Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 5 )

16/09/2011 17:34 par TueursEnSerie

  • Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 5 )

    Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 5 )

    16/09/2011 17:34 par TueursEnSerie

Découvertes des crimes :

 

 Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants, mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté. « C'était de la routine, il avait l'air tellement inoffensif... » « Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société, de prime abord, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel... » On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable. Son psychiatre de l'époque, le Dr Fredric Wertham, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance, pense que ce nombre dépassait 400, ce qui ferait de lui le criminel ayant fait le plus de victimes. Les journaux se déchaînent : « Pas dangereux, cet homme qui se promène en hurlant : Heureux soit celui qui prend ces petits enfant pour leur fracasser le crâne à coup de pierre » ou « Il faut que je sacrifie des enfants, comme Abraham son fils Isaac, pour me faire pardonner mes péchés. » La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux États Unis une forte baisse de considération. Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et l'on a dû s'y reprendre à 2 fois du fait des courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait lui-même plantées dans son corps.

 

________________

 

Billy Gaffney :

 

 Un enfant nommé Billy Gaffney jouait devant la maison de ses parents, à Brooklyn, avec son ami, Billy Beaton, le 11 février 1927. Tous deux disparurent, seul fut retrouvé l'ami, sur le toit de la maison. Lorsqu'on l'interrogea sur ce qui était arrivé au petit Gaffney, celui-ci répondit que « le Croque-mitaine l'a pris ». Peter Kudzinowskinote 2 fut tout d'abord suspecté d'être l'assassin du garçon. Puis, Joseph Meehan, machiniste pour le tramway de Brooklyn, vit une photographie de Fish dans un journal, ce qui lui permit de l'identifier comme étant l'homme qui, le jour de l'enlèvement, tentait de calmer un petit garçon assis à côté de lui, dans le tramway. Le garçon ne portait pas de veste, pleurait sa mère et fut traîné dans et hors du tramway par l'homme. La police fit concorder la description du petit garçon avec celle de Billy Gaffney. Son corps ne fut jamais retrouvé. La mère de l'enfant, se rendit à Sing Sing afin d'obtenir auprès de Fish plus de détails sur la mort de son fils. Fish confessa ce qui suit :

Extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney

__________________

 Jugement et condamnationn d'Albert Fish :

 

 pour le meurtre prémédité de Grace Budd s'ouvrit le 11 mars 1935, White Plains, New York, avec le juge Frederick P. Close, le vice-procureur de la République, Elbert F. Gallagher, pour l'accusation. James Dempsey assura la défense de Fish. Le jugement dura 10 jours. Fish plaida la folie, et déclara qu'il entendait la voix de Dieu lui demandant de tuer des enfants. Plusieurs psychiatres attestèrent de son fétichisme sexuel, celui-ci incluant la coprophilie, l'ondinisme, la pédophilie et de sado-masochisme, mais ils furent en désaccord, à savoir si ses activités signifiaient qu'il était fou. L'expert témoin de la défense, Fredric Wertham, psychiatre ayant étudié le développement des enfants, dirigea les expertises psychiatriques pour la cour criminelle de New York ; il affirma que Fish était aliéné. Un autre témoin de la défense, Mary Nicholas, belle-fille de Fish, alors âgée de 17 ans. Elle décrira comment celui-ci lui enseigna, à elle et à ses frères et sœurs un « jeu » impliquant le masochisme et la molestation. Albert Fish obligeait ainsi ces enfants et petits enfants à participer à certain de ces <> tel que <

_________________



_________________________

 

 

 

 

 

hebergeur image


Chat a neuf queues

Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 6 )

16/09/2011 17:38 par TueursEnSerie

  • Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 6  )

    Albert Hamilton Fish ( Le Vampire de Brooklyn, L'Ogre de Wysteria, Grey Man, Croque-mitaine, Moon Maniac . parti 6 )

    16/09/2011 17:38 par TueursEnSerie

En novembre de 1934,

le dossier Budd était encore officiellement ouvert bien que personne ne se soit jamais attendu à ce qu'il soit résolu. Seul un homme, William F. King, continuait de poursuivre l'affaire. A chaque tirage et pendant quelque temps, King insérait un article avec Walter Winchell au sujet de l'arrêt de cette affaire. Le 2 novembre 1934, Winchell amorça une fois encore : "Je vérifiais le mystère de Grace Budd", Winchell écrivait dans son article. "elle avait huit ans quand elle a été enlevée il y a environ six ans. Et il est sûr de vous dire que le Département des personnes disparues classera cette affaire, ou l'espèrent en tout cas, dans quatre semaines."

Dix jours plus tard, Delia Budd reçu une lettre que son manque d'éducation l'a heureusement empêchée de lire. Son fils Edward l'a lu à sa place et est parti en courant par la porte pour aller trouver King. La lettre était singulièrement barbare.

 

 "Ma chère Mme Budd,

 

 En 1894 un ami à moi embarqua comme docker sur le vapeur Tacoma, sous le commandement du capitaine John Davis. Ils ont navigué de San Francisco à Hong Kong en Chine. Arriver à destination lui et deux autres, sont allés à terre et se saoulèrent. Quand ils ont voulu rentrer le bateau était parti. En ce temps là la famine faisait rage en Chine. La viande, quel qu'en soit la sorte, valait de $1 à 3 dollars la livre. Si grande était la souffrance parmi les plus pauvres que tous les enfants au-dessous de 12 ans ont été vendus en tant que nourriture afin d'éviter aux autres de mourir de faim. Un garçon ou une fille au-dessous de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue. Vous pouviez entrer dans n'importe quel magasin et demander le bifteck, un coups de hache, ou cuire de la viande. Les morceaux du corps nu d'un garçon ou d'une fille que vous auriez apporté aurait été vendu dehors et vous pouviez demander la partie que vous vouliez. Un garçon ou une fille derrière lesquels se trouve la partie la plus douce du corps et vendue comme de la côtelette de veau et rapportait le prix le plus élevé. John resta là si longtemps qu'il prit goût à la chair humaine. A son retour à N.Y. il enleva deux garçons l'un de 7 et l'autre de 11ans. Les a apportés à sa maison les a dénudé et attachée dans un réduit. Il a alors brûlé tout ce qu'ils avaient sur eux. Plusieurs fois chaque jour et la nuit il les fessait, les torturait, pour rendre leur viande meilleure et plus tendre. D'abord il tua le garçon âgé de 11 ans, parce qu'il a pris le cul le plus large et naturellement celui qui avait donc plus de viande. Chaque partie de son corps a été cuite et mangée excepté la tête, les os et des entrailles. Il fut rôti dans le four (tout son cul), bouilli, grillé, frit et cuit. Le petit garçon fut le suivant, est subit la même destinée. À ce moment-là, je vivais 409 à la rue de E 100, tout près, du côté droit. Il m'a dit tellement souvent combien la chair humaine était bonne que j'ai disposé mon esprit à y goûter. Le dimanche 3 juin 1928, je vous m'avez invité au 406 de la rue W 15. J'ai apporté le fromage en pot et des fraises. Nous avons pris le déjeuner. Grace est venu sur mes genoux et m'a embrassé. Je me suis mis alors en tête de la manger. On le pretense de la porter à une partie. Vous avez dit qu'oui elle pourrait aller. Je l'ai portée à une maison vide dans le Westchester que j'avais déjà sélectionné. Quand nous y sommes arrivés, je lui ai dit de rester dehors. Elle a ceuilli des fleurs sauvages. Je suis allé en haut et j'ai hoté tous mes vêtements. J'avais peur qu'ils reçoivent des projections de sang. Quand tout fut prêt je suis allé à la fenêtre et je l'ai appelée. Alors je me suis caché dans un réduit jusqu'à ce qu'elle soit entrée dans la chambre. Quand elle a vu que j'étais entièrement nu elle a commencé à pleurer et a essayé de descendre les escaliers. Je l'ai attrapée et elle a dit qu'elle le dirait à maman. D'abord je l'ai dépouillée de ses vêtements pour la mettre à nue. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait. Je l'ai battue à mort, l'ai alors coupée en petits morceaux pour ainsi emmener ma viande dans ma chambre. La cuisiner et la manger. Combien doux et tendre était son petit cul rôti au four. Cela m'a pris 9 jours pour manger tout son corps. Je ne l'ai pas baisé comme j'aurai pu en avoir l'envie. Elle est morte vierge."




 





 hebergeur image

Albert Henry DeSalvo ( l'Étrangleur de Boston ) .

16/09/2011 16:09 par TueursEnSerie

  • Albert Henry DeSalvo (  l'Étrangleur de Boston ) .

    Albert Henry DeSalvo ( l'Étrangleur de Boston ) .

    16/09/2011 16:09 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Albert Henry DeSalvo

Surnom(s) : L'Étrangleur de Boston

Naissance : 3 septembre 1931 Chelsea,

             Massachusetts, (États-Unis)

Décès : 25 novembre 1973 (à 42 ans)

Prison de Walpole, Massachusetts,

 ( États-Unis )

 Cause du décès : Coup de couteau

 Sentence : Prison à perpétuité

  Meurtres

Nombre de victimes : 13

Période : 1962 – 1964

Pays : États-Unis

 État(s) : Boston


___________________________



Albert Henry DeSalvo surnommé l'Étrangleur de Boston (3 septembre 1931 - 25 novembre 1973) est un tueur en série qui aurait étranglé treize femmes entre 1962 et 1964, à Boston, à leur domicile (le plus souvent des appartements), après les avoir violées au moyen d'objets et mis en évidence leurs corps afin que leur découverte choque le public . Il aurait également été le Mesureur, période pendant laquelle il aurait pénétré au domicile même de femmes, leur faisant miroiter le métier de mannequin et flattant leur ego afin qu'elles le laissent rentrer chez elles. Que ce soit en tant que Mesureur ou Étrangleur, il réussit à se jouer des femmes par son audace et sa répartie, se déplaçant à leur domicile mais sans jamais planifier à l'avance, seulement guidé par ses pulsions. Il est arrêté par la police et condamné à l'emprisonnement à perpétuité. Il meurt poignardé en 1973 dans la prison de Walpole, Massachusetts, assassiné dans sa cellule par ses codétenus. Néanmoins, un doute persiste sur sa culpabilité. Les analyses ADN faites en 2001 sur la dernière victime de l'Étrangleur de Boston écartent la piste DeSalvo. En effet la police scientifique de Boston a trouvé des traces d'ADN de deux individus sous les ongles et le sous-vêtement de la victime, aucun des deux n'est Albert DeSalvo. L'affaire de l'étrangleur de Boston n'a jamais été élucidée et personne n'a été jugé pour ces meurtres. À ce jour l'enquête est toujours ouverte.




Lonnie david Franklin Jr (Grim sleeper ) .

16/09/2011 14:27 par TueursEnSerie

  • Lonnie david Franklin Jr  (Grim sleeper ) .

    Lonnie david Franklin Jr (Grim sleeper ) .

    16/09/2011 14:27 par TueursEnSerie

Le "sinistre endormi" pourrait bien être l'un des pires tueurs en série que l'on a connu. Ce quinquagénaire américain aurait fait près de 190 victimes. On l'appelle le Grim sleeper ( le sinistre endormi), Lonnie David Franklin Jr, un éboueur américain de 57 ans est actuellementjugé pour le viol et le meurtre de dix femmes. Mais après des fouilles à son domicile, cette affaire pourrait s'avérer beaucoup plus grave encore. En effet, 180 photos de femmes nues ont été retrouvées chez le tueur en série présumé. Les enquêteurs ignorent qui elles sont et si elles sont décédées ou non. Mais la thèse du meurtre l'emporte cependant. "Certaines photos ont été prises dans sa voiture et les yeux des sujets sont fermés. À mon avis, elles ont l'air mortes", explique un ancien policier. Le suspect a été surnommé le sinistre endormi car après avoir tué de nombreuses femmes, pour la plupart des prostituées de couleur noire, entre 1985 et 1988, il s'était arrêté avant de reprendre en 2001. Il a finalement été arrêté le 7 juillet dernier.

________________________

Autre source :




Durant plus de 20 ans, le Grim Sleeper Killer avait échappé à la police. Ses victimes, pour la plupart des prostituées de South Los Angeles, vivaient en marge de la société. Leur mort n’avaient laissé que peu d’indices physiques, mais le plus précieux d’entre eux était l’ADN du tueur, qui avait violé ses victimes avant de les assassiner. Une recherche d’ADN parmi les prisonniers des pénitenciers de Californie, en 2008, n’avait pas permit de retrouver ni le tueur en série, ni un membre de sa famille. Et pourtant, début juillet 2010, la police de Los Angeles a annoncé officiellement qu’une seconde « recherche familiale » au sein des prisons avait fait ressortir le nom d’un détenu dont l’ADN indiquait qu’il était un proche parent du serial killer. Les enquêteurs ont alors établi l’arbre généalogique du prisonnier, puis ont identifié tous les hommes qu’ils y trouvaient. Avaient-ils l’âge correspondant ? Vivaient-ils près des scènes des crimes ? Avaient-ils déjà été condamnés ? Existaient-ils quoi que ce soit dans leur histoire personnel expliquant pourquoi le tueur avait cessé de tuer Durant 13 ans, avant de recommencer en 2003 ? Une fois ses recherches effectuées, le suspect le plus probable est apparu : le propre père du prisonnier. Une équipe avait alors discrètement suivi le suspect. Les enquêteurs avaient récupéré un morceau de pizza, abandonnée dans la poubelle, pour analyser l’ADN contenue dans la salive. Les analyses ont confirmé que l’ADN du suspect était absolument la même que celle du Grim Sleeper killer. Le 7 juillet, la police s’est rendue au domicile de Lonnie David Franklin Jr, à South Los Angeles (appelé auparavant « South Central »), et l’a arrêté sans qu’il n’oppose de résistance. Franklin est inculpé des meurtres de : - Debra Jackson, 29 ans - Henrietta Wright, 35 ans - Barbara Ware, 23 ans - Bernita Sparks, âge inconnu, - Mary Lowe, 26 ans - Lachrica Jefferson, 22 ans - Alicia Alexander, 18 ans - Princess Berthomieux, 15 ans - Valerie McCorvey, 35 ans - Janecia Peters, 25 ans Il est également inculpé d’une tentative de meurtre, celle de la seule victime qui soit parvenue à lui échapper. Selon la police, Franklin a également assassiné un homme qui avait découvert qu’il était le tueur. Les enquêteurs cherchent également à savoir s’il est impliqué dans une trentaine d’autres homicides. Interrogé par les journalistes, les personnes qui connaissaient le tueur ont donné de lui une image contradictoire. Franklin a été gardien d’un garage jouxtant une division de la police de Los Angeles au début des années 1980. Il a travaillé comme éboueur pour le service d’assainissement de L.A. durant les années où les 8 premiers meurtres ont eu lieu (du meurtre de Debra Jackson, en août 1985, jusqu’à celui d’Alicia Alexander, en septembre 1988). Franklin a été condamné (au moins) 4 fois : deux fois pour possession d’objets volés en 1993 (condamné à 1 an de prison) et 2003 (condamné à 270 jours de prison), une fois pour coups et blessures involontaires en 1997 et une fois pour agression en 1999. Il semble qu’il ait également été arrêté pour cambriolage et agression, mais qu’il soit parvenu à éviter la prison. Il a assassiné l’une de ses victimes en 2003, alors qu’il aurait du être détenu dans un pénitencier d’état. Il avait été relâché plus tôt… « pour éviter la surpopulation carcérale ». Les résidents du quartier résidentiel où vivait Lonnie Franklin depuis des dizaines d’années le décrivent comme un voisin doux et compatissant, qui aidait les personnes âgées du quartier et réparait gratuitement leur voiture. « Un homme très bon. Sa fille vient d’obtenir son bac, je crois », explique un voisin. « C’est un bon mécanicien, il a travaillé dans un garage. Il vit ici depuis 1976, je le connais depuis cette date. Je suis choqué, je suis vraiment choqué ». Un jeune voisin de 27 ans a affirmé avoir rendu visite à Franklin la semaine précédente pour lui demander de remplacer la courroie de distribution de sa voiture. « Vous aviez besoin de réparer votre voiture, il le faisait pour presque rien. Il vous aidait du mieux qu’il le pouvait, coupait votre gazon, installer vos lampes de noël. Il aidait toutes les personnes âgées du quartier ». Toutefois, des amis proches de Lonnie Franklin ont donné de lui une toute autre image. Selon eux, il parlait ouvertement de son mépris envers les prostituées et affirmait qu’elles devaient mourir. Il montrait des photographies qu’il avait prise de femmes dans des poses explicitement sexuelles. Lydia Kam, une amie de longue date, a expliqué : « Je suis un peu secouée par cette expérience. Je me demande si nous n’avons pas été trop indulgent avec lui… J’aurais du faire un meilleur choix ». Lonnie Franklin racontait souvent à Lydia Kam ses exploits sexuels, et donnait encore plus de détails « imagés » à l’époux de celle-ci : « Il avait des fantasmes violents. Il rabaissait ses filles… Il disait que quelqu’un allait tuer ses filles, qu’elles allaient finir mortes… Nous avions une conversation normale mais il finissait par dire quelque chose d’affreux ». Dans ce quartier qui, peu de temps auparavant, était encore miné par le crime et les gangs, et où aider la police est encore mal vu, il était plus facile pour les gens de considérer ces « histoires » comme les fantasmes d’un homme malheureux en ménage. « Ce gars était un excellent mécanicien », ajoute Lydia Kam. « Il ne faisait jamais d’erreur avec les voitures. Il était utile de le connaître ». Alors que la nouvelle se répandait dans le quartier de South Los Angeles, des voisins et les familles des victimes ont commence à se rassembler près de la maison de Lonnie Franklin. Nombre des meurtres ont eu lieu près de la maison de Lonnie Franklin, et les familles des victimes ont expliqué qu’elles avaient besoin de voir cette maison pour « témoigner ». Diane McQueen, tante de Janecia Peters (la dernière victime connue du tueur), est restée devant l’habitation, étreignant une photo de sa nièce dans ses mains. « Elle a été découverte sur Western et la 92ème, dans une benne à ordure. Ca a fait vraiment beaucoup de mal à ma famille. J’avais perdu espoir que ce jour arrive. Je ressens beaucoup de joie qu’il soit enfin arrivé”. « Je voulais voir à quoi ressemble sa maison, comment est son voisinage, l’endroit où il a grandit », expliquait Donnell Alexander, le frère d’Alicia Alexander. « C’était de la curiosité. Ce que j’ai découvert, c’est que ce n’est pas loin de l’endroit où j’ai grandit. Ses voisins ressemblent aux gens que je vois tous les jours. Ils n’étaient pas des étrangers. Et il ne se cachait pas dans la communauté”. Après avoir annoncé l’arrestation du tueur, le District Attorney Steve Cooley a félicité la police de Los Angeles et le Ministère de la Justice, qui a réalisé la « recherche familiale » d’ADN après que l’Attorney General Jerry Brown ait approuvé l’utilisation de ce nouvel outil. Seules la Californie et le Colorado ont des lois permettant d’utiliser un logiciel qui va rechercher les profils ADN des proches d’un suspect. La police de Los Angeles avait relancé l’enquête en 2007 lorsque le chef de la police, William Bratton, avait décidé de créer une équipe spécifiquement dédiée au Grim Sleeper killer. Plus de 20 ans après le premier meurtre, les enquêteurs avaient (tardivement) relié avec certitude les 10 meurtres à un seul et même tueur. Malheureusement, l’affaire était devenue un « cold case » et les rares pistes connues au début des années 1980 ne menèrent finalement à rien. Mais, sous la pression de la population, les enquêteurs tentèrent toutes les approches auxquelles ils purent penser, même les plus improbables. Ils demandèrent ainsi à des policiers des mœurs de collecter les profils ADN d’Afro-Américains d’âge moyen, arrêtés pour avoir sollicité des prostituées, espérant identifier un suspect.

Jacques Fruminet ( Le Tueur de Femme ) .

16/09/2011 12:23 par TueursEnSerie

  • Jacques Fruminet ( Le Tueur de Femme ) .

    Jacques Fruminet ( Le Tueur de Femme ) .

    16/09/2011 12:23 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Le Tueur de Femme

 Naissance : 1959 Vosges

            (France)

Sentence : Prison à perpétuité

     Meurtres

Nombre de victimes : 3

Période : 1979 – Novembre 1998

 Pays : France

État(s) : Colmar, Vosges


______________________

Enfance :

 

 L'enfance de Jacques Fruminet fut assez difficile. Il est le benjamin d'une famille de sept enfants et il a grandi au sein d'une famille qui consommait régulièrement de l'alcool. Il raconte qu'il n'était pas aimé de son père ni même de sa mère : son père, raconte-t-il toujours, le réveillait pratiquement toutes les nuits pour le frapper et lui dire qu'il ne voulait que six enfants, et étant le septième il était victime de cette « injustice ». Quant à sa mère, elle vivait avec son mari et avec son amant et n'aimait guère non plus Jacques Fruminet ; elle aussi le battait assez souvent.

 

____________________

 

 

Crimes et meurtres :

 

À l'adolescence il commença à devenir délinquant et commit de petits vols ce qui lui vaudra à l'époque une arrestation et un séjour en prison. En 1979 Jacques Fruminet alors âgé de 20 ans sort de prison et dès le lendemain un meurtre est commis au sein de son village natal. En effet madame Bottini, une femme de 78 ans, a été découverte chez elle, morte. Dans le village on pense tout de suite à Jacques Fruminet qui vient tout juste de sortir de prison. Il est jugé le seul capable dans le village à pouvoir commettre ce genre de crimes. Selon l'autopsie madame Bottini a été ligotée, bâillonnée et volée de quelques francs. De plus elle aurait été violée car on retrouvera des traces de sperme sur l'édredon (madame Bottini a été tuée dans la chambre à coucher) et sur le corps de la victime. Plus tard au moment de son interpellation, Jacques Fruminet niera ce viol qui s'avérera être une tentative de viol. Jacques Fruminet sera arrêté par la police et sera condamné pour ce meurtre à 15 ans de réclusion criminelle. Il sera libéré en 1991, après 11 ans de détention, pour bonne conduite. Il commet à nouveau deux agressions sur des femmes (d'ailleurs l'une des victimes témoignera lors de son autre procès en 2001) et est à nouveau condamné pour ces actes à neuf ans de prison. Puis il est libéré en mai 1998 pour bonne conduite. Six mois après sa libération en novembre 1998 il tue une autre femme sur le parking de la gare de Colmar. Alors que la femme démarre sa voiture, un homme l'arrête, la menace de son couteau (ou de son arme), la jette par terre et l'installe côté passager. Puis il la ligote en prenant soin de rabattre le siège, commence à enlever son pantalon et devant son refus il l'étrangle. Puis il met le corps dans le coffre et incendie la voiture. Les policiers vont s'intéresser à Jacques Fruminet car il s'est rendu de lui-même au poste de police en déclarant qu'il a été lui-même agressé par une personne et suite à cela il s'est rendu en direction de la voiture carbonisée pour sans doute essayer d'éteindre le brasier (on retrouvera sur lui des traces de brûlure). Son comportement est tellement suspect qu'il suscite l'intérêt des policiers. Quand il avouera ce crime il déclarera qu'il entretenait une relation avec la victime, que cela s'est mal terminé et qu'il l'a tuée mais les policiers ne croient pas à cette version compte tenu du profil de la victime. Les policiers veulent savoir si Fruminet a fait d'autres victimes étant donné son passé et sa personnalité et en exhumant les anciens dossiers non résolus ils s'aperçoivent qu'une autre femme, Nicole Kritter, a disparu depuis le 13 novembre 1998 (une semaine avant le meurtre de la gare) et qu'elle n'a donné aucun signe de vie depuis. Nicole Kritter devait travailler le matin de sa disparition mais n'arrivera jamais à son lieu de travail. On retrouvera son véhicule, une Peugeot 205 blanche, stationné dans une rue se situant entre son domicile et son lieu de travail. En inspectant l'intérieur du véhicule les policiers remarqueront des traces de cigarettes alors que Mme Kritter ne fume pas, ainsi que le siège passager rabattu, ce qui éveille les soupçons des policiers étant données les similarités avec l'autre affaire. Ils suspectent Jacques Fruminet d'avoir tué Mme Kritter (même si les gendarmes et policiers n'ont pas retrouvé le corps de cette dernière). Au bout d'une semaine de recherches et d'investigations les policiers repêchent un corps dans le canal à Mulhouse, à sept mètres de profondeur, et constatent que c'est celui de Nicole Kritter. Le corps a été enveloppé de sacs poubelles et attaché à deux grilles d'aération scellées par du scotch. En 2000, un an et demi après l'assassinat de Nicole Kritter, Jacques Fruminet reconnaît l'avoir tué et prétend comme dans le précédent meurtre qu'il avait une relation avec Mme Kritter mais une fois encore les policiers ne le croient pas. Jacques Fruminet raconte que Mme Kritter serait passé chez lui et aurait pris un antidépresseur ; suite à cela elle se serait allongée sur le canapé. Voyant qu'elle dormait il l'aurait amené sur son lit où ensuite il aurait commencé à enlever ses vêtements. Au bout d'un certain temps constatant qu'elle ne bougeait plus il l'aurait mis dans le coffre de sa voiture et l'aurait jeté dans le canal mais personne, ni les policiers ni les gendarmes, ne croient à cette histoire. Les circonstances de la mort de Mme Kritter ne seront jamais connues, même si les policiers supposent que Jacques Fruminet a forcé Mme Kritter à descendre de sa voiture pour l'obliger à s'installer côté passager. Là, il l'aurait ligotée, lui aurait administrée l'antidépresseur que Mme Kritter prenait. Puis il aurait rabattu le siège, commencé à enlever les vêtements de la victime et l'aurait étranglée. Étant morte, Jacques Fruminet a enveloppé le corps de sacs poubelles provenant de son lieu de travail (il était concierge et était chargé de remplacer les sacs poubelles), l'a attachée avec des grilles d'aération (trouvées elles aussi sur son lieu de travail) et scellé le tout avec du scotch.

 

______________________

 

 Procès et emprisonnement:

 En 2001 lors de son procès à Colmar, il n'avouera jamais comment et pourquoi il a tué les deux femmes. Une victime de Fruminet est venue témoigner et a dit que Jacques Fruminet l'avait agressée en 1991 (il venait tout juste de sortir de prison) et qu'il l'avait forcé à faire une fellation. Puis il l'a laissée en centre ville en pleine nuit. Jacques Fruminet a été arrêté le lendemain de cet acte. Les experts psychiatres ont déclaré à la barre qu'il était irrécupérable et qu'il n'était pas réinsérable. À la fin du procès Jacques Fruminet a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans. Il pourra demander à bénéficier d'une liberté conditionnelle en 2020.

Martin Dumollard ( L'assassin des bonnes ) .

14/09/2011 19:14 par TueursEnSerie

  • Martin Dumollard ( L'assassin des bonnes ) .

    Martin Dumollard ( L'assassin des bonnes ) .

    14/09/2011 19:14 par TueursEnSerie

Surnom : L'assassin des bonnes

 Naissance :  21 avril 1810

       Tramoyes, Ain

 Décès : 8 mars 1862 (à 51 ans)

   Montluel, Ain

Nationalité : Drapeau de la France Française

Profession : Cultivateur

 Autres activités : Tueur en série

Famille : Marie-Anne Martinet

      (épouse)

 Guillotiné : le 8 mars 1862



___________________________


Enfance et jeunesse :

 

 

Suite à l'arrivée des armées

Austro-Hongroises dans l'Ain en 1814,

le père de Martin Dumollard,

Pierre Dumollard prend la fuite avec

sa famille jusqu'à Padoue en Italie;

sans doute, cherche-t-il alors à éviter

d'éventuels témoins de méfaits perpétrés en Hongrie,

 son pays d'origine, quelques années auparavant.

 Dans la ville de Padoue, il sera néammoin

reconnu par des soldats hongrois,

et immédiatement pris à partie et

finalement tué par écartèlement

 devant les yeux de Martin Dumollard,

âgé de 4 ans et de ceux de sa mère,

Marie-Josephte Rey.

 Martin Dumollard commence

à travailler à l'âge de huit ans, comme berger.

 Travaillant ensuite comme domestique

 pour différents maîtres dans l'Ain,

 il rencontre Marie-Anne Martinet,

avec laquelle il se marie le 29 juin 1840.

Les jeunes époux s'établissent

dans le village de Le Montellier,

 dans la région de la Côtière




__________________________



Crimes :

 

 

 Se faisant passer pour un employé de maître,

il engageait de jeunes femmes

 sous prétexte de les faire employer

 comme bonnes auprès de ses supposés maîtres.

 En confiance,

nombre de ces jeunes filles devinrent ses victimes.

Ce n'est qu'en 1861 qu'une jeune femme

Marie Pichon échappe de justesse à Martin Dumollard,

 non sans avoir réussi à voir son visage.

Elle sera le témoin clé qui

 permettra l'arrestation de Dumollard.




________________________________



Arrestation :

 

 Suite à l'agression de Marie Pichon,

 une enquête de voisinage effectué

 par le juge Genod orienta l'enquête vers Martin Dumollard.

Le 2 juin 18614, Martin Dumollard,

surnommé Raymond par les villageois,

 est arrêté à Dagneux.

 Le lendemain, le 3 juin 1861,

une première confrontation a lieu

entre Marie Pichon et Martin Dumollard,

 qu'elle reconnait immédiatement.

 L'enquête permit d'identifier que

l'objectif des assassinats était le vol ,

 une multitude de vêtements féminins

 appartenant aux victimes furent

retrouvés dans le logement de Dumollard.

Elle permit également de retrouver

 un certain nombre de corps de victimes,

grâce aux indications de Dumollard,

 en particulier au bois de Montmain à Dagneux

et au bois des Communes à Pizay.

 

______________________

 

 

 Procès et exécution .

 

 Dumollard fut condamné à mort et

 fut exécuté sur la place publique de Montluel,

 le 8 mars 1862.

 Sa femme fut condamnée à 20 ans de travaux forcés.




_______________________________________


Hommage aux victimes :

 

Une croix fut érigée à la mémoire des victimes de Dumollard.

Elle était située dans un bois non loin

de la rue du Mollard à Dagneux.

 Elle a aujourd'hui disparu.

La rue du Mollard, homonyme de Dumollard était

 ainsi nommée bien avant que

Martin Dumollard s'y installe

cette concordance n'est que pur hasard .





_______________________________________




Victor Hugo

 fait une référence explicite à Martin Dumollard,

dans le Tome I de son roman Les Misérables :

 « Cinq ans, dira-t-on, c’est invraisemblable.

 Hélas, c’est vrai.

La souffrance sociale commence à tout âge.

N’avons-nous pas vu, récemment,

le procès d’un nommé Dumolard,

orphelin devenu bandit,

 qui, dès l’âge de cinq ans,

disent les documents officiels,

 étant seul au monde travaillait pour vivre, et volait. »








hebergeur image 

 

 

Rue du Mollard à Dagneux

 la maison où les Dumollard vivaient

Pierre Chanal .

14/09/2011 18:48 par TueursEnSerie

  • Pierre Chanal .

    Pierre Chanal .

    14/09/2011 18:48 par TueursEnSerie

Naissance : 18 novembre 1946

                   Saint-Étienne, (France)

Décès : 15 octobre 2003 (à 56 ans)

             Reims, (France)

Cause du décès : Suicide

         Meurtres

 Nombre de victimes : Entre 8 et 17

Période : 1980 – 1988

 Pays : France

État(s) : Mourmelon




_________________


Pierre Chanal

 (né le 18 novembre 1946 à Saint-Étienne

 et mort le 15 octobre 2003 à Reims)

est un militaire français,

soupçonné d'être l'assassin des disparus de Mourmelon.

 Il s'est suicidé la veille de son procès.




__________________________



Biographie :

 

 Pierre Chanal était adjudant-chef et

 instructeur au camp de Mourmelon

dans le 4e régiment de dragons dans la Marne

 au moment de l'affaire des disparus de Mourmelon.

De nature discrète, il vouait un respect total au règlement,

très dur au service comme à l'effort,

il avait des états de service irréprochables,

pratiquant chaque matin un footing de 15 km,

entrainé au combat au corps à corps et

passionné de parachutisme.

En outre,

 il avait été médaillé de la valeur

militaire avec étoile d'argent,

gagnée au Liban

 (dans le cadre du mandat des casques

 blancs français au Liban).

Son déploiement eut lieu entre

 le 18 janvier 1985 et le 15 mai 1985.

 Une fois de plus son comportement

fut qualifié d'exemplaire par ses supérieurs.




__________________________



Début de l'affaire Pierre Chanal :

 Le 9 août 1988,

des gendarmes de Saône-et-Loire sont intrigués

 de voir un camping-car Volkswagen Combi II

 en très mauvais état garé au milieu des vignes.

 En s'approchant du véhicule,

 l'un des gendarmes tombe sur le propriétaire du véhicule,

Pierre Chanal, qui explique

 « qu'il est un sous-officier profitant

de sa permission pour faire un peu de tourisme ».

Néanmoins,

l'autre gendarme resté en retrait en faisant

 le tour du véhicule aperçoit au travers

de la vitre du hayon arrière la tête d'un homme

 entravé et enroulé dans une couverture.

Détaché de ses liens par les gendarmes,

 la victime de Pierre Chanal est

 un jeune Hongrois du nom de Balázs Falvay

 qui explique que Pierre Chanal

l'avait pris en auto-stop la veille au soir.

 Il accuse l'adjudant-chef de l'avoir séquestré,

violé et torturé.

Lors de la fouille du Combi,

les gendarmes retrouvent des preuves permettant

 de compromettre Pierre Chanal,

des objets à caractère sexuel et

une caméra comprenant les scènes

 décrites par l'auto-stoppeur.

Le 23 octobre 1990,

 la cour d'assises de Saône-et-Loire

condamne Pierre Chanal à 10 ans de réclusion criminelle.

Il est conduit à la maison d'arrêt de Dijon,

où il demande à être placé à l'isolement.

 Durant tout le long du procès et

de tout ce qui va suivre Pierre Chanal

s'enferme dans un mutisme total.

Il est libéré le 16 juin 1995.

Mais depuis sa première arrestation,

les gendarmes intrigués par ce militaire

ont la conviction de l'implication de

 Pierre Chanal dans l'affaire des disparus de Mourmelon.

Tout semble selon eux le désigner :

son profil psychologique d'impuissance homosexuelle,

 sa violence et sa force physique ainsi que son camping car,

 mais surtout ses années d'affectation

au 4e Dragon sur le camp de Mourmelon.

 En effet, depuis 1980,

pas moins de huit personnes ont disparu

dans une zone en triangle dans la région de Mourmelon.

Depuis 1980, cette affaire qui a fait longtemps

 les manchettes des journaux,

 embarrasse les magistrats,

 les militaires et les enquêteurs.

Elle a été longtemps niée par les autorités militaires

 qui l'imputaient à des désertions.

Plusieurs militaires, des appelés,

se sont volatilisés en départ de permission,

alors qu'ils faisaient du stop non loin du 4e Dragon.

 En 1990,

on compte pas moins de six disparus,

cinq appelés entre 1980 et 1982,

 un civil se rendant au camp de Mourmelon en 1985

 et enfin un militaire appelé affecté

 au 4e Dragon disparaît lui aussi en 1987.

À ces six disparitions,

peuvent être également rajouter

 deux corps retrouvés à proximité du camp :

celui d'un appelé disparu en 1982 et

le corps d'un touriste irlandais

retrouvé sous des branchages.




_____________________________



Les disparus de Mourmelon :

 

_  Vendredi 4 janvier 1980: Disparition de Patrick Dubois

_ Jeudi 20 août 1981: Disparition de Pascal Sergent

 _ Jeudi 30 septembre 1982: Disparition d'Olivier Donner

_ Samedi 30 octobre 1982: Olivier Donner retrouvé mort

_ Vendredi 23 août 1985: Disparition de Patrice Denis

_ Jeudi 30 avril 1987: Disparition de Patrick Gache

_ Mardi 9 août 1988: Arrestation de Pierre Chanal

 _ Mardi 23 octobre 1990: Condamnation de Pierre Chanal

_ Mercredi 30 juin 1993: Chanal mis en examen

_ Dimanche 28 novembre 1993: Chanal mis en examen

_ Jeudi 4 août 1994: Chanal: levée du mandat de dépôt

_ Lundi 19 juin 1995: Chanal sort de prison

_ Lundi 4 octobre 1999: Expertise ADN contre Chanal

 _ Vendredi 10 août 2001: Chanal aux assises pour 3 crimes

_  Lundi 12 mai 2003: Tentative de suicide de Chanal

_ Mercredi 11 juin 2003: Internement de Pierre Chanal

_  Samedi 5 juillet 2003: Grève de la faim de Chanal

_ Mardi 14 octobre 2003: Début du procès Chanal

_ Mardi 14 octobre 2003: Suicide de Pierre Chanal




___________________________



hebergeur image




Combinet Volkswagen de Pierre Chanal,

 à l'époque de son arrestation

 dans l'affaire Palays Falways.





hebergeur image



Chaînes et liens saisis

dans le véhicule de Pierre Chanal.

Pierre Bodein ( Pierrot le fou ) .

14/09/2011 14:13 par TueursEnSerie

  • Pierre Bodein ( Pierrot le fou ) .

    Pierre Bodein ( Pierrot le fou ) .

    14/09/2011 14:13 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Pierrot le fou

 Naissance : 30 décembre 1947 (63 ans)

         Obernai (France)

Condamnation : 4 juillet 2007

Sentence : Prison à perpétuité

           Meurtres

Nombre de victimes : 3

 Période : 1969 – 14 juillet 2004

 Pays : France

Arrestation : 14 juillet 2004

 

________________

 

 

Parcours criminel : 


Après sa première peine de prison, purgée en 1969,

Pierre Bodein effectuera de

nombreux autres séjours en prison,

notamment pour vols, vols avec violence et braquages,

 mais également pour agression sexuelle.

 En 1976, son état de santé est jugé

 « incompatible avec la détention ».

 Un responsable d'un service psychiatrique de l'époque,

 Michel Patris, déclare à son propos :

 « il était dans un état végétatif,

 figé, s'enfermant dans le mutisme. »

Pierre Bodein se déplace alors en fauteuil

 roulant et obtient de la Cotorep une carte d'invalidité à 80%.

 Libéré en 1980, il reprend ses braquages.

Il est arrêté en 1989 et se fait à nouveau passer pour fou.

Selon le psychiatre Henri Brunner,

« à cette date-là,

tous les experts psychiatriques semblaient

unanimes pour dire que Pierre Bodein était fou, moi y compris.

 Les événements m'ont donné tort.

 Le tableau clinique était trop spectaculaire. »

En décembre 1992, il quitte son fauteuil roulant

 pour s'évader par un vasistas de l'hôpital

psychiatrique d'Erstein (Bas-Rhin) resté ouvert.

Pendant une cavale de trois jours,

il prend deux femmes en otage,

avant de séquestrer et de violer l'une d'elles,

braque une banque et une armurerie,

force plusieurs barrages de gendarmerie,

et tire sur deux policiers, en blessant un grièvement,

 avant d'être intercepté.

Cet épisode, largement relayé par les médias,

 lui vaudra le surnom de « Pierrot le fou ».

 Il est condamné en 1994 à 30 ans de réclusion pour ces faits.

 Rejugé en février 1996 en appel,

la cour d'assises du Bas-Rhin le condamne à

 28 ans de réclusion criminelle

(réduits ensuite à 20 ans en Cassation) en 1996.

 Pierre Bodein adopte alors une nouvelle stratégie,

et est décrit comme « un détenu modèle ».

En raison de sa bonne conduite,

de ses années de détention provisoire,

 de confusions de peines et de remises de peine automatiques,

 bénéficiant d'une liberté conditionnelle,

il est libéré sous contrôle judiciaire le 14 mars 2004,

quelques mois avant la fin de sa peine.

Quatre mois plus tard, il est accusé d'enlèvements,

 viols et meurtres sur Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans,

Julie Scharsch, 14 ans, et

Hedwige Vallée, 38 ans.

Selon certains psychiatres, ces agressions

constitueraient des substituts à sa

 propre fille et à celle d'un de ses codétenus,

avec lesquelles il avait établi une correspondance

 « obscène ».

Il nie et se défend habilement mais

 les preuves génétiques sont formelles.

 Son procès aux assises s'est ouvert à

 Strasbourg le 11 avril 2007 dans une salle

annexe du tribunal spécialement aménagée pour l'occasion.

La réclusion criminelle à perpétuité « réelle »

 a été requise à son encontre le 4 juillet 2007.

Les jurés ont suivi l'avocat général une semaine plus tard.

 C'est le premier détenu en France

à être condamné à la perpétuité réelle ;

 il sera suivi quelques mois plus tard par Christian Beaulieu,

puis en 2008 par Michel Fourniret.

Rejugé en appel devant les assises de Colmar,

il est condamné le 2 octobre 2008 à la même peine.

 La complicité des Fuhrmann et des Remetter,

 un clan de vanniers, dans l'enlèvement,

 le meurtre et le viol de Jeanne-Marie Kegelin

 n'a en revanche pas été retenue.

Le parquet avait requis des peines

 de 3 à 30 ans à leurs encontres.

 La famille Kegelin, défendue par Wallerand de Saint-Just,

 a dénoncé un

« gâchis dans la procédure qui

 l'empêche de faire son deuil ».

Marcel Henri Barbeault ( Le Tueur de L'Ombre ) .

14/09/2011 14:02 par TueursEnSerie

  • Marcel Henri Barbeault ( Le Tueur de L'Ombre ) .

    Marcel Henri Barbeault ( Le Tueur de L'Ombre ) .

    14/09/2011 14:02 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Marcel Henri Barbeault

Surnom(s) : Le Tueur de L'Ombre

 Naissance : 10 août 1941 (70 ans)

          Oise (France)

Condamnation : 10 juin 1981

Sentence : Prison à perpétuité

             Meurtres

Nombre de victimes : 8

 Pays : France

État(s) : Nogent-sur-Oise

Arrestation : 14 décembre 1976




___________________________

Il abattait ses victimes, toutes des femmes brunes,

à la nuit tombante (entre 19 et 21h),

 à l'aide d'une arme à feu, une carabine 22 long rifle,

 après les avoir longtemps épiées

afin de surveiller leurs faits et gestes.

Il les déshabillait, sans toutefois les violer,

et les dépouillait de leur sac à main,

fait rare chez les tueurs en série.

Pourtant Marcel Barbeault était un mari

 et un père exemplaire de deux enfants,

 individu renfermé et « banal ».

C'est ce comportement qui lui a permis

pendant des années de passer

 à travers les filets de la police.

Fils de cheminot,

ayant quitté l'école très jeune sans aucun diplôme,

Barbeault entre à l'usine à l'âge de 16 ans en tant qu'outilleur.

À sa majorité il s'engage dans l'armée

et est mobilisé durant la Guerre d'Algérie où il est brancardier.

À son retour, il retourne à l'usine et occupe

 un emploi d'ouvrier spécialisé à Saint-Gobain.

 Le décès de sa mère, Micheline, en 1968

causé par un cancer, puis ceux de ses deux frères,

semblent être les évènements clés

de sa plongée dans le crime et la violence…

Or, sa mère était elle-même brune comme les victimes.

 L'année suivante il commettra ses premières agressions.

 Finalement, après plus de 7 ans de traque,

 il sera arrêté grâce à un témoignage anonyme

 et au flair de l'inspecteur de police Daniel Neveu.

 Celui-ci découvrit que la clé de l'énigme

 était le cimetière de Nogent-sur-Oise.

 Celui-ci se trouvait au centre du triangle

où s'étaient produits tous les meurtres.

De plus, le double homicide commis

sur un couple avait eu lieu sur le parking du cimetière de Laigneville.

Or ce meurtre, bien que différent des autres,

était aussi attribuable au

 « tueur de l'ombre ».

L'inspecteur Neveu en avait conclu

que contrairement aux autres, celui-ci n'était pas prémédité,

 mais était plus un meurtre "d'opportunité"

et que donc le tueur se trouvait sur les lieux

 avant l'arrivée du couple et qu'il fréquentait

 peut-être régulièrement ce cimetière.

Le raisonnement du policier fut corroboré

par la découverte d'une balle de carabine 22LR

près d'un robinet d'eau dans le cimetière.

Ce robinet était situé derrière l'église,

 difficile à trouver et

dont seuls les habitués connaissaient l'existence.

Le policier décida donc de recouper les noms

des lettres de dénonciation et les patronymes

 gravés sur les tombes du cimetière.

 La petite liste obtenue permettra de remonter

 jusqu'à Barbeault en 1976.

Sa mère était enterrée dans

le cimetière de Nogent depuis 1968.

 Lors de la perquisition au domicile

de Barbeault à Montataire le 14 décembre 1976,

 il sera retrouvé dans sa cave une

carabine sciée avec silencieux,

un imperméable et différentes casquettes.

 L'analyse balistique révélera que l'arme

était celle utilisée pour deux des meurtres.

Les armes des autres homicides ne

purent être retrouvées mais le mode opératoire

 similaire laissait peu de doutes sur un tueur unique.

 Marcel Barbeault ayant déjà été

condamné pour cambriolage dans le passé,

 la police reprit la liste de tous les méfaits

commis dans la région et en

découvrit un avec vol d'une carabine.

Le propriétaire s'entraînait au tir

avec cette arme dans son jardin,

les enquêteurs purent donc retrouver

des douilles dans ce dernier et démontrer

que celles-ci avaient servi à d'autres meurtres.

Le cambriolage fut imputé à Barbeault.

Les policiers purent également démontrer

que les jours où les meurtres furent commis,

correspondaient à ceux où Barbeault

était de repos alors qu'il travaillait

 dans une usine de la région.

 Son procès s'ouvrit au Palais de justice

 de Beauvais le 25 mai 1981

devant la cour d'assises de l'Oise.

Il dut répondre de cinq meurtres dont il était accusé.

 Les 3 autres crimes attribués à Barbeault

 n'ont pu être retenus contre lui faute de preuves.

 Il niera toujours être le

« tueur de l'ombre »,

malgré de lourds éléments à charge

 et il restera très froid pendant

 la durée de son procès.

L'avocat général requit la peine de mort

(même si celle-ci avait peu de chance

d'être appliquée puisque François Mitterrand

 venait d'être élu Président de la République

 et avait annoncé son abolition prochaine).

Marcel Barbeault fut condamné le 10 juin 1981

 à la prison à perpétuité.

S'étant pourvu en cassation,

il fut rejugé en novembre 1983

par les Assises de l'Oise et

de nouveau condamné à la prison à vie.

 Marcel Barbeault a été libéré en 1995,

 sans avoir jamais avoué.

Patrice Alègre .

14/09/2011 13:48 par TueursEnSerie

  • Patrice Alègre .

    Patrice Alègre .

    14/09/2011 13:48 par TueursEnSerie

Naissance : 20 juin 1968 (43 ans)

           (France)

 Condamnation : 21 février 2002

Sentence : Prison à perpétuité

          Meurtres

Nombre de victimes : 5 (supposées)

Pays : France

Arrestation : Septembre 1997




_________________________________



L'affaire Alègre est une affaire criminelle française

concernant Patrice Alègre (né le 20 juin 1968),

 un tueur en série français arrêté

 à Paris en septembre 1997 et

condamné le 21 février 2002 à la réclusion criminelle

 à perpétuité pour cinq meurtres.

Il a par la suite obtenu des non-lieu

 dans quatre dossiers le 3 juillet 2008.

 L'affaire, à proprement parler,

débute en mai 2003 par la réouverture du

dossier par les gendarmes de la cellule

« Homicide 31 »

 (cellule chargée,

sous la direction de Michel Roussel de 2000 à 2003,

 d'enquêter sur les victimes de Patrice Alègre).




______________________




_ Septembre 1997 :

Arrestation de Patrice Alègre, soupçonné de meurtres.

Patrice Alègre reconnaît cinq meurtres et six viols,

mais est également mis en examen pour quatre autres meurtres.

_   21 février 2002 :

Patrice Alègre est condamné à la réclusion criminelle

à perpétuité assortie d'une période de sûreté de vingt-deux ans.

 _ Début mai 2003,

l’affaire Alègre n’est qu’un fait divers parmi d’autres,

 relégué loin à l’intérieur des journaux parisiens.

Patrice Alègre est un tueur condamné en

2002 à vingt-deux ans de réclusion

pour plusieurs homicides et viols.

Mais, en Haute-Garonne,

des gendarmes de la cellule « Homicide 31 »,

persuadés que toute la lumière n’a pas été

faite sur son parcours criminel, ont rouvert le dossier.

 

__  Le 12 mai 2003,

l'hebdomadaire Marianne présente

 les résultats de leurs investigations,

en particulier de récentes

« révélations »

 faites par une prostituée.

 Elle met en cause des policiers toulousains,

et un gendarme qui

« serait au courant de leurs agissements :

 le système de corruption, mais aussi des

« parties fines »

 organisées en présence d’au moins

 deux avocats toulousains et autres notables dans l’emballement,

le nom du maire de Toulouse est même cité ».

__ Dimanche 18 mai 2003 au journal télévisé de 20h de TF1,

 l'ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis,

président à cette date du Conseil supérieur de l'audiovisuel,

donne à l’affaire un retentissement maximum

en révélant que son nom est cité dans l'enquête,

et dénonce une « effarante machination »,

qui serait selon lui à rattacher

« aux milieux liés à l'industrie pornographique ».

_  Lundi 19 mai 2003,

Dominique Baudis charge son avocat

 des poursuites en diffamation.

_ Jeudi 22 mai 2003,

deux prostituées confirment leurs propos devant les juges,

 et un prostitué, sous le pseudonyme de « Djamel »,

 affirme qu'il y a eu des « morts ».

 

Mardi 27 mai 2003,

le procureur de Toulouse,

annonce qu'il est mis en cause dans l'affaire.

 Il est remplacé le 28.

 

Vendredi 13 juin 2003,

Dominique Baudis met en cause Jean-Michel Baylet,

patron de La Dépêche du Midi

et dénonce à nouveau une machination.

 

Mercredi 17 septembre 2003,

l'ancienne prostituée « Fanny »

revient sur l'accusation de viol qu'elle

avait formulée contre l'ancien maire de Toulouse,

 Dominique Baudis.

 

Samedi 20 septembre 2003,

le travesti « Djamel »,

impliqué comme témoin dans un des aspects

de l'affaire est retrouvé mort

dans la chambre d'une clinique de Toulouse.

 

Lundi 11 juillet 2005,

la chambre de l'instruction de la cour

d'appel de Toulouse confirme

le non-lieu général dans le volet

 « viols et proxénétisme »

 dans lequel Dominique Baudis avait été mis en cause.

 

Décembre 2005,

 Florence Khélifi, surnommée Fanny, 32 ans,

 est mise en examen pour dénonciation

calomnieuse envers M. Baudis

et l'ex-substitut financier du procureur.

 

_ Septembre 2006,

 Christelle Bourre, alias Patricia,

 est mise en examen à la mi-septembre

pour dénonciation calomnieuse envers Dominique Baudis.

_ En 2006,

Émilie Espès, seule survivante d'une agression de

Patrice Alègre décède suite à une tentative de suicide.

 

Le 27 mars 2008,

le parquet annonce que les ex-prostituées

 « Patricia » et « Fanny »

seront jugées en correctionnelle pour

« dénonciation calomnieuse »

envers l'ancien maire de Toulouse Dominique Baudis

 et le magistrat Jean Volff.

Celles-ci sont reconnues coupables

de dénonciation calomnieuse et

 respectivement condamnées à deux et trois ans

de prison avec sursis par le

Tribunal correctionnel de Toulouse le 26 mars 2009.

 

_ Le 3 juillet 2008,

 les juges d'instruction du tribunal

de grande instance de Toulouse,

Serge Lemoine et Fabrice Rives,

rendent une ordonnance de non-lieu

concernant trois homicides volontaires et un viol avec arme.




___________________________



Autres points de vue :

 

L'affaire Alègre,

qui ne se résume pas à l'affaire Baudis,

conserve des zones d'ombre :

plusieurs témoins déclarent que le tueur

a été longtemps protégé par

des policiers ainsi que par un magistrat.

L'ex-gendarme Roussel dénombre

191 assassinats non élucidés.

L’organisation

« Stop à l’oubli »

 réunit des familles de victimes,

qui continuent de réclamer la vérité sur l’affaire,

et livre un état des lieux en énumérant

 « ces disparitions,

ces assassinats camouflés en suicide

et ces enquêtes tronquées, déformées, bâclées, etc. ».

 Dans une vidéo réalisée en octobre 2005

par le journaliste d'investigation

Smaïn Bedrouni et publié sur

 www.lvo.info et www.Politiquedevie.net,

Diane et Charles Roche, juristes de formation,

soulèvent des doutes sur la mort de leur père,

 le magistrat Pierre Roche,

président de Chambre à la Cour d'Appel de Montpellier

 mort le 22 février 2003 à l'âge de 60 ans

 dans des circonstances qui leur paraissent suspectes

(ses enfants n'auraient appris sa mort

que 2 jours plus tard après l'incinération rapide du corps).

 Ils parlent également des confessions

 que leur père leur auraient faites peu de temps avant sa mort.

Dans celles-ci,

il aurait avoué faire partie d'une secte constituée

 de hauts magistrats se sentant au dessus

 des lois et organisant de

« soirées très spéciales »

 qui se dérouleraient dans la région toulousaine

et durant lesquelles des personnes auraient

 été torturées et auraient pour certaines trouvé la mort.