre 1977 Sutcliffe assassiné Manchester prostituée Jean Jordanie.Son corps a été retrouvé dix jours plus tard et avait manifestement été déplacé plusieurs jours après la mort. Dans une confession plus tard, Sutcliffe a déclaré qu'il avait réalisé que la nouvelle note £ 5 qu'il lui avait donné était traçable. Après avoir accueilli une fête de famille à son nouveau domicile, il est retourné à l' friche derrière Manchester sud du cimetière , où il a quitté le corps, pour récupérer le billet. Impossible de le faire, il mutilés cadavre de la Jordanie et déplacé l'emplacement du corps. Le lendemain matin, la Jordanie a été découvert par l'acteur Bruce Jones , qui à cette époque était un travailleur laitière locale. Il avait une allocation sur le terrain contigu à celui où le corps a été retrouvé et a été la recherche de briques maison désaffectée où il fait la découverte. Le £ 5 noter, caché dans un compartiment secret dans le sac de la Jordanie, a offert un précieux preuves. La note était nouveau, lui permettant d'être attribués à des branches de l' Midland Bank en Shipley et Bingley . Analyse de la police des opérations de la banque leur a permis de réduire leur champ d'investigation à 8.000 employés locaux qui pourraient avoir reçu dans leur wagepacket. Plus de trois mois, la police a interrogé 5.000 hommes, y compris Sutcliffe, dont ils ne se connecte pas au crime. Le 14 Décembre Sutcliffe a attaqué une autre prostituée de Leeds, Marilyn Moore. Moore a survécu et donné à la police une description de son agresseur. Tyr pistes trouvé sur les lieux correspondaient à celles d'une précédente attaque. 1978 La police interrompu la recherche de la personne qui a reçu la note à £ 5 Janvier 1978. Bien Sutcliffe a été interviewé au sujet de la £ 5 note, il n'a pas été étudié d'autres (il serait finalement contacté, et ignoré, par la Brigade Ripper à plusieurs reprises plus loin). Ce mois-ci, Sutcliffe a tué à nouveau. Sa victime avait 21 ans prostituée Bradford, Yvonne Pearson. Sutcliffe caché son corps sous un canapé jetés et il n'a pas été trouvé jusqu'à Mars. Il a tué 18 ans Huddersfield prostituée Helen Rytka, sur la nuit du 31 Janvier. Son corps a été retrouvé trois jours plus tard. Le 16 mai, Sutcliffe a tué à nouveau après une période de trois mois hiatus . La victime a été Véra Millward qu'il a tué lors d'une attaque dans le parking de la Manchester Royal Infirmary . 1979 Près d'un an passé avant Sutcliffe nouveau attaqués. Durant cette période, en Novembre 1978, son Kathleen mère est décédée, âgée de 59 ans. Le 4 avril 1979 Sutcliffe a tué un employé de banque de 19 ans, Joséphine Whitaker. Il l'a attaquée sur le Saville Park Moor, à Halifax, alors qu'elle marchait à domicile. Malgré les preuves médico-légales nouvelles, les efforts de la police ont été détournés pendant plusieurs mois suivant la réception d'un message enregistré qui se présente comme le meurtrier. Le message raillé en chef adjoint agent George Oldfield, qui dirigeait l'enquête. La bande contenait une voix d'homme dire «Je suis Jack. Je vois que vous ne pas avoir la chance me rattraper. J'ai le plus grand respect pour vous, George, mais Seigneur, tu n'es pas près de moi maintenant que la capture il ya quatre ans j'ai commencé. " Basé sur la police un message enregistré a commencé à chercher un homme avec un Wearside accent, qui a été réduit à l' Castletown domaine de Sunderland . Le message a été bien plus tard révélé être un canular. Le mystificateur, surnommé " Jack Wearside ", a envoyé deux lettres à la police en 1978, qui se vantait de ses crimes. Les lettres, signées " Jack The Ripper ", a revendiqué la responsabilité de l'assassiner de 26 ans, Joan Harrison dans Preston en Novembre 1975. Le 20 Octobre 2005, John Samuel Humble , un résident de chômeurs alcoolisées et de longue date de l' Immobilier Ford domaine de Sunderland (un mile de Castletown), a été inculpé de tentative de pervertir le cours de la justice pour l'envoi des lettres canular et ruban adhésif. Il a été placé en détention provisoire. Le 21 Mars 2006 Humble a été reconnu coupable et condamné à huit ans de prison. Le 1er Septembre Sutcliffe assassiné 20 ans, Barbara Leach. Leach a été une université de Bradford étudiant tué à Ash Grove, près de l'université et de son logement. Il fut son attaque seizième. Le assassiner d'une femme qui n'était pas une prostituée à nouveau alarmé le public et suscité une campagne publicitaire coûteuse, qui a souligné le lien Wearside. Malgré les devants Wearside faux, Sutcliffe a été interviewé sur au moins deux autres occasions en 1979. Malgré plusieurs indices correspondant légale et être sur la liste de 300 noms en relation avec le £ 5 note, il n'a pas été fortement suspectée. Au total, Sutcliffe a été interrogé par la police à neuf reprises. En avril 1980, Sutcliffe a été arrêté pour conduite en état d'ivresse. En attendant son procès relativement à cette accusation, il a tué deux femmes de plus. Il a assassiné 37 ans Murs Marguerite, dans la nuit du 20 août, et 20 ans, Jacqueline Hill, un étudiant à l' Université de Leeds , sur la nuit du 17 Novembre. Il a également attaqué deux autres femmes qui ont survécu. Ils étaient le Dr Uphadya Bandara, attaqué à Leeds le 24 Septembre, et 16 ans Sykes-Thérèse, ont attaqué à Huddersfield sur la nuit du 5 Novembre. Le 25 Novembre, Trevor Birdsall, un associé de Sutcliffe a dénoncé à la police comme un suspect. Cette information a disparu dans l'énorme quantité de paperasse déjà créé. 1981 arrestation et le procès Millgarth poste de police dans le centre-ville de Leeds , où le Yorkshire Ripper enquête policière a été menée. Le 2 Janvier 1981, Sutcliffe a été arrêté par la police avec 24 ans d'Olivia Reivers prostituée dans l'allée de la Maison des métiers Lumière, avenue Melbourne, Broomhill, Sheffield , dans le South Yorkshire . Un contrôle de police a révélé la voiture a été équipée de fausses plaques et Sutcliffe a été arrêté pour cette infraction et transféré à Dewsbury poste de police, le West Yorkshire . A Dewsbury, il a été interrogé dans le cadre de l'affaire Yorkshire Ripper comme il correspond donc de nombreuses caractéristiques physiques connues. Le jour suivant, la police revient sur la scène de l'arrestation et a découvert un couteau, marteau et la corde qu'il avait jetée où il a brièvement glissé hors de la police après leur avoir dit qu'il était "l'éclatement d'un pipi". Sutcliffe avait caché un deuxième couteau dans la chasse d'eau à la station de police où il a été autorisé à utiliser les toilettes. La police a obtenu un mandat de perquisition de son domicile à 6 Lane dans le jardin Heaton district de Bradford et amené sa femme pour un interrogatoire. Lorsque Sutcliffe a été dépouillé de ses vêtements au poste de police, il portait un pull col V sous son pantalon. Les manches ont été tiré sur les jambes et le col V exposé ses parties génitales. La face avant des coudes ont été rembourré pour protéger ses genoux, comme, vraisemblablement, il s'agenouilla sur les cadavres de ses victimes. Les implications sexuelles de cette tenue sont tenues d'être évident, mais il n'a pas été communiquée au public jusqu'à ce que le livre de 2003, Wicked Beyond Belief: la poursuite de l'éventreur du Yorkshire, écrit par Michael Bilton. Après deux jours d'interrogatoires intensifs, l'après-midi de 4 Janvier 1981 Sutcliffe soudain, a déclaré qu'il était l'Eventreur. Au fil des jours prochains, Sutcliffe calmement décrit son de nombreuses attaques. Quelques semaines plus tard il a prétendu que Dieu lui avait dit d'assassiner les femmes. Il apparaît seulement quand l'émotion de l'assassiner disant de sa plus jeune victime, Jayne MacDonald, et quand il a été interrogé sur l'assassiner de Joan Harrison, dont il a nié avec véhémence. Il a été accusé à Dewsbury le 5 Janvier. Lors de son procès, Sutcliffe a plaidé non coupable aux 13 chefs d'assassiner, mais coupable d' homicide involontaire coupable sur la base de la responsabilité atténuée . La base de cette défense a été son affirmation selon laquelle il a été l'outil de la volonté de Dieu. Sutcliffe abord affirmé avoir entendu des voix tout en travaillant comme un fossoyeur, qui a finalement lui a ordonné de tuer des prostituées. Il a affirmé que la voix provient d'une pierre tombale d'un homme décédé polonais, Bronisław Zapolski, et que les voix ont été celle de Dieu. Il a également plaidé coupable à sept chefs d' assassiner tenté . Les poursuites visant à accepter le plaidoyer de Sutcliffe après quatre psychiatres avaient diagnostiqué avec une schizophrénie paranoïde . Toutefois, le juge du procès, le juge Boreham, a exigé une explication exceptionnellement détaillée du raisonnement des poursuites. Après une représentation de deux heures par le procureur général Sir Michael Havers , une pause déjeuner de 90 minutes et 40 autres minutes de discussion juridique, il a rejeté le plaidoyer de responsabilité atténuée et les témoignages d'experts des quatre psychiatres, insistant sur ​​le fait que l'affaire devrait être traitées par un jury. Le bon procès a été fixé à commencer le 5 mai 1981. Le procès a duré deux semaines et malgré les efforts de son avocat James Chadwin QC , Sutcliffe a été trouvé coupable d'assassiner tous les chefs d'accusation et condamné à la prison à vie. Le juge du procès a déclaré que Sutcliffe était irrécupérable, et qu'il espérait qu'il ne serait jamais sortie de prison. Il a recommandé une durée minimale de 30 ans à purger avant la libération conditionnelle est envisagée. Cette recommandation signifie que Sutcliffe avait peu de chances d'être libéré au moins jusqu'en 2011, à l'âge de 65 ans. Le 16 Juillet 2010, ce sentence a été étendue à une durée de vie complet, ce qui signifie que Sutcliffe ne sera pas quitter la prison en vie, sauf en cas de développements judiciaires à l'effet contraire. Après son procès, Sutcliffe a admis deux nouvelles attaques aux détectives. Il a été décidé à l'époque que des poursuites pour ces délits "n'était pas dans l'intérêt public». police du Yorkshire Ouest ont clairement fait savoir que les femmes victimes souhaitent rester anonymes. Prison et Hôpital de Broadmoor Après sa condamnation, Sutcliffe a décidé d'aller par le nom de Peter Coonan, qui était le nom de jeune fille de sa défunte mère.Sutcliffe a commencé sa peine à PGH Parkhurst , le 22 mai 1981. En dépit d'être trouvés sains lors de son procès, il fut bientôt diagnostiqué comme souffrant de schizophrénie. Les tentatives de l'envoyer à une unité psychiatrique sécurisée mais ont d'abord été bloqué. Pendant son séjour à Parkhurst, il a été gravement agressé pour la première fois. L'attaque a été menée par James Costello, un criminel de carrière de 35 ans originaire de Glasgow avec plusieurs condamnations pour violence. Le 10 Janvier 1983, il a suivi Sutcliffe dans le renfoncement de F2, l'aile d'hôpital à la prison de Parkhurst. Il plongea un pot de café cassée deux fois dans le côté gauche du visage Sutcliffe, créant quatre blessures séparés nécessitant un total de 30 points de suture . En Mars 1984 Sutcliffe a finalement été envoyé à Broadmoor Hospital , conformément à l'article 47 de la Mental Health Act 1983 . Sa femme Sonia a obtenu une séparation d'avec lui en 1982 et un divorce en avril 1994. Le 23 Février 1996, Sutcliffe a été attaqué dans son cabinet dans le quartier de Broadmoor Hospital Henley. Paul Wilson, un voleur condamné, a demandé à emprunter une vidéocassette avant de tenter de l'étrangler avec le câble d'une paire d'écouteurs stéréo. Deux autres personnes condamnées pour meurtre, Kenneth Erskine (le « Stockwell étrangleur ") et Jamie Devitt, est intervenu lors de l'audition des cris de Sutcliffe. Après une attaque par son compatriote Ian Kay détenu le 10 Mars 1997 avec un stylo, Sutcliffe a perdu la vision dans son œil gauche, et son œil droit a été gravement endommagé.Kay a admis qu'il avait essayé de tuer Sutcliffe, et a été condamné à être détenu dans un hôpital sécurisé mentale sans limite de temps. En 2003, les rapports de surface que Sutcliffe avait développé le diabète . Père Sutcliffe est mort en 2004 et a été incinéré. Le 17 Janvier 2005 Sutcliffe a été autorisé à visiter Grange over Sands où les cendres avaient été dispersées. La décision d'autoriser la libération provisoire a été initié par David Blunkett et plus tard ratifiée par Charles Clarke, quand il a repris le rôle du ministre de l'Intérieur . Sutcliffe a été accompagné par quatre membres du personnel de l'hôpital. Malgré le passage de 25 ans depuis les meurtres Ripper, visitez Sutcliffe était encore l'objet de manchettes à sensation en première page. Le 22 Décembre 2007, Sutcliffe a été attaqué à nouveau. Fellow détenu Patrick Sureda s'est jeté sur lui avec un couteau couverts en métal. Sutcliffe se jeta en arrière et la lame a raté son œil droit, au lieu de le poignarder dans la joue. Le 17 Février 2009, il a été rapporté que Sutcliffe était «en état ​​de quitter Broadmoor". Si le ministère de la Justice est d'accord avec le verdict des médecins, il sera envoyé à une unité de moyen sûr où il pourrait être autorisé à sortir sur la libération courte pour la réhabilitation. Le 23 Mars 2010, le Secrétaire d'Etat à la Justice , puis Jack Straw , a été interrogé par Julie Kirkbride , député conservateur de Bromsgrove, dans la Chambre des communes . Kirkbride cherchait réconfort pour l'un de ses constituants, une victime de Sutcliffe, qu'il resterait en prison. Straw a répondu en déclarant que si la question de la libération de Sutcliffe a été une question commission des libérations conditionnelles, «que toutes les preuves que j'ai vu sur cette affaire, et c'est beaucoup, me donne à penser qu'il n'ya pas de circonstances dans lesquelles cet homme sera libérés ".  2010 appel et la décision de la Haute Cour Une demande présentée par Sutcliffe pour une durée minimum doit être fixé (en offrant la possibilité d'une libération conditionnelle après cette date si elle est pensée sûre de le libérer) a été entendu par la Haute Cour de Justice le 16 Juillet 2010. La Haute Cour a décidé que Peter Sutcliffe ne sera jamais libéré de prison.M. le juge Mitting a déclaré: «Ce fut une campagne d'assassiner qui ont terrorisé la population d'une grande partie du Yorkshire pendant plusieurs années. La seule explication pour cela, le verdict du jury, a été la colère, la haine et l'obsession. Hormis un attentat terroriste, il est difficile de concevoir des circonstances dans lesquelles un homme pourrait rendre compte de tant de victimes. " Divers rapports psychologiques, décrivant l'état mental de Sutcliffe ont été pris en considération, ainsi que la gravité de ses crimes.Sauf les décisions judiciaires au contraire, Sutcliffe passera le reste de sa vie à l'hôpital de Broadmoor. Le 4 août 2010, un porte-parole de l'Office Communications judiciaire a confirmé que Coonan avait lancé son appel contre la dernière décision. L'audition de son appel contre cette décision a débuté le 30 Novembre 2010 à la Cour d'appel .Cet appel a été rejeté le 14 Janvier 2011. Le 9 Mars 2011, la Cour d'appel a rejeté la demande de Sutcliffe d'autorisation d'appel la Cour suprême . Critique de police du West Yorkshire West Yorkshire Police ont été critiqués pour être mal préparée pour une enquête sur cette échelle. L'affaire a été l'une des plus grandes enquêtes jamais par une force de police britanniques et antérieure à l'utilisation des ordinateurs dans les affaires pénales. Les informations sur les suspects étaient stockées sur des fiches manuscrites. Mis à part les difficultés de stockage et l'accès d'un tel vrac de paperasse (le plancher de la salle de l'incident ont dû être renforcée pour supporter le poids du papier), il a été difficile pour les agents de surmonter la surcharge d'information d'un tel système manuel important. Sutcliffe a été interviewé neuf fois, mais toutes les informations de la police sur l'affaire avait été stocké sous forme papier, en permettant des références croisées d'une tâche difficile. Ce fait a été aggravé par l'appel de télévision d'information, qui a généré des milliers d'autres documents à traiter. L'adjoint du chef de police (crime), George Oldfield , a été critiquée pour être trop porté sur le «Je suis Jack" bande Wearside et des lettres. L'enquête initiale de les utiliser comme point d'élimination plutôt que d'une piste d'enquête. Cet angle a permis d'éviter un examen Sutcliffe, comme il ne correspondait pas au profil de l'expéditeur de la bande ou des lettres. La réponse officielle à ces critiques ont conduit à la mise en oeuvre de l'ancêtre de l' enquête du Home Office Système large majorité , d'abord par le développement du MICA (Major Computer Application des incidents), qui a été développé entre le West Yorkshire Police et les services informatiques d'ISIS. En 1988, la mère de la dernière victime a fait valoir au tribunal que la police avait omis d'utiliser un soin raisonnable l'arrestation de l'assassin de sa fille dans Hill c. Chief Constable de la police du West Yorkshire 1988. Chambre des Lords a jugé que la chef de la police de l'Ouest Yorkshire ne dois pas une obligation de soins à la mère.Byford Signaler Le 1er Juin 2006, le Home Office a publié l'inspecteur du Constabulary Sir Lawrence Byford en 1981 le rapport d'une enquête officielle sur le cas Eventreur. Une partie du document intitulé «Description de suspects, photofits et autres agressions» reste censuré par le Home Office. Aussi, en partie censurée était une section sur Sutcliffe "collaborateurs immédiats». Se référant à la période entre 1969, quand Sutcliffe arrivé à l'attention de la police, et 1975, l'année de l'assassiner de Wilma McCann, le rapport indique: «Il ya une accalmie curieux et inexpliqués dans des activités criminelles de Sutcliffe et il ya la possibilité qu'il a effectué d'autres attaques contre les prostituées et les femmes non accompagnées durant cette période. "En 1969, Sutcliffe, décrits dans le rapport Byford comme un« jeune homme autrement banal ", est venu à la connaissance de la police à deux reprises en relation avec les incidents impliquant des prostituées. Le rapport dit qu'il était clair qu'il avait sur ​​au moins une occasion attaqué une prostituée à Bradford avec une blackjack . Également en 1969, il a été arrêté dans le quartier rouge de la ville en possession d'un marteau. Cependant, plutôt que de croire Sutcliffe pourrait utiliser le marteau comme une arme offensive, les agents de l'arrestation supposé qu'il était un voleur et il a été accusé de "va équipé pour voler." Byford a rapport indique: «Nous pensons qu'il est hautement improbable que les crimes à l'égard duquel Sutcliffe a été accusé et reconnu coupable sont les seuls qui lui sont imputables Ce sentiment est renforcé par l'examen des détails d'un certain nombre d'agressions sur les femmes depuis 1969, qui. , à certains égards, tombent clairement dans le modèle établi de Sutcliffe le modus operandi d'ensemble. Je m'empresse d'ajouter que je suis sûr que les officiers supérieurs de police dans les zones concernées sont également conscients de cette possibilité, mais, afin de s'assurer de tenir pleinement compte de toutes les informations disponibles, j'ai pris des dispositions pour une liaison efficace puisse avoir lieu. " La police a identifié un certain nombre d'attaques qui correspondait le modus operandi de Sutcliffe et a essayé de remettre en question le tueur, mais il n'a jamais été accusés d'autres crimes. Principales conclusions du Rapport Byford étaient contenues dans un résumé publié par le Home Secretary, puis, William Whitelaw , mais c'est la première fois des détails précis sur l'enquête policière bâclée avaient été divulgués. Sir Lawrence décrit les retards dans le suivi indispensable dénonciations de Trevor Birdsall, un associé de Sutcliffe depuis 1966. Le 25 Novembre 1980, Birdsall a envoyé une lettre anonyme à la police, dont le texte a couru comme suit: " J'ai de bonnes raisons de savoir l'homme que vous cherchez dans le cas Eventreur. Cet homme a les relations avec des prostituées et avait toujours quelque chose à leur sujet ... Son nom et son adresse est Peter Sutcliffe, 6 Lane Garden, Heaton, Bradford. Travaux pour le transport de Clarke, Shipley. " Cette lettre portait la mention «Priorité n ° 1". Une carte d'index a été créé sur la base de la lettre et une policière trouve Sutcliffe avait déjà trois fiches existantes dans les registres. Mais "pour une raison inexplicable", a dit le Rapport Byford, les papiers restés dans un bac du dépôt dans la salle de l'incident jusqu'à l'arrestation de l'assassin, le 2 Janvier de l'année suivante. Birdsall visité Bradford poste de police le jour après l'envoi de la lettre de répéter ses doutes quant à Sutcliffe. Birdsall a ajouté qu'il avait été avec Sutcliffe lors Sutcliffe est sorti d'une voiture pour poursuivre une femme avec laquelle il avait eu un différend bar à Halifax le 16 août 1975. Ce fut la date et le lieu de l'attaque d'olive éperlan. Un rapport compilé sur cette visite a été perdu, en dépit d'une "recherche approfondie" qui a eu lieu après l'arrestation de Sutcliffe, selon le rapport. Byford a déclaré: " L'échec de profiter de lettre anonyme Birdsall et sa visite à la station de police a été encore une illustration austère de la diminution progressive de l'efficacité globale de la salle d'incident majeur. Il en est résulté Sutcliffe être en liberté pendant plus d'un mois quand il aurait été possiblement en garde à vue. Heureusement, il n'ya aucune raison de penser qu'il a commis toute nouvelle attaque meurtrière dans ce délai.


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Issei Sagawa .( Japonais cannibale ). parti 1.

03/10/2011 13:26 par TueursEnSerie

  • Issei Sagawa .( Japonais cannibale ). parti 1.

    Issei Sagawa .( Japonais cannibale ). parti 1.

    03/10/2011 13:26 par TueursEnSerie

Issei Sagawa , né le 11 juin 1949) est un Japonais qui s'est rendu célèbre en France et dans le monde sous le nom de « Japonais cannibale » à l'époque où il était un étudiant en littérature comparée en France. Fils d'un industriel japonais, il est d'une constitution frêle (1,52 m et 35 kg en 1981), probablement due à une encéphalite japonaise contractée dans son enfance.

 

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Crime et cannibalisme :

 

 Il tue à la carabine (22 long rifle) une Néerlandaise alors âgée de 24 ans, Renée Hartevelt, en juin 1981, à Paris, rue Erlanger, prélève de son corps plus de sept kilogrammes de chair, puis commet un acte de cannibalisme. Il consomme sa chair trois jours, en la conservant dans un réfrigérateur avant de se débarrasser de sa dépouille, cachée dans deux valises, dans le bois de Boulogne, où il sera découvert par un couple devant lequel une des valises se renverse car Issei Sagawa avait perdu le contrôle du chariot avec lequel il transportait son chargement dans une descente.

Il prit 39 photographies au fur et à mesure qu'il prélevait les chairs de sa victime et les consommait, ainsi qu'un enregistrement audio sur lequel on peut entendre la jeune fille réciter des vers en allemand sur la mort, puis le coup de feu étouffé par le silencieux de la carabine suivi par le son de la chute de son corps sur le sol.

 Arrêté trois jours après son crime, avant même que sa victime ait été identifiée, il déclare aux policiers de la brigade criminelle de Paris « si j'avais eu un congélateur, vous ne m'auriez pas retrouvé… » et revendique son acte, qu'il considère comme un acte artistique.

Placé en détention préventive, il est soumis un an durant à une expertise psychiatrique contradictoire, menée par trois experts indépendants, qui concluent à son irresponsabilité pénale, mais recommandent son internement, en raison de son extrême dangerosité.

Le juge d'instruction, Jean-Louis Bruguière, se range à l'avis des experts : il prononce un non-lieu au titre de l'article 64 du code de procédure pénale. Sagawa est interné un an à l'Unité pour malades difficiles de Villejuif, avant d'être transféré au Japon, où un nouveau collège d'experts le déclare responsable de ses actes ; mais le non-lieu prononcé en France a un caractère définitif et interdit aux autorités japonaises de le juger. Sagawa bénéficie donc d'une des règles de droit international favorables aux prévenus et est libéré le 13 août 1985.





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Au Japon :

 

 Il vit toujours à Yokohama, sous surveillance policière, mais sans suivi psychiatrique ; il prend juste un léger traitement anti-dépressif. Aucune récidive n'a été découverte ; mais Issei ne cache pas que des pensées cannibales l'habitent toujours de façon permanente, bien que ce ne soient plus les femmes de type occidental qui l'attirent dorénavant. Il est, un temps, devenu une célébrité au Japon où les journaux le surnommaient « l'étudiant français ».

Il a écrit plusieurs livres, tous centrés autour de son crime ; il est apparu dans des publicités pour des chaînes de restaurants de viande et a joué dans quelques films érotiques (dont un mettant en scène une jeune femme néerlandaise, dans un décor fortement inspiré d'architecture typiquement hollandaises).

Jūrō Kara a écrit à son sujet un livre, dont le point de départ était la correspondance échangée par l'auteur avec Sagawa lors de sa brève incarcération en France : La lettre de Sagawa , publié en français en 1983 aux éditions Robert Laffont et récompensé par un prix littéraire nippon équivalent au Goncourt français.

En 1982, le groupe de rock anglais The Stranglers écrit une chanson sur ce fait divers :

La Folie sur l'album homonyme.

Issei Sagawa .( Japonais cannibale ). parti 2. ( interview )

03/10/2011 13:43 par TueursEnSerie

  • Issei Sagawa .( Japonais cannibale ). parti 2. ( interview )

    Issei Sagawa .( Japonais cannibale ). parti 2. ( interview )

    03/10/2011 13:43 par TueursEnSerie

_ Vice : Parlez-moi de votre première faim de cannibale.

 

_ Issei Sagawa : Je suis né physiquement faible. Mes jambes étaient si maigres qu’on aurait dit des crayons. C’est au CP que j’ai pensé pour la première fois que les cuisses d’un camarde de classe feraient un bon goûter. Je me suis dit : « Miam, ça a l’air délicieux. » Mais je ne suis pas homosexuel, et à partir du moment où je suis entré au collège, j’ai été obsédé par l’actrice occidentale Grace Kelly. Cette obsession a duré jusqu’au lycée. Ça a marqué le début de ma tocade pour les occidentales. Avant même que je ne m’en sois rendu compte, les grandes et belles occidentales déclenchaient chez moi des fantasmes liés à la viande humaine. J’imagine que mon engouement pour ce genre de femmes émanait du fait que j’étais petit, laid et que je faisais un complexe d’infériorité. Par conséquent, je me suis mis à la recherche de gens qui m’étaient diamétralement opposés. Et puis, j’ai commencé à ressentir une forte envie de leur mordre dedans : pas pour les tuer ou les manger, mais simplement pour grignoter leur chair. C’était une forme de désir purement sexuel, pas comme si j’avais envie de manger quelqu’un à chaque fois que j’avais faim. Mais vous savez comme moi que le désir sexuel est plus fort après un bon repas. Un jour, j’ai ressenti une forte envie de manger une fille. C’est absurde, n’est-ce pas ? En soi, c’est une faim différente de celle que l’on peut ressentir en face de la nourriture. Quand j’ai envie de manger de la chair humaine, j’ai une espèce d’appétit sexuel : si je ne suis pas sûr d’éjaculer assez fréquemment, le désir devient de plus en plus fort.

_  Et vous avez tellement refoulé cette envie irrépressible qu’elle a explosé sous la forme de… disons, l’« incident » de Paris ?

 

__ En allant étudier à Paris, je n’ai pas fait disparaître mes pulsions cannibalesques. Presque toutes les nuits je ramenais des putes chez moi, et je tentais de leur tirer dessus, par-derrière, pendant qu’elles se rinçaient le vagin dans le bidet. J’ai essayé des centaines de fois, mais pour des raisons obscures mes doigts se bloquaient et je ne pouvais pas appuyer sur la gâchette. À l’époque, c’était plus pour tuer une fille, peu importe comment, que pour la manger. Plus que la morale, c’était l’instinct qui arrêtait ma main. Quelque part dans mon esprit, je savais que moi et le reste du monde volerions en éclats au moment où j’appuierais sur cette gâchette. Quelque temps après, j’ai repéré la fille qui deviendrait plus tard ma victime. Elle assistait à un cours avec moi à la fac. Toutes les Françaises que j’avais rencontrées auparavant étaient belles, mais coincées et distantes. Cette nana, elle, était sympa et amicale. J’ai su après le meurtre qu’elle était juive, c’est probablement la raison pour laquelle un Japonais comme moi s’est trouvé plein d’affinités avec elle. Quoiqu’il en soit, nous sommes devenus amis. Puis, un jour, on a décidé de se faire une sukiyaki party (une fondue) rien que nous deux, à la maison. Au moment où je l’ai vue se laver les mains dans la salle de bain, cette image a chevauché celles des putes se lavant dans le bidet, et inévitablement elle est devenue une autre candidate pour mon « rituel ». À partir de cet instant, chaque fois qu’elle venait chez moi, je me voyais la mettre en joue, de derrière. Mais, j’étais toujours incapable de tirer. Puis, un jour, un employé de mon père est venu à Paris, il m’a invité à manger japonais. J’ai eu de la fièvre ce jour-là, ce qui m’a sans doute rendu un peu délirant. Je n’arrêtais pas de penser à elle, au fait qu’elle me rendrait visite le lendemain. J’avais peur que le poisson cru que je mangeais ne me file une intoxication alimentaire, ce qui m’aurait empêché de réaliser ce fantasme qui m’obsédait depuis à peu près trente-deux ans.

 

 _ Et vous avez donc ressenti d’autant plus la nécessité de le faire…

 

 _Oui. Le lendemain, donc, je l’ai braquée dans son dos, et je n’ai pas pu. Ça m’a d’autant plus excité, et j’ai su qu’il fallait simplement que je la tue. Je l’ai invitée à la maison deux jours plus tard, et comme d’habitude je me suis lentement faufilé par-derrière, j’ai pris une grande inspiration, je l’ai retenue quand mes poumons ont été à moitié pleins, et j’ai pressé la gâchette. Cette fois-ci, j’ai pu tirer. La fille a été tuée sur le coup, sans la moindre douleur. L’autopsie a montré que le flingue n’était pas suffisamment puissant pour que la balle traverse son squelette, donc elle a ricoché dans sa tête, encore et encore. Un instant, j’ai pensé appeler une ambulance, puis je me suis dit : « Attends, ne sois pas stupide. Tu en as rêvé pendant 32 ans et ça arrive maintenant ! » En premier, je lui ai entaillé les fesses. Sans me soucier de la profondeur. J’ai tranché, et tout ce que j’ai vu, c’est la graisse sous la peau. Ça ressemblait à du maïs, et il m’a fallu un petit moment un petit moment pour atteindre la viande saignante. Au moment où j’ai vu la barbaque, j’en ai extirpé un gros morceau avec mes doigts et je l’ai jeté dans ma bouche. C’était vraiment un moment historique pour moi. Ceci dit, ça n’était pas comme si je crevais d’envie de taillader son cadavre, alors c’est difficile pour moi de revivre cet incident et d’en parler, même aujourd’hui…

 

_ Mouais…

 

Ça doit paraître dingue venant de moi, mais au moment où cette fille est devenue un cadavre, j’ai réalisé que je venais de perdre une amie très chère et j’ai même regretté, un instant, de l’avoir tuée. Ce que je voulais, au fond, c’était la manger vive. Personne ne me croit, mais mon intention de départ était de la manger, pas de la tuer. Depuis ce jour, je me dis encore : « Si seulement elle m’avait laissé goûter, rien qu’un petit peu… » Si nous avions dîné encore une fois ensemble et parlé de nos familles, je n’aurais jamais été capable de la tuer. En d’autres termes, je ne peux pas projeter mes fantasmes sur quelqu’un qui m’est familier. C’est pourquoi mes candidates de départ étaient toutes des putes. J’ai connu beaucoup de femmes, mais je n’ai jamais songé à les manger à partir du moment où je les ai considérées comme des êtres humains, avec leur individualité propre. Les gens me disent que je l’ai tuée parce que je l’aimais, mais pourquoi aurais-je tué une fille que j’aimais vraiment ? 

 

 _  Vous l’avez mangée crue ?

 

 _ En grande partie, oui. D’abord j’ai mordu dans son cul, je voulais tout de suite mâcher, mais c’est impossible ! La peau humaine est trop épaisse. J’ai fini avec la mâchoire endolorie, bien que je me sois arrangé pour laisser des traces de dents. J’ai fini par avaler son clitoris et des poils pubiens sans les mâcher parce qu’elle avait ses règles et l’odeur était tout simplement atroce. Mais c’est à ce moment-là que j’ai ressenti une espèce d’orgasme, comme si je me consumais de l’intérieur. Aussi, vous savez comment la viande de bœuf ou de baleine peut sentir, une odeur bestiale, assez forte ? La viande humaine est inodore. Je pense, à vrai dire, que la chair humaine est la plus goûtue qui soit. Cela n’a rien de faisandé. Quand j’en ai remangé quelques jours plus tard, juste avant mon arrestation, la viande s’était attendrie et avait un goût délicieux. La chair sur la plante de ses pieds puait, en revanche, et ça n’avait pas très bon goût. Le meilleur étant le cou. La viande a un goût plus délicat lorsque l’on remonte le long du corps, particulièrement sur le torse. Sa langue était délicieuse, aussi. Je l’ai sortie de la bouche et mâchée crue. Ni le cou ni la langue ne sont charnus, donc si vous voulez vraiment faire ripaille, il faut manger les cuisses.

 

 _ Je vais juste continuer tranquille avec mes questions comme ça je pourrais me tirer d’ici.Vous vouliez lutter contre votre sentiment d’insécurité en mangeant de la viande humaine ? 

 

 _ Non, ça n’est pas aussi conceptuel que ça. C’est simplement du fétichisme. À côté de ça, je voulais simplement lui mordre dedans et en connaître la saveur, plutôt qu’en manger la viande. Bien sûr, j’ai toujours cet appétit sexuel, je veux toujours manger une belle femme. Par exemple, si un type normal a envie d’une femme, il a naturellement envie de la voir aussi souvent que possible, d’être proche d’elle, de la sentir et de l’embrasser, non ? Pour moi, la manger est juste une extension de tout ça. Évidemment, la plupart des gens ne comprennent pas. Ce qu’il y a de certain, c’est que je veux manger la fille, mais ça n’implique pas nécessairement de la tuer. Une fois qu’elle est morte, elle n’est plus qu’un corps – une chose. Si cela avait été possible, je l’aurais mangée vive. Franchement, je ne comprends pas pourquoi personne ne ressent ce besoin de manger, de consommer d’autres gens. Vous n’avez jamais ressenti ça ? 

 

_  Je dirais que mordiller tout doucement, ça me suffit. 

 

_  C’est ce que tout le monde dit. Où est le problème, hein ? Georges Bataille disait que le baiser est le début du cannibalisme, et je suis d’accord avec lui. J’ai l’impression que le baiser est issu du même instinct, celui de vouloir goûter autrui. Mais c’est juste une opinion perso.

 

 _ Donc vous ressentez toujours ces besoins cannibaliques. 

 

_ Oh oui, très certainement. Ce désir de manger des gens devient tellement intense aux alentours de juin, lorsque les femmes se mettent à porter moins de vêtements et montrent plus de peau... Rien qu’aujourd’hui, j’ai vu une femme avec un très joli derrière sur le chemin de la gare. Quand je vois des trucs pareils, je me dis que je veux manger quelqu’un d’autre avant de mourir. Donc oui, j’entretiens toujours ce désir, et je veux manger une japonaise, la prochaine fois. Par ailleurs, je pense que le sukiyaki ou le shabu shabu (de fines tranches à peine bouillies, ndlr) sont les meilleures façons de préserver la saveur de la viande. Pouvez-vous s’il vous plaît passer un message à l’attention de celles qui souhaiteraient se faire manger par moi dans votre magazine ? À une condition : j’examinerai seulement les candidatures des belles jeunes femmes.  

 

_  OK, je pense que ça peut se faire. Allons-y… Hey, les meufs – et particulièrement les jeunes et jolies Japonaises – qui lisent ça : Issei Sagawa aimerait vous manger. Si vous voulez être assassinées et bouffées par lui, n’hésitez pas à contacter Vice Tokyo, nous vous mettrons en contact.  

 

 _ Remarquez, ce que je dis c’est que je ne supporte pas l’idée de quitter ce monde sans goûter ce derrière que j’ai vu ce matin, ou ses cuisses. Je veux en remanger pendant que je suis en vie, alors je mourrai satisfait. J’imagine que je deviens égocentrique, mais si je peux aller au bout de ça, je n’éprouverai alors aucun désarroi à être guillotiné ou pendu, peu importe. Tout ce que je sais, c’est que je veux manger de la chair humaine une dernière fois. C’est quelque chose de délicieux. Il est pourtant notoire que la chair humaine n’a pas bon goût, mais cette rumeur a été répandue pour ne pas inciter les gens à transgresser ce tabou. Si les gens savaient la vérité, je suis sûr que tous les hommes se mettraient à manger des femmes. Donc personne n’en parle car cela créerait le bordel, mais je vous le dis, la viande humaine est extrêmement goûteuse.

 

 _ Êtes-vous intéressé par d’autres trucs que la viande humaine ? Quid des excréments, par exemple ?  

 

 _ Manger des excréments ça va trop loin, mais j’ai une copine qui me laissait toujours boire sa pisse et sa salive. Elle refuse depuis qu’elle est mariée, mais avant elle se mettait au-dessus de ma tête et elle me pissait directement dans la bouche. C’était délicieux, et ça ne sentait pas du tout bizarre. Ce que j’ai trouvé étrange, c’est qu’après avoir accouché, elle s’est mise à déposer des bouteilles de son urine chez moi, pour que je les boive, mais je ne pouvais pas. Ça avait des relents de maternité, d’une mère qui prend soin de son bébé. C’est une chose horrible à dire, mais je crois que j’ai commencé à la voir plus comme une mère que comme une femme désirable.

 

 _ Avez-vous un message à faire passer à toutes les nanas de la planète qui lisent ça ?

 

_ Bien sûr, j’aimerais inviter chaque femme qui veut me tuer à venir à ma rencontre. Les belles seulement. Ça serait pour moi la façon idéale de mourir. Peut-être qu’elle pourraient me faire une injection de morphine, comme ça je ne sentirais pas la douleur, bien que j’imagine que la douleur fasse partie du plaisir. Mourir instantanément est ennuyeux, donc je veux me délecter d’être tué. Une autre solution consisterait à me noyer dans leur salive. Ne serait-il pas merveilleux d’être englué dans leurs crachats ? Si je pouvais mourir ainsi noyé, mon rêve ultime deviendrait réalité. Je suis un mec plutôt lâche, qui a tué quelqu’un d’autre, et je ne me vois pas me suicider. Donc j’imagine que mourir de la main d’une femme serait ma voie vers la rédemption.

 

_ Qu’est-ce que vous feriez aujourd’hui, si vous n’aviez pas pressé cette gâchette à Paris ?

 

_  À mon âge, ça n’est pas anormal d’avoir des gosses. Mon plus grand regret est de n’avoir pas su donner des petits-enfants à mes parents. Mais pourquoi donc a-t-il fallu que j’appuie ce jour-là sur la détente ? Ça a eu un tel impact sur ma vie. Au moment où je l’ai tuée, d’instinct je me suis dit : « Je ne suis plus un être humain. » Je crois qu’il m’aurait été plus facile d’être condamné à la peine capitale. C’est tellement dur de vivre avec ça. C’est une raison suffisante pour ne jamais commettre à nouveau le même crime ! Vous ne pouvez pas imaginer à quel point il est difficile de vivre en observation. À cet égard, je pense sincèrement que la peine de mort sort les gens du misérabilisme, et va totalement à l’encontre de son but punitif. La famille de la victime dit toujours des trucs genre « je ne pardonnerai jamais, même si on le met à mort ». Ça n’a vraiment pas de sens. Même avec la prison à perpétuité, on vous donne des vêtements, de la nourriture et un abri, et en plus on vous permet de travailler. Mais si on vous laisse dehors, il vous faut trouver une façon de gagner votre vie et un endroit où vivre. Quelle est la pire punition ? C’est vachement brutal.

 

 _ Vous gagnez votre vie en ce moment ?

 

_  Pendant l’été 1989, un tueur en série nommé Tsutomu Miyazaki a assassiné quelques jeunes filles, et les mass media se sont attroupés chez moi, pour connaître mon opinion sur lui. Ce genre d’exposition médiatique m’a finalement conduit à publier mes essais dans divers magazines. Depuis, je sors un ou deux bouquins par an. J’ai publié dernièrement mon vingtième ouvrage. C’est titré Gokushiteki Bijogenso. Cela dépeint mes sentiments à l’égard des femmes, sans pour autant s’attarder sur le côté cannibalique. J’espère que ceux qui le liront arrêteront de me voir comme un monstre.

 

 

 

 Source :

 

Entretien avec Issei Sagawa, cannibale





 




Le cannibale Japonais ,parti 1:




 

Le cannibale Japonais ,parti 2 :

 

Le cannibale Japonais ,parti 3:


 

David Ray Parker .

03/10/2011 12:47 par TueursEnSerie

  • David Ray Parker .

    David Ray Parker .

    03/10/2011 12:47 par TueursEnSerie

Nom de naissance : David Parker Ray

Né :  6 novembre 1939 Belen,

 Nouveau-Mexique

décèdé : 28 mai 2002 (62 ans)

             Hobbs, Nouveau-Mexique

Cause de la mort : Infarctus du myocarde

      Massacres

Nombre de victimes : 14-60

Portée de meurtres : 1950-Mars 22, 1999

Pays : Etats-Unis

État (s) : Nouveau-Mexique

Date appréhendé : 22 mars 1999

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 Il est l'un des hommes les plus terrifiants qu'ait connu l'Amérique. Il s'est construit un univers de torture de jeunes filles, une maison dédiée à ses horribles rituels sexuels et fétichistes qu'il appelle «sa boîte à jouets». Il a ainsi pendant des années fait subir le pire à ses victimes en termes de sadisme et d'esclavage sexuel. Heureusement, un jour, une victime de trop s'enfuit et fait découvrir à l'Amérique un des pires prédateurs sexuels de son histoire. Au total il aurait assassiné plus de 14 personnes. David Ray Parker est un homme comblé. Il est installé au Nouveau-Mexique dans une ville au nom totalement farfelu, Truth or Consequences. C'est en fait une ville thermale appelée au départ Hot Springs qui a pris le nom d'une célèbre émission de radio après le passage marquant de son animateur dans les années 50. La vie y est plutôt tranquille et David décide de réaliser son rêve de pervers: se construire une maison à son image avec une pièce spéciale pour recevoir ses «invitées». Sa chambre de torture qu'il a surnommée «sa boîte à jouets» est un véritable paradis du sado-masochisme auquel il a ajouté des éléments qui lui permettent de véritablement blesser ses victimes. Ainsi, des jouets sexuels, des fouets, des chaînes, des poulies, des sangles, des colliers, des lames chirurgicales et même des scies sont autant «d'amis», comme il les appelle lui-même qui composent la chambre à fantasmes de David. Pour soumettre totalement ses victimes, il installe même un appareil qui envoie des décharges de 12 volts tout en tirant sur les seins des jeunes femmes. Pour parfaire son petit monde, il s'entoure aussi de complices et crée un véritable réseau de sadisme dont il est le point central. Comme tout bon maître qui veut dominer, il s'accompagne d'un disciple, Dennis Roy Rancy, qui va l'aider à perpétrer ses meurtres. Il va aussi faire appel à sa fille qu'il va convaincre de l'aider à kidnapper et à torturer une des filles. Enfin la petite amie de David, Cynthia Hendy, surnommée «la maîtresse», va être complice d'un bon nombre d'homicides. Maintenant que David a sa demeure idéale, il va pouvoir recevoir les filles qu'il désire. Parmi elle, il y a Marie Parker, âgée de 22 ans, dont l'étranglement sera mis en scène. Alors que le disciple lui serre le cou, David Parker Ray s'amuse à prendre des photos. Kelli Van Cleeve sera elle aussi kidnappée et torturée violemment par David avec l'aide de sa fille. Ainsi les victimes s'enchaînent et il s'amuse de plus en plus. Parfois lorsqu'elles sont inconscientes, il leur passe des enregistrements de sa propre voix, leur raconte des histoires pour qu'elles ne sortent jamais du cauchemar. Tout se passe à merveille pour le psychopathe qui joue à la poupée avec des jeunes filles innocentes. Jusqu'au jour où, le 22 mars 1999, Cynthia Vigil réussit à s'échapper après 3 jours de séquestration. Alors que David s'absente, il confie la surveillance de Cynthia à l'autre Cynthia, sa compagne. La victime réussit alors à se défendre avec un pic à glace qu'ils ont utilisés sur elle puis en lançant tous les objets qu'elle trouve sur sa geôlière. C'est entièrement nue et couverte de sang qu'elle s'enfuit dans le désert en plein jour. lle a une chaîne autour du cou, les seules voitures qui passent sont horrifiées et ne s'arrêtent pas. Elle trouve finalement refuge dans un mobil-home. La propriétaire est fortement surprise mais la laisse appeler la police et lui prête une robe. Cynthia prend alors conscience de la distance qui la sépare de son village. Elle indique aux officiers l'emplacement de la «boîte à jouets». Ils partent sur le champ arrêter Ray. Lorsque Cynthia est conduite à l'hôpital elle raconte les brûlures, les coups mais son corps parle pour elle. Elle admet se prostituer dans son village, à Albuquerque et avoir accepté une relation sexuelle orale avec Ray. Il lui a montré quelques minutes plus tard son faux badge de policier, Cynthia croit alors qu'elle vient d'être arrêtée. Une fois arrivée à l'affreuse maison, elle apprend grâce à une cassette audio, qu'elle va en fait devenir l'esclave sexuelle du couple. Le 10 avril 99, Dennis est arrêté, jugé et condamné à 2 peines de 15 ans. Une fois arrêté il donne plus de détails et aide Hendy en la disculpant de bons nombres de chefs d'accusation. Celles-ci s'en sort avec 36 ans de peine. Le 26 avril c'est au tour de Jessie d'être arrêtée. Elle témoigne et le nombre de charges contre Ray s’élève maintenant à 37. Le 28 mars 2000, le juge en charge du dossier tente d'ouvrir le procès de Ray par l'accusation de torture sur une des 3 victimes vivantes. Alors que le jugement doit avoir lieu, Ray fait une attaque cardiaque et doit être conduit à l'hôpital. Les délais sont repoussés alors qu'entre temps, une des 3 victimes meurt. Le 14 juillet, les jurés déclarent ne pas pouvoir prendre une décision quant aux 12 chefs d'accusation portés contre Ray. Ce n'est que le 9 avril 2001 que le procès peut normalement commencer. Après les témoignages, les doutes, les pleurs et les psychologues, une deuxième audience est fixée. Au cours de celle-ci, Ray, dans un élan paternel, s'avoue coupable des faits à charge en échange d'une peine plus légère pour sa fille. Jessie reçoit finalement 5 petites années de probation pour complicité. C'est ainsi que Ray écope de plus de 223 ans de prison. Le 28 mai 2002, alors que David Parker Ray est transféré à la Lea County Correctionnal facility, la prison générale, il meurt d'une attaque cardiaque à l'âge de 62 ans. Après sa mort, aucune enquête n'a abouti à la découverte du moindre cadavre ou de victimes qui auraient pu lui être associées. Le FBI aurait considéré Ray comme un des serial killers les plus intelligents auquel il aurait eu à faire. On aurait pourtant retrouvé une cassette audio où il déclare avoir tué une personne par an pendant 40 ans. On estime donc approximativement aujourd'hui que les victimes de Ray se comptent dans une fourchette entre 14 et 60. Suite au témoignage de Cynthia, le couple Ray-Hendy est appréhendé dans leur voiture alors qu'il quitte la propriété. Lorsqu'ils sont interrogés, ils nient et font croire qu'ils ont vu Cynthia sur la route et voulaient l'aider. La police va donc procéder à la fouille de la maison de Ray pour vérifier les dires de la victime. Ils ne savent pas sur quelles horreurs ils vont bientôt tomber. Ils trouvent là bas les dessins de Ray qui prévoyait ce qu'il allait faire aux jeunes filles mais aussi des vidéos témoins de scènes de torture. Enfin ils découvrent un livre dans lequel le psychopathe explique les méthodes idéales pour transformer une jeune fille en esclave sexuelle. Il précise à quel point il faut les empêcher le plus possible de penser par des tactiques ingénues consistant aussi à lui accorder de petites faveurs de temps en temps. Le couple est inculpé de 12 chefs d'accusation incluant le kidnapping et les blessures aggravées. Les autorités ne se doutent alors pas de l'immensité des crimes qui se cachent derrière la moustache de Ray. L'affaire qui s'ébruite dans les médias va permettre de découvrir de nouvelles victimes. Ainsi, une certaine Angelica M vient peu de temps après témoigner d'actes de torture de la part du couple un mois plus tôt, le 17 février. Par chance, elle les a convaincus d'être relâchée. Puisqu'elle ne ressemble pas aux victimes qui sont sur les vidéos, la police conclut au fait qu'il peut y avoir beaucoup plus de jeunes filles victimes que l'évidence . Grâce à ce nouveau témoignage, les charges augmentent au nombre de 25. Le 1er avril, c'est plus de 100 agents du FBI qui sont affectés sur les lieux pour régler cette affaire. Les policiers s’acharnent énormément sur le témoignage de la compagne de Ray, Cynthia Hendy. Progressivement, celle-ci dévoile les atrocités, une à une. Elle se déclare complice de Ray parce qu'il lui donnait des montées d'adrénaline. Elle avoue ensuite 6 meurtres puis 14 par chantage, contre une réduction de peine. Elle explique que les corps dépecés se trouvent au lac Elephant Butte. Elle explique aussi les techniques de Ray, comme celle d'ouvrir l'estomac pour que la victime coule. Elle termine par révéler la complicité de Jessie la fille et de Dennis le disciple dans les nombreux homicides. 

 6 novembre 1939 : Naissance de David Parker Ray.

 17 février : Angelica M subit la torture. Elle est le témoin le plus lointain dont dispose la police.

 22 mars 1999 : Cynthia Vigil s'enfuit de la boîte aux jouets et témoigne de ses sévices.

 1er avril : Plus de 100 agents du FBI sont affectés sur le lieu de torture.

 10 avril 1999 : Dennis Roy Rancy est arrêté et jugé pour complicité avec Ray

26 avril : Jessie Ray est à son tour appréhendée.

 28 mars 2000 : Alors que le procès de Ray doit commencer, il fait une première attaque cardiaque.

14 juillet 2000 : Les jurés ne s'accordent pas sur les 12 premiers chefs d'accusation de Ray.

 9 avril 2001 : Le procès commence enfin. Au cours de la deuxième audience, Ray propose un « deal » : sa culpabilité contre une indulgence pour sa fille. Ray écope de 223 années de prison.

 28 mai 2002 : Alors qu'il est transféré à la prison générale, Ray meurt d'une crise cardiaque.

8 mois aprés son procés .





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Sa fille Jessie Ray

 

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Piece de torture



David Parker Ray 1:





David Parker Ray 2 :



David Parker Ray 3: