Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 2 )

17/09/2011 12:25 par TueursEnSerie

  • Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 2 )

    Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 2 )

    17/09/2011 12:25 par TueursEnSerie

Les inculpés

 

 

Marc Dutroux :

 

 Marc Dutroux est né le 6 novembre 1956 à Ixelles en Belgique et est l’aîné de cinq enfants. Ses parents sont instituteurs. Ils se séparent en 1971 et Dutroux reste avec sa mère. Victor Dutroux, le père de Marc est décrit comme idéaliste et égoïste. Ses anciens élèves le décrivent comme un homme aux colères fracassantes, « fort agité, vindicatif, les nerfs à fleur de peau »1. Marc Dutroux a été arrêté durant l’été 1996. Les enlèvements qui lui sont reprochés ont eu lieu en 1995 et 1996 mais s’inscrivent dans une longue série de méfaits. On lui impute : d’être à la tête d’une bande impliquée dans l’enlèvement et la séquestration de six jeunes filles dont cinq mineures ; d’être membre d’une association de malfaiteurs et d'avoir participé à un trafic de drogue ; d’avoir assassiné An Marchal, Eefje Lambrecks et Bernard Weinstein ; d’avoir enlevé Laetitia Delhez, Sabine Dardenne, An Marchal, Eefje Lambrecks, Julie Lejeune et Melissa Russo ; d’avoir séquestré Julie Lejeune, Melissa Russo, An Marchal, Eefje Lambrecks, Sabine Dardenne, Laetitia Delhez, Bernard Weinstein, Pierre Rochow, Philippe Divers, Bénédicte Jadot à Marcinelle-Charleroi dans une geôle mesurant 2,34 m de long et 99 cm de large, pour une hauteur de 1,64 m ; d’avoir commis un vol avec violence au préjudice de Philippe Divers et Pierre Rochow ; d’avoir violé trois jeunes Slovaques, Henrieta Palusova et les sœurs Manckova, ainsi que Laetitia Delhez, Sabine Dardenne, An Marchal, Eefje Lambrecks, Julie Lejeune et Melissa Russo.


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Michelle Martin est née le 15 janvier 1960

à Watermael-Boitsfort (Belgique).


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Michel LELIEVRE est né le 11 mai 1971 à Namur.


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Né le 23 avril 1941 à Verviers .



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Le verdict :

 

 Marc Dutroux a été reconnu coupable d’être le chef d’une association de malfaiteurs impliquée dans les enlèvements d’enfants et membre d’une association impliquée dans le trafic de drogue ; de l’enlèvement de Julie Lejeune, Mélissa Russo, An Marchal, Eefje Lambrecks, Sabine Dardenne et Laetitia Delhez ; de l’assassinat de Bernard Weinstein, An, Eefje, Julie et Mélissa ; de la séquestration de Philippe Divers, Pierre Rochow et Bénédicte Jadot ainsi que celle de Bernard Weinstein, Julie, Mélissa, An, Eefje, Sabine et Laetitia ; du viol des sœurs Manckova, de Henrieta Palusova, de Julie, Mélissa, An, Eefje, Sabine et Laetitia. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité et à une peine de dix années de mise à la disposition du gouvernement (peine permettant au gouvernement de le garder en prison en cas de libération conditionnelle). Michelle Martin a été reconnue coupable d’association de malfaiteurs impliquée dans les enlèvements et séquestrations d’enfants ; de la séquestration de Laetitia, Sabine, An, Eefje, Mélissa et Julie avec la circonstance aggravante d’avoir entraîné la mort de ces deux dernières ; du viol de Yancka Mackova. Elle a été condamnée à trente années de réclusion et demande sa liberté conditionnelle chaque année depuis 2009 (sans l'obtenir)3. Elle a produit à nouveau cette demande en mai 2011, demandant à se retirer dans un couvent en France. Michel Lelièvre a été reconnu coupable de participation à une association de malfaiteurs impliquée dans les enlèvements et les séquestrations d’enfants, ainsi que de participation à une association mêlée au trafic d’êtres humains ; des enlèvements de Sabine, An et Laetitia ; de la séquestration de An, Eefje, Sabine et Laetitia ; de trafic d’ecstasy. Il a été condamné à vingt-cinq années de réclusion. Michel Nihoul a été reconnu coupable d’être le chef d'une association de malfaiteurs impliquée dans un trafic de drogue, de voitures, de documents d'identité ou dans la traite des êtres humains. Il est acquitté pour l'enlèvement de Lætitia. Il a été condamné à cinq années de prison et libéré en mai 2006.

Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 3 )

17/09/2011 12:39 par TueursEnSerie

  • Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 3 )

    Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 3 )

    17/09/2011 12:39 par TueursEnSerie

Les victimes

 

 

Julie et Mélissa :

 

 Julie Lejeune et Mélissa Russo sont les deux victimes les plus connues de Marc Dutroux. Julie et Mélissa disparaissent à Grâce-Hollogne le 24 juin 1995. Les démarches inlassables de leurs parents pour retrouver ces jeunes filles disparues et la mobilisation des médias avaient fait connaître leurs noms et visages au public compatissant à la douleur des parents, bien avant la découverte de leur assassin Marc Dutroux. Quand l'affaire Dutroux a éclaté, la société belge a été ébranlée par le sort qu'avaient connu les deux victimes. Des manifestations de citoyens, appelées « marches blanches », ont fait prendre conscience aux politiciens et aux forces de police de leurs erreurs pendant l'enquête sur la disparition de Julie et Mélissa. Une commission parlementaire a entendu des centaines de témoins pendant des mois, en direct, devant les caméras de la télévision. La police et la gendarmerie ont été fusionnées, et réformées de fond en comble. Des institutions nouvelles ont vu le jour pour améliorer la prise en compte des disparitions inquiétantes et mieux observer le droit des victimes. À partir de l'association Child Focus créée par des parents des victimes avec l'aide de l'État, des structures internationales se sont mises en place pour améliorer les moyens de recherche des enfants disparus. Aujourd'hui encore, au flanc du porche monumental du palais de Justice de Bruxelles, une sorte d'autel improvisé il y a plus de huit ans reçoit des fleurs, perpétuellement renouvelées par des mains anonymes. Elles servent à honorer la mémoire de l'innocence : An, Eefje, Julie, Mélissa, Loubna.

 

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 An et Eefje :

 

 Le lieu du crime (Jumet). La maison fut démolie et remplacée par un monument An Marchal et Eefje Lambrecks ont aussi été enlevées ensemble le 23 août 1995 dans la région d’Ostende alors qu'elles sortaient d'une soirée entre amis et rentraient en tramway, puis assassinées par Marc Dutroux. On retrouvera leurs corps dans le jardin d'un complice de Dutroux à Jumet.

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Sabine Dardenne :

 

 C’est le 28 mai 1996 dans la matinée, alors qu’elle se rendait à l’école à vélo, que Sabine, 12 ans, disparaît dans la région de Tournai. Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue aux enquêteurs, alors à la recherche de Laëtitia Delhez, qu’il détient aussi dans sa cave cette autre petite disparue. Sabine sera délivrée en même temps que Laëtitia et racontera aux enquêteurs les circonstances de son enlèvement et les quelque douze semaines de séquestration qu’elle a passées dans la maison de Dutroux, principalement dans la cache située dans la cave. Sabine décrit comment, dès le lendemain de son arrivée à Marcinelle, Dutroux se serait employé, avec l’aide de Michel Lelièvre, à lui faire comprendre que ni ses parents ni la police ne cherchaient à la délivrer en payant une rançon, mais que lui était là pour la protéger contre le « chef » qui voulait la liquider. Elle écrira plusieurs lettres, jamais envoyées, à ses parents et sa famille dans lesquelles elle raconte son sentiment d’abandon et de culpabilité. Son témoignage sera étayé au moyen d’un carnet dans lequel elle a consigné scrupuleusement tous les évènements qu’elle a vécus durant cette période : ses conditions de vie, les viols, le conditionnement et les privations qu’elle aurait subis de la part de son geôlier. Selon son avocat, Me Jean-Philippe Rivière, Sabine attendait du procès une confrontation avec Marc Dutroux : « Elle y tient beaucoup, même si elle sait que ce ne sera pas facile ». « Je veux regarder Dutroux dans les yeux », avait-t-elle déclaré, sortant d’un silence de sept ans, « lui montrer que je ne suis pas devenue folle, malgré ce qu’il m’a fait subir ». Cette « confrontation » eut lieu le 16 avril 2004 devant la cour d'assises à Arlon (Belgique). Comme annoncé, Sabine Dardenne a regardé Dutroux en face mais pas « dans les yeux » car lui n'a pas osé affronter son regard. Elle alla même jusqu'à l'interpeller : « Finalement, pourquoi ne m'avez-vous pas tuée ? ». Satisfaite du verdict qui mettait enfin à bas la thèse des réseaux, thèse totalement incompatible avec son vécu et satisfaite de la sévérité des peines, Sabine Dardenne est retournée à l'anonymat dont, petite fille, elle avait été sortie bien malgré elle. Elle a publié un livre 'J'avais douze ans... (Oh!Editions, Paris)' qui fut traduit en quatorze langues et vendu à plusieurs millions d'exemplaires.

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 Lætitia Delhez :

 

 Le 9 août 1996, en début de soirée, Laëtitia, 14 ans, est enlevée à sa sortie de la piscine de Bertrix par Marc Dutroux et Michel Lelièvre. Selon leurs propres déclarations, ils se seraient rendus tous deux à Bertrix dans le but d’enlever une jeune fille si l’occasion s’en présentait. Après l’avoir kidnappée, Dutroux l’aurait droguée et violée à trois reprises. Laëtitia a été enfermée dans la cache de Marcinelle, avec Sabine, pour n’en être délivrée que quelques jours plus tard par les enquêteurs du juge Connerotte. Lorsqu’elle raconte ces six jours de séquestration, Laëtitia évoque des communications téléphoniques au cours desquelles elle aurait entendu Marc Dutroux prononcer deux prénoms, Michel et Jean-Michel, et la phrase « ça a marché ». Il semble que Michel Nihoul se serait fait appeler Jean-Michel. Par ailleurs, les relevés téléphoniques indiquent qu’à cette même période, le poste de Nihoul a été appelé à cinq reprises par celui de Dutroux. Laëtitia, qui avait appris à Sabine que toute la Belgique la recherchait lorsqu’elle avait été à son tour séquestrée dans la cave de Marcinelle, est venue témoigner devant la Cour d'assises. Totalement indifférente à l'acquittement de Nihoul, contrairement à ce que clamaient ses avocats en son absence, et ravie de la sévérité des peines elle est, elle aussi, retournée à l'anonymat. Elle est aujourd'hui mariée et mère de famille. Sabine Dardenne est la marraine d'un des enfants de Laetitia Delhez.


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Bernard Weinstein:


À la mi-novembre 1995, le Français Bernard Weinstein4, complice de Dutroux dans plusieurs affaires de vol de voiture et de séquestration de personnes, disparaît. Le 17 août 1996, sur les indications précises de Marc Dutroux, le corps de Weinstein est retrouvé enterré au même endroit que ceux de Julie et Mélissa, dans la propriété que Dutroux possède à Sars-la-Buissière... Il semble que Dutroux ait voulu se débarrasser d’un témoin gênant en la personne de Weinstein, lequel devait, en toute logique, être activement recherché pour des faits commis avec Dutroux quelques jours avant sa disparition. Un témoin d’autant plus compromettant pour Dutroux dans les enlèvements de Julie, Mélissa, An et Eefje... Michelle Martin donne une autre explication : en fait, Dutroux aurait voulu s’emparer d’une somme de plus de 500 000 FB que Weinstein avait reçue de sa mère. L’autopsie réalisée en août 1996 met en avant des traces d’inhalation de terre au niveau de la trachée et des bronches permettant de confirmer que Bernard Weinstein a été enterré vivant après avoir été torturé.



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Le lieu du crime (Jumet).

La maison fut démolie et remplacée par un monument


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Le Messager

 En 1997 création de la sculpture

Le Messager, en hommage à Julie, Mélissa, An et Eefje,

 les victimes de Marc Dutroux,

et à tous les enfants disparus,

 installée à Bruxelles, dans le parc Royal.


Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 4 )

17/09/2011 12:47 par TueursEnSerie

  • Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 4 )

    Marc Dutroux ( L’affaire Dutroux ) . ( parti 4 )

    17/09/2011 12:47 par TueursEnSerie

Affaires annexes

 

 

Évasion de Marc Dutroux :

 

 Le 23 avril 1998, pendant son transfert au palais de justice, Marc Dutroux, qui n'est pas menotté, parvient à maîtriser un des policiers chargés de le garder, le déleste de son arme et s'échappe. On suppose que son intention était de gagner la France, mais il s'agit surtout d'un acte désespéré. C'est un Dutroux aux abois qui est arrêté quelques heures plus tard, dans une forêt, après qu'un garde forestier (Stéphane Michaux) l'a surpris et reconnu. L'incident, néanmoins, déclenche une vaste indignation publique, démontrant que la psychose Dutroux n'est alors pas encore tout à fait éteinte en Belgique et le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, le ministre de l'Intérieur, Johan Vande Lanotte, et le chef de la gendarmerie belge sont contraints de démissionner. En 2000, Dutroux fut condamné à une peine de cinq ans de prison pour avoir menacé l'un des officiers de police lors de son évasion, l'évasion en tant que telle n'étant pas répréhensible selon la loi belge.



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La juridiction doit prendre une décision le 22 septembre. Les avocats de l'ex-épouse du pédophile belge Marc Dutroux, Michelle Martin, ont présenté ce mardi une nouvelle demande de libération anticipée de leur cliente devant le tribunal d'application des peines de Mons, en Belgique.

 SUR LE MÊME SUJET

 Le couvent français refuse d'accueillir l'ex-femme de DutrouxLe couvent français refuse d'accueillir l'ex-femme de Dutroux L'audience s'est déroulée à huis clos en présence de Michelle Martin. En revanche, le contenu du nouveau plan de réinsertion déposé n'a pas été dévoilé. «Vous devez comprendre que si le premier projet a capoté, c'est essentiellement en raison de sa médiatisation, donc je ne vais pas contribuer à ce que la suite soit perturbée par la médiatisation», a expliqué l'avocat de la détenue, Me Thierry Moreau. Son projet d'installation dans un couvent en France abandonné Son plan initial prévoyait son installation dans un couvent en France. Mais la communauté religieuse, qui avait dans un premier temps donné son accord, avait fait savoir en juin qu'elle renonçait à l'accueillir après le «tapage» causé en France et en Belgique par l'annonce de sa libération. Ce projet avait de toute façon déjà peu de chances d'aboutir puisque le garde des Sceaux français, Michel Mercier, avait affirmé qu'il refuserait d'accueillir en France l'ancienne complice de Marc Dutroux. «Un monstre dans la nature», pour le père d'une victime En mai dernier, les familles et parents de petites victimes du couple infernal avaient de leur côté dénoncé «une provocation». «C'est quand même la meurtrière de ma fille. Quinze ans, ça me paraît léger. On remet quelque part un monstre dans la nature», avait réagi le père de Julie, Jean-Denis Lejeune. Ce mardi, leurs avocats ont demandé de leur côté le droit d'avoir des débats contradictoires. «Certains tribunaux d'application des peines acceptent que les parties civiles participent aux débats, mais ce n'est pas le cas à Mons. Il est difficile de s'exprimer valablement sans rien connaître du plan et des projets de Michelle Martin», a ainsi affirmé Me George-Henri Beauthier, avocat des familles des victimes. Condamnée à 30 ans de réclusion, elle a passé 15 ans en prison «On peut simplement manifester son opposition par rapport à une libération conditionnelle, mais on ne peut pas s’exprimer concrètement sur ce qui pourrait être mis en place puisqu’on n'en a aucune idée», a regretté Géraldine Piette, une avocate représentant également les parties civiles. Le 22 septembre, le tribunal s'exprimera à la fois sur le projet des avocats de la défense et sur la demande des avocats des parties civiles. Ancienne institutrice de 51 ans, mère de trois enfants, Michelle Martin a été reconnue coupable en 2004 d'avoir séquestré plusieurs des jeunes victimes du pédophile et d'avoir laissé mourir de faim Julie Lejeune et Melissa Russo, âgées de huit ans, emmurées vivantes dans un cachot aménagé par le couple dans sa maison de Marcinelle, près de Charleroi. Elle a été condamnée à 30 ans de réclusion. Arrêtée en août 1996, en même temps que Marc Dutroux dont elle a divorcé en 2003, Michelle Martin a passé près de 15 ans en prison, en comptant la détention préventive.

Dépeceur de Mons .

17/09/2011 11:15 par TueursEnSerie

  • Dépeceur de Mons .

    Dépeceur de Mons .

    17/09/2011 11:15 par TueursEnSerie

Le dépeceur de Mons est le surnom donné par la presse belge pour désigner l'assassin non identifié de plusieurs femmes dans la région de Mons en Belgique, entre 1993 et 2001. On attribue au dépeceur de Mons cinq meurtres. L'identité du tueur – pour autant que les meurtres en question soient véritablement l'œuvre d'un seul et même individu – demeure à ce jour inconnue, malgré la création pour les besoins de cette enquête d'une cellule baptisée la cellule Corpus. Des restes humains ont été découverts dans la région de Mons entre mars 1997 et avril 1998, souvent dans des sacs poubelles. La mutilation systématique des corps a rendu difficile leur identification. Les sacs poubelles ont été retrouvés dans des lieux aux noms évocateurs : chemin de l'Inquiétude, rue du Dépôt, dans la rivière Haine, rue de la Trouille, etc. En plus des corps, on a découvert dans les sacs des sous-vêtements de couleurs vives.



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 Les macabres découvertes :

 

 Le 22 mars 1997, un policier circulant à cheval fait la découverte de neuf sacs poubelle à Cuesmes dans un fossé en contrebas de l'avenue Émile Vandervelde. Ces sacs contenaient des morceaux de corps humains (aucune tête) découpés à la scie à métaux ou au scalpel ; on dénombra trois corps différents. Le 24 mars 1997, un dixième sac au même contenu horrible est trouvé à Mons, rue de l'Inquiétude. Le 12 avril 1997, deux sacs de plus sont découverts à Havré. Le 18 avril 1997, à Mons, on trouve encore trois sacs. Le 18 juillet 1997, un bassin humain est trouvé en France, à Château-l'Abbaye. En novembre 1997, un crâne est trouvé dans un verger de Hyon. En avril 1998, les dents et les vertèbres cervicales de la même femme sont découverts dans la même région. En mars 2002, un fémur est trouvé dans un jardin à Jolimetz dans le Nord de la France.



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Les victimes supposées :

 

 Carmelina Russo (quarante-six ans), disparue en janvier 1996 (c'est elle dont le bassin fut découvert à Château-l'Abbaye) Martine Bohn, une prostituée française de quarante-trois ans, disparue en juillet 1996 et dont le tronc fut repêché dans la Haine, une rivière belge (ses restes feraient partie de ceux découverts à Cuesmes) Jacqueline Leclercq, trente-trois ans, disparue en décembre 1996 Nathalie Godart, vingt-deux ans, disparue en mars 1997 Begonia Valencia, disparue de son domicile de Frameries durant l'été 1997 (le crâne retrouvé à Hyon fut mis en relation avec la disparition de Begonia Valencia)


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 Suspects :

 

 Léopold Bogaert dit le Gitan, le petit ami de l'une des victimes, Nathalie Godart, fut inculpé dans ce dossier. Il a été arrêté le 24 avril 1997, mais des analyses génétiques ont finalement permis de le disculper. Un exploitant d’un café des environs de la gare de Mons fut soupçonné un temps. Un client du même café fut également un moment suspecté. Le poète montois Alain Duveau sera interrogé dans le cadre de cette affaire. Mais le plus vraisemblable est Smalje Tulja, né en 1940 et originaire du Monténégro, Smail Tulja1 sera à son tour soupçonné d'être le fameux dépeceur, après avoir été suspecté de meurtres semblables à New York en 1990 et en Albanie en 2007. En 1998, la justice Belge demande l'aide des profilers du FBI. Ces derniers font rapidement le rapprochement avec un meurtre étonnamment similaire qui a eu lieu en 1990 à New-York. L'homme suspecté n'est autre que le mari de la victime, un certain Smalje Tulja, né en 1940 en ex-Yougoslavie et qui se serait établi peu après le meurtre en Belgique. Mais celui-ci semblé introuvable.


Il a été arrêté en février 2007.

Léopold Dion ( Le Monstre de Pont-Rouge ) .

16/09/2011 18:01 par TueursEnSerie

  • Léopold Dion ( Le Monstre de Pont-Rouge ) .

    Léopold Dion ( Le Monstre de Pont-Rouge ) .

    16/09/2011 18:01 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Le Monstre de Pont-Rouge

 Naissance : 1921 (Canada)

Décès : 17 novembre 1972 à 51 ans

Québec, (Canada)

Cause du décès : Mort par objet contendant

Condamnation : 10 avril 1964 

Sentence : Prison à perpétuité

       Meurtres

Nombre de victimes : Entre 6 et 49

Pays : Canada

État(s) : Pont-Rouge



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Léopold Dion (né en 1921 - décédé le 17 novembre 1972) est un criminel sexuel et un tueur en série qui a sévi au Québec, Canada, dans les années 1960. Il fut surnommé « le Monstre de Pont-Rouge ». Sa première agression sexuelle doublée d'une tentative de meurtre a été faite sur une jeune femme de Pont-Rouge. Léopold Dion et son frère ont violé et poignardé la jeune femme sur la voie ferrée reliant le rang petit Capsa au village de Pont-Rouge. C'était à cette époque une façon courante utilisée par les résidents de ce rang pour se rendre en ligne droite au village. Elle a été abandonnée sur place. Les deux frères Dion la croyaient morte. Elle a survécu à cette agression, mais avait gardé de nombreuses séquelles, tant physiques que morales.

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Biographie :

 

 Il a abusé sexuellement 21 garçons. Parmi ceux-ci, il en a tué quatre. Il amadouait ses victimes en se faisant passer pour un photographe. Sa première victime d'homicide fut Guy Luckenuck, un enfant de 12 ans, que Dion amadoua en prenant une série de clichés avec un vieil appareil photo sans pellicule, avant de prétendre vouloir continuer dans un autre décor. Dion étrangla alors Luckenuck, avant de l'enterrer. Le 5 mai 1963, Dion croise sur son chemin Alain Carrier, huit ans, et Michel Morel, dix ans. Il réitère son stratagème et les emmène dans sa voiture en direction d'un bâtiment délabré à Saint-Raymond-de-Portneuf. À Alain, il fait mine de jouer au prisonnier pour l’attacher dans le chalet. Une fois le plus jeune des deux maîtrisé, Dion s’occupe alors de Michel qu’il amène à l’extérieur. Il demande à l’enfant de se dévêtir et l'étrangle avec un garrot, avant de revenir au chalet et d'étouffer le second enfant. Le 26 mai 1963, il fait la rencontre de Pierre Marquis. L’enfant de 13 ans se laisse lui aussi tromper par les promesses du prétendu photographe. Ils se retrouvent à deux pas d’une dune, la même qui sert de tombe à Guy Luckenuck depuis un peu plus d’un mois. Encore une fois, Dion demande à sa victime de poser nu. L'enfant accepte, mais lorsque Dion tente de l'agresser, il se débat avant de céder et de se faire étrangler. Dion, qui jouissait alors d’une libération conditionnelle pour avoir violé une enseignante plusieurs années auparavant, est arrêté par des policiers le lendemain de son dernier meurtre. C’est la description que donne de lui un autre garçon qu’il a abordé et qui en réchappe, qui a permis de lui mettre la main au collet. Emprisonné, Dion a mis un mois avant d'avouer, avec force détails, ses crimes aux enquêteurs. Défendu par le criminaliste Guy Bertrand, Dion n’a finalement été accusé que d’un seul meurtre, celui de Pierre Marquis, faute de preuves pour les autres. Le 10 avril 1964, le juge Gérard Lacroix le condamne à être pendu. Sa peine de mort sera commuée en prison à vie sur intervention du Gouverneur Général du Canada Georges Vanier. Il décède le 17 novembre 1972, battu à mort avec une barre de fer par un codétenu nommé Normand « Lawrence d'Arabie » Champagne .

Clifford Olson .

16/09/2011 17:55 par TueursEnSerie

  • Clifford Olson .

    Clifford Olson .

    16/09/2011 17:55 par TueursEnSerie

Naissance : 1er janvier 1940 (71 ans)

                   Vancouver, Colombie-Britannique

                 (Canada)

 Condamnation : Janvier 1982

 Sentence : Prison à perpétuité

        Meurtres

Nombre de victimes : 11

Période : 17 novembre 1980 – 30 juillet 1980

Pays : Canada

État(s) : Surrey

 Arrestation : 12 août 1981



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Clifford Olson (1er janvier 1940 en Colombie-Britannique, Canada - ) est un tueur en série canadien qui a assassiné 11 jeunes gens de 9 à 18 ans en l'espace de 8 mois.

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Les meurtres :

 

 Le 17 novembre 1980, Christine Weller, 12 ans, originaire de Surrey fut enlevée1. Son corps fut retrouvé le jour de Noël. Elle avait été étranglée par une ceinture et poignardée à plusieurs reprises. Le 16 avril 1981, Colleen Marian Daignault, 13 ans, disparut. On retrouva son corps 5 mois plus tard. Pendant ce temps-là, Daryn Todd Johnsrude, 16 ans, fut également enlevé et tué ; Sandra Wolfsteiner, 16 ans fut tuée le 19 mai ainsi qu'Ada Court, 13 ans, en avril. Six nouvelles victimes se succédèrent rapidement en juillet 1981 : Simon Partington, 9 ans, enlevé, violé et étranglé le 2 juillet ; Judy Kozma, 14 ans, violée et étranglée une semaine plus tard ; Raymond King Jr., 15 ans, enlevé le 23 juillet, violé et battu à mort ; Sigrun Arnd, un jeune touriste allemand de 18 ans, violé et battu à mort le lendemain ; Terri Lyn Carson, 15 ans, violée et étranglée ; Louise Chartrand, 17 ans, la dernière victime identifiée fut retrouvée morte le 30 juillet. Olson était un tueur en série atypique car il ciblait aussi bien les garçons que les filles. Ses victimes sont également d'âge variés. Il était d'une cruauté sans égal puisqu'il enregistrait ses meurtres et les envoyait sur le répondeur téléphonique des familles des victimes. Il est souvent considéré comme le pire tueur en série qu'ait connu le Canada.

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Arrestation et accord avec la justice :

 

 Olson, dont la carrière criminelle est considérable, fut arrêté le 12 août car il était soupçonné de 2 tentatives d'enlèvement sur 2 filles. Il parvint à un accord très controversé avec les autorités : il accepta d'avouer les 11 meurtres et de montrer à la police où était enterrés les corps qui n'avaient pas été retrouvés en échange de quoi sa femme reçut 10 000 dollars pour chacune des victimes. Elle reçut ainsi 100 000 dollars après la coopération de son mari avec la Justice. En janvier 1982, Olson plaida coupable pour les 11 meurtres et il fut condamné à 11 peines à perpétuité consécutives dans un quartier de sécurité maximum dans la prison de Sainte-Anne-des-Plaines au Québec.

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Libération sur parole :

 

 En 1997, la première demande de libération sur parole d'Olson fut rejetée. La loi Canadienne accorde aux détenus condamnés pour un meurtre au premier de degré de demander une libération sur parole après avoir purgé au moins 25 ans de prison. Olson a comparu devant la Commission nationale des libérations conditionnelles, au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines, au nord de Montréal, le 18 juillet 2006. Des observateurs assistant à l'audience via la télévision en circuit fermé ont pu entendre les pleurs des proches des victimes venus présenter des déclarations sur les répercussions sur les victimes. "Je ne crois pas que vous devriez vivre un seul jour à l'extérieur des murs de la prison", a déclaré à l'adresse d'Olson une femme dont la sœur de 13 ans a été tuée. Trois proches des familles des victimes ont présenté en personne une déclaration sur l'impact des meurtres, tandis que deux autres ont soumis une déclaration enregistrée. Olson fait régulièrement des déclarations farfelues, notamment au sujet de prétendues faveurs accordées en prison car il aurait fourni des informations sur les attentats du 11 septembre 2001. Il écrit à des gens occupant des poste prestigieux, tels des PDG ou le premier ministre du Canada mais il écrit également souvent aux familles pour leur donner des détails sordides. Selon la loi Canadienne, Olson a maintenant le droit de présenter une demande de libération sur parole tous les 2 ans. Les trois membres de la Commission nationale des libérations conditionnelles ont décrit Olson, en sa présence, comme un meurtrier en série sadique, un psychopathe et un maniaque sexuel. Le 30 novembre 2010, la libération conditionnelle de Clifford Olsen a une fois de plus été refusée; la Commission des libérations conditionnelles ayant statué qu'après 30 ans d'incarcération, Clifford représentait toujours un danger pour la société puisqu'il n'a participé a aucun programme de réhabilitation. Durant cette même audition, Clifford Olsen s'est engagé à ne plus demander de libération conditionnelle à l'avenir.

Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 1 )

16/09/2011 16:39 par TueursEnSerie

  • Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 1  )

    Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 1 )

    16/09/2011 16:39 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Albert Hamilton Fish

Surnom(s) : Le Vampire de Brooklyn,

         L'Ogre de Wysteria, 

Grey Man,

Croque-mitaine,

Moon Maniac

Naissance : 19 mai 1870 Washington,

      D.C., (États-Unis)

Décès : 16 janvier 1936 (à 65 ans)

Sing Sing, New York, (États-Unis)

 Cause du décès : Chaise électrique

Condamnation : 21 mars 1935

 Sentence : Peine capitale

         Meurtres

Nombre de victimes : 16

Période : 15 juillet 1924 – 3 juin 1928

Pays : États-Unis

État(s) : New York

Arrestation : 13 Décembre 1934



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Albert Hamilton Fish, né le 19 mai 1870 à Washington D.C. et mort le 16 janvier 1936 à Sing Sing, État de New York, est un tueur en série et cannibale américain, surnommé le « Vampire de Brooklyn », l'« Ogre de Wysteria », le « Gray Man », le « croque-mitaine ou encore le Moon Maniac en raison d'un témoignage d'Albert Fish Jr. qui raconta que, parfois, lors des nuits de pleine lune, son père ressentait une irrésistible envie de viande crue et d'après son fils, << son visage devenait terriblement rouge, ce qui était plutôt bizarre, car il n'avait pas mis les pieds dehors de la journée, l'expression de ses yeux donnait l'impression qu'il avait vu quelque chose qui lui avait fait peur. Comme si quelqu'un le pourchassait >>. Durant la quasi-totalité de son existence, Albert Fish s'est livré à diverses pratiques sexuelles, telles que voyeurisme, sadisme, masochisme, fétichisme, flagellation active, bestialité, prostitution, et même l’auto-castration, la pédophilie, la coprophilie, l'ondinisme ou encore la coprophagie. Également cannibale, Fish a notamment commis ses crimes sur de nombreux enfants. Il fut condamné à mort et exécuté sur la chaise électrique.



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Jeunesse :

 

Albert Fish est né Albert Hamilton Fish le 19 mai 1870, à Washington D.C., de Randall Fish (1795-1875), né dans le Maine, et d'Ellen Fish (1838 -?), née en Irlande. Il est le cadet de la famille et a trois frères et sœurs, Walter, Annie et Edwin Fish. C'est à cette époque qu'il souhaita être appelé Albert afin d'échapper au surnom de Ham & Eggsnote 1 qui lui fut attribué à l'orphelinat où il passa la plupart de son enfance. Il déclarera plus tard que sa famille avait un long passé de maladies mentales1. En effet en deux générations sept membres de sa famille ont connu des troubles mentaux. Son père fut capitaine « de bateau de rivière », puis en 1870 devint fabricant d'engrais. Il mourut d'une attaque cardiaque en 1875 à Washington D.C.. Les registres du cimetière du Congrès déclarent que Randall est décédé le 16 octobre 1875 et a été enterré le 19 octobre 1875 dans la tombe numéro R96/89. Sa femme, Ellen, contrainte de trouver un emploi, ne fut plus en mesure de s'occuper d'Albert, et le plaça dans un orphelinat où il fut fréquemment puni, fouetté, battu et où, selon ses dires, il y découvrit le plaisir de la souffrance physique ; les coups lui provoquant souvent des érections, pour lesquelles les autres orphelins se raillèrent de lui. Ses camarades eurent aussi l'idée de mettre le feu à la queue d'un cheval. Cet incident marque beaucoup l'enfance d'Albert lorsqu'il quitte l'orphelinat a l'âge de 7 ans le sadomasochisme l'attire


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Majorité :

 

 En 1882, Fish fait la connaissaice d'un jeune télégraphiste qui attise sa curiosité en lui racontant ses aventures sexuelles dans les maisons closes. Ils entretiennent une relation sexuelle et son amant l'initie à des pratiques sexuelles tel que l'ondinisme ou la coprophagie. En 1890, Albert Fish part s'installer à New York, où il dit être devenu prostitué. Il passe ses week-ends à la piscine ou aux bains publics pour regarder les jeunes garcons.Serial killers - Enquête mondiale sur les tueurs en série, nouvelle édition revue et augmentée, Grasset, 2011, 1 p., p. 266 C'est à cette époque qu'il a commencé à violer de jeunes garçons, crime qu'il continua à perpétrer après que son mariage fut arrangé par sa mère, en 1898 avec Anna, de neuf ans sa cadette. Le couple aura six enfants : Albert, Anna, Gertrude, Eugène, John et Henry Fish. Elle le quitte après vingt de mariage, il se remariera trois fois illégalement. Vers 1898 il travailla comme peintre en bâtiment, et dit avoir continué la molestation d'enfants de moins de six ans. Plus tard il raconta son escapade avec un amant qu'il emmena dans un musée de cire, où Fish fut fasciné par la dissection d'un pénis ; peu après il développa un intérêt morbide pour la castration. Durant une relation avec un attardé mental qu'il rencontra au milieu d'une orgie dans un train de marchandise en provenance du sud, Fish tenta de lui trancher le pénis avec un ciseau mais il avait l'air de tellement souffrir que Fish eut pitié et s'enfuit.À cette période Fish fréquenta plus régulièrement les bordels où il pouvait être battu et fouetté2. En 1903, il fut arrêté et incarcéré pour détournement de fonds à Sing Sing. En janvier 1917, sa femme le quitte pour John Straube3. Suite à ce rejet, Fish commença à entendre des voix. C'est aussi à cette époque que débutèrent les automutilations ; il s'introduisait des aiguilles dans le corps, notamment dans l'aine, qu'il retirait par la suite, mais il commença à les enfoncer plus profondément si bien que ce fut impossible de les ôter. Plus tard, les rayons X révéleront la présence de 27 aiguilles logées dans son bassin ainsi que dans son périnée. À l'âge de 55 ans, Fish eut des délires et des hallucinations, Dieu lui commandant de torturer et de castrer des petits garçons. Les médecins dirent qu'il souffrait de « psychose religieuse ». Il se marie également en 1930 avec Estella Wilcox, pour divorcer une semaine plus tard. Lors de son arrestation le détective prend pitié des enfants de Fish. En effet, il connaît des difficultés financières et n'a pas d'emploi. Il leur donne un dollar pour qu'ils puissent aller s'acheter de quoi manger. Fish aimait beaucoup ses cinq petits enfants mais cet amour est marqué par un côté pervers comme en témoigne cette lettre adressée à sa petite fille Mary Nicols .

Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 2 )

16/09/2011 17:09 par TueursEnSerie

  • Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 2  )

    Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 2 )

    16/09/2011 17:09 par TueursEnSerie

Lettre a Mary Nicols

 

Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 3 )

16/09/2011 17:15 par TueursEnSerie

  • Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 3  )

    Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 3 )

    16/09/2011 17:15 par TueursEnSerie

La lettre

 

 En novembre 1934, alors que les parents de Grace avaient déjà mené la police vers Albert Fish, celui-ci enverra une lettre anonyme à la mère de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine. La lettre ici en est la traduction, les fautes d'orthographe et les erreurs grammaticales faites par Albert Fish y sont corrigées :

Lettre aux Budd, novembre 1934

 

 « Chère Mrs Budd. En 1894, un de mes amis s'est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s'enivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coûtait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfants de moins de 12 ans comme viande de boucherie. Un jeune de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue. Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l'enfant étaient apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendues en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu'il développa un goût pour la chair humaine. À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d'attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l'exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivais au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter. Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelée au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assise sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller. Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisais pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fut prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle me vit nu, elle se mit à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapée, elle dit qu'elle se plaindrait à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait, je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangée. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris neuf jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge. » Mme Budd étant illettrée et ne pouvant donc lire la lettre, la confia à son fils Edward. Fish révéla à la police, lorsqu'il fut interrogé, qu'il n'avait « jamais eu en tête » l'idée de violer la petite fille.





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Arrestation :

 

Fish s'est marié le 6 février 1930, à Waterloo, New York, avec Estella Wilcox et divorce au bout d'une semaine8. Il a été arrêté à huit reprises entre 1902 et 1933. La 1ère pour tentative d'escroquerie. Une autre pour vol dans un magasin où il travaillait. Pour des chèques sans provision, il reçoit des condamnations assorties d'un sursis. Il est arrêté en mai 1930 pour avoir « envoyé une lettre obscène à une femme noire qui avait répondu à une annonce pour être femme de ménage ». Il fut envoyé à l'hôpital psychiatrique de Bellevue pour observation entre 1930 et 1931, suite à son arrestation puis il est à nouveau arrêté pour envoi de lettres obscènes. Lorsque la police fouille son appartement ils découvrent d'autres lettres, un chat à neuf queues ainsi qu'une carotte et une saucisse de Francfort, un des policiers constate la présence de matière fécales dessus. Lorsqu'il est questionné à ce sujet il répond : << Je me les fourre dans le cul >> en ricanant .

Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 4 )

16/09/2011 17:20 par TueursEnSerie

  • Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 4  )

    Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 4 )

    16/09/2011 17:20 par TueursEnSerie

Extraits de certaines lettres obscènes que Fish a envoyé :

 

 Lettre de 1929

 

 J'aimerais que vous puissiez me voir en ce moment. Je suis assis nu sur une chaise. La douleur se situe dans mon dos, juste au-dessus des fesses. Lorsque vous me déshabillerez, vous pourriez admirer une forme parfaite. Cher miel de mon cœur, je goûte déjà à votre délicieuse pisse, votre délicieux caca. Il faudra faire pipi dans un verre que j'avalerai devant vous jusqu'à la dernière goutte. Dites-moi quand vous voudrez faire la grosse commission. Je vous allongerai sur mes genoux, afin de lever votre jupe, baisser votre culotte et placer ma bouche contre votre délicieux gros cul de miel pour avaler votre beurre de cacahouètes aussitôt qu'il jaillira, frais et chaud à la fois. Voilà comment ils le font là-bas, à Hollywood .

 

 Lettre de 1930

 

Mon fils unique, Bobby, a été rendu infirme, à l'âge de 9 ans, par une attaque de paralysie infantile. Il a besoin d'être fouetté régulièrement, et pour son propre bien, avec un chat à neuf queues. Mais, je vous assure qu'il ne fait pas pipi, ni caca au lit ou dans ses vêtements. Il vous dira quand il a besoin d'aller aux toilettes , que ce soit pour le n°1 ou le n°2, il faut déboutonner son pantalon et lui sortir son petit singe. Pour son derrière, il suffit de défaire trois boutons au fond de son pantalon. Cela gagne du temps et évite de le déshabiller complètement. C'est commode quand il s'agit de le fesser (…). Le docteur déclare que trois ou quatre solides fessées par jour sur son cul dénudé lui feront le plus grand bien, car il est plutôt bien dodu à cet endroit. Cela l'aidera énormément. Répondez-moi que vous n'hésiterez pas à vous servir d'une canne ou d'un chat à neuf queues quand le besoin s'en fera sentir.

 

 Lettre du 9 Novembre 1934

 

 Ma très chère et délicieuse petite fille Grace, Je viens de recevoir ta lettre où tu m'appelles Cher Robert. Cher miel de mon cœur tu m'as capturé. Je suis ton esclave et tout ce que je possède est à toi. Bite-couilles-cul et tout l'argent que tu désires. Si tu étais ma délicieuse épouse, tu n'aurais pas peur de moi. Ô fille de mon cœur comme je t'adorerais – et comment. Embrassades-baisers-fessées, puis t'EMBRASSER là où je viens de te fesser! Ton délicieux-gros cul-magnifique (…). Tu n'auras plus besoin de papier cabinet pour te torcher ton délicieux gros cul, car j'avalerai tout, puis lécherai ton délicieux cul jusqu'à ce qu'il soit propre avec ma langue !

 

 

Lettre du 21 Novembre 1934

 

 

 Chère Madame, Je suis un veuf avec trois garçons, 13-15-19 ans, que je désire mettre en pension jusqu'à ce que les deux plus jeunes en aient terminé avec l'école. Je veux une nourriture solide, des lits propres, et qu'on lave leur linge. Je préfère une veuve, qui ait une fille suffisamment âgée pour l'aider. Henry et John m'ont causé pas mal de problèmes en manquant l'école. Leur directrice, Miss Bruce, m'a affirmé que s'ils avaient été ses propres enfants, elle leur aurait donné à chacun trois bonnes fessées tous les jours pendant un mois, John ayant droit à un supplément avec le chat à neuf queues, juste avant de se coucher. C'est lui qui est surtout à blâmer. Je n'ai pas le temps de le faire moi-même et, de plus, je pense que fouetter les enfants est un travail de femme. Je désire une femme maternelle, qui peut et souhaite assumer la complète responsabilité de ces garçons. Faîtes-vous obéir et, lorsqu'ils ne veulent pas baisser leurs pantalons, punissez-les en conséquence par une bonne fessée. N'hésitez pas à les marquer à la peau et servez-vous du chat à neuf queues, dès que vous pensez que c'est nécessaire. Robert est faible d'esprit à cause d'une chute. Bien qu'approchant les 20 ans, costaud et fort, il est plus facile a fesser ou à fouetter qu'Henry. Il donne des coup de pieds de mule quand il est ainsi puni. Je veux une femme qui puisse fouetter l'un d'entre eux, ou même les trois en même temps, si cela s'avère nécessaire. Notre propre docteur affirme que si Bobby n'est pas fessé ou fouetté lorsqu'il devient capricieux, il se pourrait fort bien qu'il perde l'esprit. Aussi doit-il être fessé lui aussi. En ce moment, il se trouve a Phila Pa, et c'est une femme noire que je connais depuis vingt-cinq ans qui s'occupe de lui. Elle a une fille de 17 ans, et les deux femmes le punissent énormément. Henry et John sont a Upper Darby Pa ; deux sœurs, encore jeunes filles, s'occupent d'eux. Elles dirigent toutes deux une pension pour garçons et filles de moins de 17 ans. Elles sont très sévères et tout garçon ou fille qui n'obéit pas est puni par une fessée devant toute la classe. John est un grand garçon pour son âge et cela lui fait honte de devoir baisser son pantalon et d'être fessé devant de nombreuses jeunes filles. Je veux un endroit où ils puissent être tous ensemble. Je suis prêt à vous payer 35$ pour les trois et par semaine, avec un supplément de 15$ lorsque je serai présent. Mais si vous les prenez en charge, vous devez m'assurez que vous utiliserez la pagaie et le chat à neuf queue. Je désire une femme qui ne soit pas embarrassée lorsqu'elle déshabille Bobby, pas plus qu'Henry ou John. Aussi, si vous êtes intéressée, indiquez-moi comment rejoindre votre établissement par la route.

 

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 La lettre des Budd ou plutôt son enveloppe, livra une piste. L'en-tête avait mal été barré et un policier arriva à déchiffrer l'adresse, le 627 Lexington Avenue ou réside l'association <> mais malheureusement aucun des membres de l'association ne connaissait de Frank Howard. Le même policier convoqua tous les membres de l'association. Un jeune homme concierge bénévole reconnaît avoir volé des enveloppes et des papiers a en-tête au 622 Lexington Avenue. Le policier interroge à nouveau le jeune homme. Il a déménagé , il se souvient d'un détail lors du déménagement il a laissé les enveloppes sur une étagère. En examinant le registre des locataires il constate que le signalement correspond a celui de <> mais il a signé sous le nom d'Albert H. Fish. Malheureusement il vient de quitter la location le 11 novembre, date a laquelle Delia Budd reçoit la lettre. Malgré cela, le policier reste confiant car Fish a indiqué à la propriétaire qu'il attendait un chèque d'un montant de 25$ de la part de son fils et qu'il viendrait le chercher. Le détective n'a plus qu'a attendre, il monte une planque. Le 4 décembre , un inspecteur du service de poste indique au policier qu'une lettre adressée à Fish vient d'arriver. Un vieil homme se présente pour récupérer son chèque. Le détective l'arrête. Lorsqu'il aperçoit le détective, Fish le menace d'une lame de rasoir mais le policier balaye cette arme dérisoire. L'arrestation met un point final à une enquête qui dura plus de 6 ans. Chez lui sont retrouvées des coupures de presses sur Fritz Haarmann dit le <> ainsi que les Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe avec une passion particulière pour <>.

C'est l'histoire d'un long supplice .