Vera Renczi. ( La veuve noire ) .

20/09/2011 15:33 par TueursEnSerie

  • Vera Renczi. (  La veuve noire ) .

    Vera Renczi. ( La veuve noire ) .

    20/09/2011 15:33 par TueursEnSerie

Vera Renczi

(née à Bucarest, dite la veuve noire

 (Vaduva neagră) en 1903)

 est une aristocrate hongroise

devenue célèbre en tant que tueuse en série.

 Elle a empoisonné à l'arsenic trente-cinq membres

de son entourage

 (deux maris, 29 amants, et

même un de ses fils Lorenzo)

durant les années 1920 et 1930 et les

 a entreposé dans sa cave dans des cercueils en zinc.

Elle est morte en prison après avoir

été condamnée à trente-cinq peines de détention à vie.

Bela Kiss .

20/09/2011 15:26 par TueursEnSerie

  • Bela Kiss .

    Bela Kiss .

    20/09/2011 15:26 par TueursEnSerie

Bela Kiss Par Claude Marcil Bela Kiss a 40 ans lorsqu'il vient se fixer, en février 1912, dans le petit village de Czinkota, en Autriche-Hongrie. Il est accompagné de Maria, sa blonde et belle épouse de 25 ans lorsqu'il arrive au volant d'une magnifique Torpedo rouge, un objet de luxe qui fait sensation dans cette campagne reculée. De toute évidence, Bela Kiss est très fortuné. Il achète une villa et engage des domestiques. Bienveillant, généreux et enjoué, il devient rapidement très populaire à Czinkota. Il est très bien vu des autorités locales et plus particulièrement du gendarme du village, Adolf Trauber. Ce dernier prend l'habitude de surveiller attentivement la villa lorsque Kiss se rend à Budapest pour ses affaires. Trauber ne tarde pas à remarquer, avec quelque peine, que dès le départ de Kiss pour Budapest, sa jeune épouse le trompe effrontément avec un artiste du coin, Paul Bihari. Le gendarme garde toutefois son information pour lui, jugeant qu'il n'est pas dans ses fonctions de dénoncer les épouses infidèles auprès des maris trompés. Un jour, on livre deux tonneaux métalliques de 200 litres chez Kiss, qu'il fait rouler jusqu'à une pièce adjacente à son bureau. Il expliquera un peu plus tard à Trauber que les fûts contiennent de l'essence. Il veut en faire une réserve, car il croit que la guerre va bientôt éclater en Europe et que le carburant risque fort de devenir introuvable. Il veut être certain de pouvoir continuer à se promener sur les routes d'Autriche-Hongrie au volant de sa belle voiture rouge. Trauber, convaincu lui aussi que la guerre est imminente, félicite Bela Kiss de sa prévoyance. En décembre, les domestiques de Kiss sont ameutés par leur maître qui pousse des cris de désespoir. Il leur montre un billet de son épouse, Maria, l'informant qu'elle part avec Bihari et qu'elle ne reviendra jamais au domicile conjugal. Cela ne surprend personne à Czinkota. Au contraire, tout le monde sympathise avec l'époux abandonné. Très affecté, Kiss se cloître dans sa maison, renvoie ses domestiques et mène une vie de reclus. Peu à peu, Adolf Trauber le persuade de cesser de gâcher sa vie à cause d'une femme qui n'en vaut pas la peine. Il lui fait aussi accepter de prendre comme gouvernante une veuve sexagénaire du village, Frau Kalman, une femme vaillante et, de plus, excellente cuisinière, pour s'occuper de la villa. Au printemps, Bela Kiss reprend goût à la vie... et aux femmes. Il recommence à se rendre régulièrement à Budapest et tous les villageois de Czinkota se réjouissent de le voir mener à nouveau une existence normale. Un jour, ils sont cependant quelque peu surpris de le voir revenir de la ville accompagné d'une femme dans sa voiture. Ils le sont plus encore lorsqu'il prend l'habitude de revenir de chacun de ses voyages à Budapest avec une nouvelle conquête. Pendant ce temps, la police de Budapest est à la recherche de deux veuves, Varga et Schmeidak, disparues depuis des mois. La police sait qu'elles ont été dans l'appartement d'un certain Hofman, qui vit près du pont Margaret à Budapest et qui a disparu lui aussi. Pendant ce temps, à Czinkota, le scénario est toujours le même : lorsqu'il arrive avec une femme à sa villa, Kiss donne congé pour quelques jours à Frau Kalman. Lorsque celle-ci revient, la femme n'est plus là et Kiss se plaint amèrement de l'éternelle frivolité féminine. Peu à peu, Frau Kalman, comme les autres habitants de Czinkota, s'habitue à voir les femmes se succéder pour de brefs séjours chez Bela Kiss. La plupart de ces femmes ne ressemblent en rien à Maria. Ce sont des dames d'âge mûr, parfois plus âgées que Kiss, apparemment des bourgeoises stables et fortunées. De temps à autre, on livre des tonneaux de 200 litres chez Kiss. Celui-ci explique à Trauber que les fûts lui sont donnés par un marchand d'essence de Budapest qui lui doit de l'argent et ne peut le rembourser qu'en marchandise. Trauber ne peut qu'approuver la combinaison. L'essence prendra une valeur inestimable lorsque les hostilités se déclencheront. À plusieurs reprises, Kiss montre fièrement ses tonneaux au gendarme, en inclinant et agitant l'un d'eux pour lui faire entendre le clapotis du liquide à l'intérieur. Vient finalement le jour où la guerre éclate, dans l'été chaud de 1914. Bela Kiss devient plus actif que jamais. En plus des voyages à Budapest, des nouvelles femmes et des nouveaux tonneaux d'essence, il s'occupe avec ardeur de l'effort de guerre et du recrutement des soldats pour l'empereur François-Joseph. Les armées autrichiennes se battent contre les armées russes d'un côté, et contre les armées italiennes de l'autre... sans grand succès d'ailleurs. L'Autriche-Hongrie en vient à mobiliser tous les hommes de moins de 50 ans; Bela Kiss se trouve lui-même enrôlé dans l'armée et part aussitôt pour le front laissant la garde et les clés de sa maison à son fidèle ami, le gendarme Trauber.

 

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 Disparition sous les drapeaux :

 

En mai 1916, le maire de Czinkota est avisé par les autorités militaires que Bela Kiss a trouvé la mort au champ d'honneur. Le gendarme Trauber et la veuve Kalman apprennent la nouvelle avec une grande tristesse; ils déposent une couronne de fleurs sur le monument aux morts du village, à la mémoire du héros qui a donné sa vie pour la patrie. La maison de Kiss reste close. Trauber continue à la surveiller, en attendant que les héritiers se manifestent; peut-être l'infidèle Maria elle-même reviendra-t-elle un jour, puisqu'elle est toujours l'épouse légitime du défunt. En juin, un convoi militaire passe par Czinkota et les officiers demandent où on peut trouver de l'essence. Trauber se souvient des tonneaux de carburant que Bela Kiss emmagasine dans sa demeure. Kiss étant mort pour l'empereur, il n'aurait certainement pas hésité à donner son essence à l'armée d'Autriche-Hongrie, raisonne patriotiquement le gendarme. Trauber conduit donc les soldats chez Kiss, et entre avec eux dans la réserve adjacente au bureau. Elle contient sept grands fûts métalliques, tous couverts de poussière. Les soldats les couchent sur le côté pour les rouler hors de la maison. D'étranges bruits sourds leur apprennent que les tonneaux n'abritent pas que du liquide. On les défonce. Dans chacun d'eux se trouve le cadavre nu d'une femme, plié en deux et parfaitement conservé, non pas dans l'essence, mais dans l'alcool. Les sept malheureuses ont été étranglées. Trauber sait que le nombre de fûts livrés chez Kiss atteignait plus d'une vingtaine. Il fait appel à la police criminelle de Budapest qui arrive en force et fouille de fond en comble la maison et le jardin. Dans celui-ci, ils découvrent encore 16 tonneaux enfouis dans la terre. Dans deux des tonneaux on trouve l'infidèle Maria et son amant, Paul Bihari, toujours aussi beaux et aussi jeunes, mais morts. Dans les autres tonneaux, les policiers de la capitale hongroise retrouvent des femmes qu'ils avaient vainement recherchées pendant plusieurs années. C'étaient des veuves ou des femmes seules, qui avaient mystérieusement disparu de Budapest... après être entrées en contact avec un certain Herr Hofmann, par l'intermédiaire des petites annonces matrimoniales des journaux. Dans le bureau de Kiss, à la villa de Czinkota, les enquêteurs de Budapest découvrent des lettres et des coupures de presse qui révèlent que Bela Kiss et Herr Hofman n'avaient été qu'un seul et même homme. Bela Kiss annonçait dans le journal qu'il était un veuf esseulé cherchant compagnie féminine. Suivait l'adresse de sa garçonnière à Budapest. Il séduisait les dames qui s'y présentaient et s'assurait de leur fortune. Une fois cette formalité accomplie, il les emmenait dans sa villa et les assassinait. Tout le génie de Kiss réside dans le fait qu'il n'a pas tenté de se débarasser des cadavres, mais les a plutôt conservés et les a même fait garder par un gendarme ! Bela Kiss toutefois est mort, et qui plus est, mort pour la patrie, ce qui nuance de quelques sympathies posthumes l'opinion des villageois de Czinkota sur les 23 écarts de conduite de leur héros. L'affaire est officiellement classée puis oubliée. La grande guerre se termine. Les frontières changent de place. La Hongrie devient une république. En 1919, des parents d'une des victimes de Bela Kiss aperçoivent le défunt héros, bien vivant, en train de traverser tranquillement un des ponts de Budapest, non loin de la rue où Herr Hofmann avait eu son pied-à-terre. Ils avertissent aussitôt la police qui lance ses meilleurs limiers sur la piste. Toutes les recherches restent vaines. L'enquête est réouverte. Elle révèle que Kiss a probablement échangé, sur le champ de bataille, ses papiers d'identité contre ceux d'un soldat réellement tué par l'ennemi. Mais le faux défunt continue à rester introuvable. En 1924, un déserteur de la Légion étrangere française raconte à la police de son pays qu'un de ses compagnons de chambre nommé Hofmann, et répondant au signalement de Bela Kiss, terrorisait ses compagnons en leur tenant des discours sur la façon de se débarrasser des femmes encombrantes, principalement en les étranglant. Le temps d'alerter la police hongroise, le dénommé Hofmann a quitté en fraude les rangs de la Légion. Après avoir pris congé de la Légion, on croit que Bela Kiss réussit à émigrer aux États-Unis, entre 1926 et 1928. Il se fixe à New York. En 1932, le détective Henry Oswald, de la section des homicides de New York, rapporte l'avoir aperçu à Time Square à la sortie du métro, mais il se perd dans la foule. En 1936, Kiss est signalé de nouveau, travaillant comme concierge dans un bloc d'immeubles de la Sixième Avenue, sous le nom de Czerny. Il semble évident que son vrai nom et son passé criminel sont connus d'autres expatriés hongrois de New York. Il est étrange que dans cette importante communauté, il ne se soit trouvé personne pour faire parvenir la nouvelle à Budapest. Bien sûr, les autorités hongroises ont, à l'époque, bien d'autres sujets de préoccupations : une autre guerre se prépare en Europe et l'affaire Bela Kiss est classée depuis un certain temps. En cette même année 1936, l'ami hongrois d'un écrivain anglais qui dînait dans un restaurant hongrois de New York, lui signale la présence de Bela Kiss à une autre table, non sans quelque nuance de fierté, semble-t-il. Kiss a alors 64 ou 65 ans, et l'écrivain anglais le décrit comme un homme d'aspect simple et correct, un respectable Hongrois moyen.

Nestor Pirotte. ( Le tueur fou ) .

20/09/2011 15:05 par TueursEnSerie

  • Nestor Pirotte. (  Le tueur fou ) .

    Nestor Pirotte. ( Le tueur fou ) .

    20/09/2011 15:05 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Le Tueur Fou

Naissance : 5 janvier 1933 Sosoye,

      Yvoir, (Belgique)

Décès : 29 juillet 2000 (à 67 ans)

     (Belgique)

Cause du décès : Mort naturelle

Condamnation : 1984

Sentence : Peine capitale

       Meurtres

 Nombre de victimes : 7

 Période : 20 avril 1954 – 18 septembre 1981

 Pays : Belgique

État(s) : Bruxelles





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Nestor Pirotte, ou « le tueur fou », né le 5 janvier 1933 (mort le 29 juillet 2000) à Sosoye à proximité d’Yvoir, était un tueur en série belge et considéré comme l’un des pires criminels belges du 20e siècle avant Marc Dutroux. Il a été condamné pour avoir assassiné à trois reprises, en plus d’être soupçonné de quatre autres meurtres.

 

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 Jeunesse :

 

 Fils d’un garde-chasse châtelain et d’une mère couturière, Nestor Pirotte n’a qu’une seule sœur et s’apparente dès son jeune âge à ses origines aristocrates. Ayant la parole facile, il a non seulement le vocabulaire, mais également la tenue de la haute société, ce qui lui servira plus tard pour sévir contre la société. C’est lors de son service militaire qu’il commence à conquérir à l’aide de son baratin sur ses origines aristocrates. Il s’invente un monde et commence très jeune à voler ses camarades et piller les caisses de la ville. Il se fait condamner pour la première fois alors qu’il est âgé de 20 ans : trois mois de prison avec sursis.

 

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Crimes :

 

Sa vraie carrière criminelle débuta le 20 avril 1954 lorsqu’il fracassa le crâne d’une de ses grands-tantes, Celina Debonny, à l’aide d’une barre de fer parce qu’il croyait qu’elle avait de l’argent après avoir vendu ses bêtes, mais il ne trouva jamais le magot, qui avait déjà été dépensé. Il fut condamné à la peine capitale le 11 juin 1955 pour ce crime, mais cette sanction fut vite commuée en détention à perpétuité. Le 23 mars 1968, après treize ans d’incarcération, Pirotte bénéficie d’une libération conditionnelle qui le pousse à tuer de nouveau. Le 14 mai 1968, quelques semaines à peine après sa libération, Pirotte se rend à une institution financière où il se fait passer pour le comte de Ribaucourt. Sous prétexte de vouloir négocier une importante transaction financière de façon discrète, il consulte le gérant de la banque à Genval, M. Delisse, qu’il tue d’une balle dans la tête. Rapidement identifié, on arrête Pirotte le 21 mai de la même année et l’envoie en prison où il feint une tentative de suicide en se jetant d’un mur de six mètres de hauteur. Cette tentative de suicide est en réalité une première tentative d’évasion de la part de Pirotte. En raison de ses actes, on le transfère à l’Établissement de défense sociale de Tounai en 1970 et dix ans plus tard, jugé guéri, il en sort et, libéré, devient employé dans un magasin de radiotélévision. Pirotte est de nouveau soupçonné en 1980 alors que des agents de la police découvrent les corps sans vie de Madeleine Humbert, de ses deux employés et du chien dans leur établissement de restauration « La Vieille France », le 11 décembre. Habitué des lieux, on retrouve le nom du dernier client sur l’ardoise du restaurant : « Nestor ». On soupçonne aussitôt Pirotte puisque le fils de la propriétaire a disparu. On retrouvera le corps du jeune homme en janvier 1981 pour arrêter Pirotte le mois suivant, mais ce dernier bénéficie d’un non lieu, et les meurtres demeureront un mystère pour la police . On arrête toutefois Pirotte à Bruxelles pour ne pas avoir respecté toutes les conditions de sa libération conditionnelle. De nouveau emprisonné, il s’évade dans la nuit du 2 au 3 août 1981, et la panique s’installe en Belgique lorsque la nouvelle est diffusée au public. Fidèle à ses habitudes, Pirotte tue de nouveau le 18 septembre. Sa victime est un antiquaire bruxellois. Ce n’est qu’après un certain temps que le commissaire Frédéric Godfroid de la PJ de Bruxelles parvient à arrêter Pirotte, qui sera condamné à mort en 1984. Fidèle à ses habitudes une fois de plus, Pirotte tente de s’évader en 1992 mais sa tentative échoue. Passant près de 40 ans de sa vie derrière les barreaux, Pirotte fut craint par les autres détenus jusqu’à sa mort en plus de rester le plus redoutable « Ennemi Public Numéro 1 » de Belgique.

 

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 Décès :

 

 Nestor Pirotte est mort le 29 juillet 2000, derrière les barreaux. N’ayant reçu aucune visite de sa famille depuis 1980, il ne fut pas surprenant de ne voir qu’une seule femme, qu’il avait connue dans sa jeunesse, suivre son cercueil lors de son enterrement. Pirotte a été enterré au cimetière de Ham-sur-Heure et sa tombe ne comporte aucun nom. Honteux, tous les membres de sa famille ont d’ailleurs quitté le pays depuis quelques années déjà. Bien que mort, le premier tueur en série de la Belgique, à ce jour supplanté seulement par le pédophile Marc Dutroux dans la mémoire collective belge, fut longuement craint d’une population tout entière.

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András Pándy .

20/09/2011 14:47 par TueursEnSerie

  • András Pándy .

    András Pándy .

    20/09/2011 14:47 par TueursEnSerie

Naissance : 1er juin 1927 (84 ans)

         Tchop (Ukraine)

Condamnation : 2002

Sentence : Prison à perpétuité

    Meurtres

Nombre de victimes : Entre 14 et 22 personnes

 dont 7 ou 8 femmes âgées de 40 à 50 ans

Période : 31 juillet 1986 – Juin 1989

Pays : Belgique

État(s) : Molenbeek-Saint-Jean

Arrestation : 17 octobre 1997



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András Pándy, né le 1er juin 1927 à Tchop, est un pasteur ukrainien d'origine magyare, reconnu coupable avec sa fille de l'assassinat de six membres de sa famille. Le cas, appelé L'affaire Pándy, fit grand bruit en Belgique et aux alentours.


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 Biographie :

 

 1er juin 1927 : naissance en Ukraine, où il vit jusqu'en 1956. 1956 : il quitte l'Ukraine pour la Suisse, où il étudie la théologie et se marie une première fois avec Ilona Sores. 28 janvier 1958 : le couple a un premier enfant qui sera prénommée Agnès. 1959 : le couple Pándy-Sores et leur fille viennent s'installer en Belgique, où le père exerce dans la région bruxelloise la charge de pasteur. 14 avril 1961 : naissance d'un deuxième enfant appelé Daniel. 19 mai 1966 : le couple a un troisième enfant qui est baptisé Zoltan. 1967 : András Pándy divorce d'Ilona Sores pour épouser en seconde noce Edit Fintor, qui est déjà mère de trois filles : Timea, Tünde (Aniko) et Andrea (Zsuzsanna). 23 novembre 1984 : un garçon naît des relations qu'entretient András Pándy avec sa belle-fille Timea ; l'enfant est prénommé Mark - cette naissance illégitime serait l'un des principaux éléments déclencheurs de la série d'assassinats.

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 L'affaire criminelle :

 

 À l'époque des faits, entre 1985/1986 et 1989, Pándy était domicilié à Molenbeek-Saint-Jean. L'affaire commence lorsqu'on remarque la disparition des deux épouses successives et de quatre des enfants Pándy. Après enquête au sujet de ces disparitions inquiétantes, on procède à l'arrestation de Pándy le 17 octobre 1997 et un mois plus tard, le 20 novembre, à celle de sa fille aînée Agnès, laquelle avouera les crimes. La chronologie des assassinats serait la suivante : d'abord Andrea (tuée par András), Edit (tuée à coups de marteau par Agnès le 31 juillet 1986), Ilona Sores et Daniel (tous deux tués par balle par Agnès le 20 mars 1988), Zoltan (tué par András le 4 avril 1988), Tünde (tuée en juin 1989).

 

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Procès :

 

 À l'issue d'un procès qui eut lieu en 2002, la justice belge reconnaît le pasteur comme l'auteur des 6 assassinats. On lui impute en outre une tentative d'assassinat (sur la personne de Timea), et le viol de sa fille aînée et de deux de ses belles-filles. Il est condamné à la réclusion à perpétuité. Agnès Pándy, sa fille aînée, est quant à elle reconnue coupable de 5 assassinats et de la tentative d'assassinat. Elle a été condamnée à 21 ans de prison. Après quelque 13 années d'emprisonnement, pendant lesquelles elle a eu un cancer du sein, Agnés Pándy a finalement été libérée au mois de juin 2010. Elle a été recueillie dans un couvent de la région de Bruges en Belgique.

 

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 Points obscurs :

 

 Aucun des corps des victimes n'a pu être retrouvé ; ils auraient, après avoir été découpés en morceaux à la scie, été dissous dans de l'acide. En revanche, des ossements humains ont été découverts dans la cave du pasteur après l'arrestation de celui-ci ; ces ossements appartiendraient, selon les tests qui furent effectués, à plus d'une dizaine de personnes mais à aucune des victimes reconnues. On a également découvert chez Pándy des caches, dont certaines renfermaient des armes à feu.





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Le pasteur Andras Pandy, 83 ans, va bientôt quitter sa cellule de la prison de Louvain pour une maison de repos, selon les journaux Gazet van Antwerpen et Belang van Limburg. Sa fille, Agnès, a quant à elle quitté la prison de Bruges pour se réfugier dans un couvent. En prison depuis 1997 Coupable du meurtre de 6 membres de sa famille, Andras Pandy est emprisonné depuis 1997.

 

 En 2002, il a été condamné à la réclusion à perpétuité. Mais en raison de son âge et de son état de santé, il va quitter la prison pour une maison de repos. Jusqu'à présent, aucun établissement n'a cependant été trouvé. 

Marie Alexandrine Becker

20/09/2011 14:35 par TueursEnSerie

  • Marie Alexandrine Becker

    Marie Alexandrine Becker

    20/09/2011 14:35 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Marie Alexandrine Becker

Naissance : 1879 Wamont,

       (Belgique)

Décès : (Belgique)

Cause du décès : Mort naturelle

Condamnation : 1938

Sentence : Prison à perpétuité

     Meurtres

 Nombre de victimes : 11

Période : 1932 – 2 octobre 1936

Pays : Belgique

Arrestation : 12 octobre 1936



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Marie Alexandrine Becker, née à Wamont en Belgique en 1879 est catégorisée comme étant un tueur en série. Cette femme a en effet tué à 11 reprises entre 1932 et 1936. Toutes ses victimes étaient soit ses maris soit de vieilles femmes.


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Biographie :

 

 Sa première victime aura été son premier mari en lui injectant une dose mortelle de Digitaline. Elle empoisonnera ensuite à tour de rôle Lambert Beyer, Marie Doupagne-Castadot, Julie Bossy, Catherine beeken Poirot, Aline Louis Damoutte, Marie Remacle, Marie Evrard-Crulle, Marie Stevart, Florence Van Caulaert-Lange et enfin, le 2 octobre 1936, Marie Luxem-Weiss. Marie Becker fut arrêtée le 12 octobre 1936 et sera accusée de 11 empoisonnements et de quelques autres tentatives. Elle fut condamnée à la prison à vie en 1938 et mourut durant la Seconde Guerre mondiale.

Sergei Tkach ( Maniac de Pologovsky ) .

19/09/2011 14:18 par TueursEnSerie

  • Sergei Tkach ( Maniac de Pologovsky ) .

    Sergei Tkach ( Maniac de Pologovsky ) .

    19/09/2011 14:18 par TueursEnSerie

L'un des pires tueurs en série d'Ukraine condamné à perpétuité, qui a commis ces meurtres dans et autour de la ville de Dnipropetrovsk, a été condamné à la prison à vie. Sergei (Serhiy) Tkach, 57 ans, surnommé le «Maniac de Pologovsky», avait été arrêté en 2005. Il a été reconnu coupable de près de 40 viols et meurtres. Ses victimes étaient toutes des jeunes filles entre 8 et 18 ans, qu'il suffoquait avant de commettre des sévices sexuels sur leurs corps. Tkach, ancien policier, a été capable de cacher sa culpabilité en maquillant ses scènes de crimes durant 25 ans, entre 1984 et 2005. Neuf hommes avaient été condamnés à tord pour certains des viols et des meurtres commis par Tkach. L'un d'eux s'est suicidé en prison. Tkach a affirmé durant son procès avoir assassiné une centaine de personnes. Il a ajouté : «Je suis un animal et je mérite la peine de mort.» L'Ukraine a engendré certains des pires tueurs en série, et notamment Anatoly Onoprienko (arrêté en 1996) et Andreï Chikatilo (arrêté en 1990) qui ont - chacun - assassiné au moins 52 personnes.

Anatoly Onoprienko ( La Bête d'Ukraine ,Terminator ) .

19/09/2011 14:12 par TueursEnSerie

  • Anatoly Onoprienko ( La Bête d'Ukraine  ,Terminator ) .

    Anatoly Onoprienko ( La Bête d'Ukraine ,Terminator ) .

    19/09/2011 14:12 par TueursEnSerie

NOM : Anatoly Onoprienko,

 né en 1959 à Laski de l'oblast de Zhitomirskaya.

Surnom : The Terminator

Nombre de victimes : 52 

 

Anatoly Onoprienko, alias "La Bête d'Ukraine" ou "Terminator", recherchait des maisons isolées et pénétrait à l'intérieur pour tuer tous les habitants, y compris les enfants. S'il voyait d'éventuels témoins, il les éliminait également. Onoprienko décalre avoir commencé son parcours criminel après avoir entendu des voix. Il a reconnu 52 meurtres, ce qui lui valut d'être condamné à mort en 1999, peine commuée en prison à vie.

Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck ( Les Dnepropetrovsk maniacs ) . parti 1.

19/09/2011 13:55 par TueursEnSerie

  • Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck ( Les Dnepropetrovsk maniacs ) . parti 1.

    Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck ( Les Dnepropetrovsk maniacs ) . parti 1.

    19/09/2011 13:55 par TueursEnSerie

Les Dnepropetrovsk maniacs est le nom donné à deux ukrainiens inculpés pour avoir assassiné 21 personnes entre le 25 juin et le 16 juillet 2007. Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck étaient âgés de 19 ans au moment des faits.


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  Il était une fois l'histoire de trois amis d'enfance : Viktor, Igor, et Alexander. Dnepropetrovsk maniacs video Agés de 16 ans, ils habitent une province ukrainienne particulièrement pauvre et s'ennuient à mourir. Socialement, les trois garçons sont très timides, mais toujours présents quand il s'agit de se battre ou de jeter des pierres contre les trains. Alexander est le plus fragile : il craint le sang au point de ne pas réussir à donner un bain à son chaton par peur d'être griffé. Mais il y a une phobie qui unit les garçons : la peur du vide. Un jour, ils décident de prendre le mal à la racine et passent de longues heures attachés à la balustrade d'un balcon situé au 14ème étage d'un immeuble. Ils constatent alors que leur crainte pathologique du vertige s'atténue. Du coup, il leur vient à l'idée de faire la même chose pour leur phobie des humains : il commencent alors à s'en prendre à des chiens qu'ils attachent à des arbres avant de les éviscérer. Des méfaits qui, dans cette province reculée, auraient pu passer inaperçus si nos charmants teenagers ne s'amusaient pas à pendre les cadavres en les affublant de moustaches à la Hitler . On découvre d'ores et déjà ce qui sera la signature des "Dnepropetrovsk Maniacs" : un besoin compulsif de conserver des traces de leurs crimes. Agés maintenant de 19 ans, nos trois compères ont terminé de piètres études, trop occupés qu'ils sont par la torture d'animaux domestiques. Enchaînant petits boulots et périodes de chômage, ils ont comme nouveau hobby d'utiliser le taxi offert par les parents de Viktor pour dérober des passagers. Alexander se retire de l'histoire dès la première attaque. Viktor et Igor, eux, n'en ont jamais assez. C'est le 25 juin 2007 qu'ils sombrent définitivement dans l'horreur : tard dans la nuit, ils marchent dans la ville et rencontrent une jeune femme rentrant chez elle. Elle est tuée d'un coup de marteau, premier objet tombé sous la main des garçons. Les deux amis ne sont pas encore fatigués : une heure plus tard, ils s'attaquent à un SDF qui dort sur un banc à quelques mètres de là. Il faudra plusieurs semaines aux autorités pour l'identifier tellement le visage de l'homme est tuméfié par les coups. Le marteau devient dès lors l'objet culte d'Igor et Viktor :

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 Le 1er juillet, ils tuent à nouveau deux personnes dans un village voisin. Rebelote le 5 juillet : ce sont trois habitants de Dnepropetrovsk qui sont sauvagement assassinés. Le lendemain, deux adolescents de 14 ans sont attaqués d'une manière similaire alors qu'ils partaient pêcher : l'un parvient à s'échapper, l'autre, Andrei Sidyuck, n'en sortira pas vivant .

 

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Malheureusement, le miraculé va subir de plein fouet l'incroyable incompétence des forces de l'ordre ukrainiennes dans cette affaire : il est immédiatement considéré comme suspect, interrogé sans avocat, et va même être victime de violences physiques ! Les policiers finissent par abandonner la piste devant l'ampleur des meurtres qui continue de toucher la région. Igor et Viktor, eux, marquent alors une pause de quelques jours. Dans leur quête morbide, les garçons n'ont plus aucune limite : il vont jusqu'à se rendre aux enterrements de leurs victimes, et n'oublient jamais de conserver des souvenirs de leur deuil :

 

 

 

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Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck ( Les Dnepropetrovsk maniacs ) . parti 2 .

19/09/2011 14:02 par TueursEnSerie

  • Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck ( Les Dnepropetrovsk maniacs ) . parti 2 .

    Viktor Sayenko et Igor Suprunyuck ( Les Dnepropetrovsk maniacs ) . parti 2 .

    19/09/2011 14:02 par TueursEnSerie

Retour aux meurtres le 12 juillet : cette fois, c'est Sergei Yatzenko la victime. Agé de 48 ans, il est atteint d'un cancer et ne peut plus parler. Souvenez-vous de lui, on y reviendra.


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Treize autres meurtres s'ensuivent les jours suivants. Les victimes sont apparemment choisies au hasard, avec une nette préférence pour les personnes physiquement plus fragiles : enfants, femmes, SDF, alcooliques et handicapés. La plupart des corps, systématiquement attaqués au visage, sont méconnaissables. Les autorités relèvent par ailleurs que les meurtres sont toujours accompagnés d'actes de barbarie : une femme enceinte a ainsi été retrouvée avec son foetus extrait du ventre, tandis qu'une victime a eu les yeux arrachés des orbites alors qu'elle était encore en vie. En revanche, aucun abus sexuel n'a été constaté. Un mois après le début des meurtres, plus de 2000 policiers travaillent sur l'affaire qui n'a alors toujours pas été révélée au public : l'enquête piétine malgré des dizaines de témoinagnes visuels (Igor et Viktor n'ont jamais vraiment eu à coeur d'opérer discrètement). C'est à force de revendre les objets dérobés aux victimes que le trio va tomber : le 23 juillet, Igor est arrêté alors qu'il tente de refourguer un téléphone portable tracé par la police. Ses complices sont appréhendés dans la foulée. Igor et Viktor sont accusés de 21 meurtres, et passent aux aveux. Alexander, qui a toujours regardé ailleurs, s'en sort avec une accusation de vol à main armée.

 

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Au moment du procès, fin 2008, Igor revient sur ses aveux. Son avocat, qui n'est autre que son père, tente tant bien que mal de faire reconnaitre des erreurs de procédures futiles, et de faire accuser une tierce personne prétenduement protégée par le pouvoir. La feinte n'a pas vraiment pris sur la Cour qui dispose par ailleurs de 300 photos et deux vidéos des meurtres.

 

 

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Le plus compliqué dans l'instruction du procès a sans doute été de trouver un mobile à cette folie meurtrière : Viktor et Igor auraient agi sans but, sinon celui de vendre leurs vidéos comme des snuff movies sur internet. Des rumeurs disent qu'ils avaient des contacts avec un opérateur étranger qui aurait commandé 40 vidéos. Une histoire digne du film Hostel 2 qui n'a pas convaincu grand monde. Finalement, la Cour a rendu son verdict en février dernier : Viktor et Igor ont été condamnés à la prison à perpétuité (la peine de mort a été abolie en 2000 en Ukraine). Alexander, qui n'a directement participé à aucun meurtre, a quant à lui écopé de 9 ans de prison. Les trois amis ont fait appel de la décision.



On aurait pu croire que cette histoire d'une violence inimaginable s'arrêterait là, mais c'était oublier un peu vite la magie d'internet : des spams intitulés 3guys1hammer (hommage à la vidéo scato-pornographique 2girls1cup) se sont mis à circuler quand l'affaire a été rendue publique. Pire que tout : l'une des deux vidéos présentée comme pièce à conviction pendant le procès a été mise en ligne sur internet par un proche des meurtriers. Les images sont absolument ignobles, irregardables : on y voit Sergei Yatzenko, l'homme au cancer (souvenez-vous), torturé puis massacré au marteau et au tournevis pendant sept interminables minutes.


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Leur forfait accompli, Viktor et Igor partent tranquillement se laver les mains en riant de leur exploit : ils trouvent apparemment hilarant que leur victime puisse être restée en vie aussi longtemps alors que le marteau avait heurté son cerveau.

 

La vidéo est toujours disponible dans les égouts du web , j ai vue cet vidéo je vous déconseille fortement de la regarder c est insoutenable .

Theodore Robert Cowell ( Ted Bundy )( Chris Hagen, Richard Burton, Officer Roseland, Rolf Miller ) . parti 1.

18/09/2011 18:55 par TueursEnSerie

  • Theodore Robert Cowell ( Ted Bundy  )( Chris Hagen, Richard Burton, Officer Roseland, Rolf Miller ) . parti 1.

    Theodore Robert Cowell ( Ted Bundy )( Chris Hagen, Richard Burton, Officer Roseland, Rolf Miller ) . parti 1.

    18/09/2011 18:55 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Theodore Robert Cowell

 Surnom(s) : Chris Hagen,

                 Richard Burton,

                  Officer Roseland,

         Rolf Miller

Naissance : 24 novembre 1946

               Burlington, Vermont,

    États-Unis

Décès : 24 janvier 1989 (à 42 ans)

Cause du décès : Électrocution

Sentence : Peine capitale

        Meurtres

Nombre de victimes : 36

Période : 1973 – 1978

Pays : États-unis

État(s) : Washington,

      Oregon,

    Utah,

    Idaho,

      Colorado,

   Floride

 Arrestation : 30 décembre 1977

                et 15 février 1978


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Theodore Robert Bundy, dit « le tueur de femmes », né le 24 novembre 1946 à Burlington (Vermont) et mort le 24 janvier 1989 à Starke (Floride), est un tueur en série américain. Il faisait des études d'avocat et travaillait notamment pour le ministère de la justice et en tant que bénévole au CAU.

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Biographie :

 

 Theodore Bundy est né le 24 novembre 1946 à Burlington dans le Vermont aux États-Unis. Alors que sa mère n'a que 22 ans, l'homme dont elle était tombée enceinte l'abandonne. Ted passe les trois premiers mois de sa vie sans voir sa mère — ses parents étant très catholiques, elle a laissé Ted dans le foyer pour filles-mères où elle a séjourné, craignant leur réaction —, puis finalement elle l'a récupéré. En grandissant, Ted apprend qu'il est né d'une relation hors mariage, chose inconcevable pour l'époque, puis découvre que ceux qu'il croyait être son père et sa sœur sont en réalité son grand-père et sa mère. Ted n'a jamais connu son véritable père. Bundy a violé et assassiné officiellement trente-six jeunes femmes dans tout le pays, trouvées dans des campus, à l'université ou bien prises en auto-stop. Ses victimes sont toutes de jolies jeunes femmes (avec de longs cheveux et une raie les séparant au milieu) la plupart étudiantes, se laissant séduire ou se faisant surprendre par le meurtrier. L'une de ses techniques consistait également à porter un plâtre au bras ou à la jambe (et dans ce cas là, d'être en béquille) afin de demander de l'aide à sa future victime. Bundy est soupçonné d'avoir tué une centaine de femmes au total, voire plus, dans six États différents. Selon Ann Rule qui l'a bien connu, son premier meurtre serait celui d'une de ses voisines (Ann Marie Burr), commis en 1961 alors qu'il n'avait que 15 ans. Arrêté, il s'évade à deux reprises de prison, dont une fois de façon spectaculaire du pénitencier de Garfield dans le Colorado, le 30 décembre 1977. Le 10 janvier 1978, Ted Bundy est placé sur la liste des dix criminels les plus recherchés par le FBI. Le 15 février 1978, il est arrêté — cette fois définitivement — puis, après avoir assuré sa défense lui-même (grâce à ses études de droit), est reconnu coupable de plusieurs meurtres et viols, grâce notamment au témoignage de Carol Da Ronch, une des rares rescapées de ses attaques (il s'était fait passé pour l'officier Roseland auprès d'elle), et surtout aux empreintes de dents qu'il avait laissées sur le corps d'une de ses dernières victimes (sur les fesses), tuée à la résidence pour étudiantes Chi Omega à Tallahassee en Floride. Il est exécuté sur la chaise électrique le 24 janvier 1989 à la prison d'État de Floride. Il a effectué plusieurs appels, et en tout 4 ordonnances d'exécutions seront signées, la quatrième étant la bonne. Ses avocats ont tout tenté, notamment de le faire passer pour irresponsable lors de ses procès quand il assurait sa propre défense, ainsi les jugements auraient été invalidés. Après avoir vainement tenté de marchander avec la justice d'ultimes reports de son exécution en échange, dans un premier temps, de sa collaboration dans la recherche d'un autre tueur en série sévissant à Seattle, Gary Ridgway dit le « tueur de la Green River », arrêté depuis, et pour finir, de la révélation des lieux où il avait abandonné le corps d'autres de ses victimes. Le cas de Ted Bundy est un véritable choc pour l'Amérique, qui jusque-là considérait les tueurs en série comme des fous vivant exclus du monde : Ted Bundy était exactement le contraire, un homme qui avait tout pour réussir et dont personne ne se doutait qu'il eût pu être un meurtrier .