Vincenzo Aiutino ( L'Homme aux cinquante affaires ) .

14/09/2011 13:30 par TueursEnSerie

  • Vincenzo Aiutino  ( L'Homme aux cinquante affaires ) .

    Vincenzo Aiutino ( L'Homme aux cinquante affaires ) .

    14/09/2011 13:30 par TueursEnSerie

Surnom(s) : L'Homme aux cinquante affaires

Naissance : 1970 Longwy,

                   Meurthe-et-Moselle

                   (France)

 Condamnation : 6 mars 1998

Sentence : Prison à perpétuité

           Meurtres

Nombre de victimes : 3

Période : 6 août 1991 – 25 février 1992

Pays : France

Arrestation : 26 février 1992





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Vincenzo Aiutino

 (né en 1970 à Longwy en Meurthe-et-Moselle sur la Chiers)

 est un tueur en série français surnommé

 « l’homme aux cinquante affaires ».

 Il a été reconnu coupable de meurtre dans trois affaires.

Son arrestation est le fait des policiers belges

qui l’arrêteront chez ses parents le 26 février 1992.

 


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Biographie :

 

 

Vincenzo Aiutino est né en 1970

dans le nord-est de la France.

 D'origine italienne,

il a eu une enfance particulièrement abominable

 sous le joug d’un père brutal qui l’obligeait

 à manger ses excréments et abusait de ses filles.

 Devenu adolescent, il multipliera les affaires de mœurs,

 obéissant à ses instincts sans aucun frein.

 Le 6 mars 1998, Vincenzo Aiutino

 alors âgé de 27 ans,

a été condamné à la perpétuité,

 assortie d'une durée incompressible de 18 ans.

Ce qui signifie que,

même s'il se comporte en détenu modèle,

le tueur d'Aubange devrait rester derrière

 les barreaux au moins jusqu'en 2016,

contrairement aux rumeurs qui courent en 2011,

 de sa libération cette année.




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Presse  :

A vingt et un ans à peine,

il était surnommé "l’homme aux cinquante affaires" !

 En 1991 et 1992,

 Vincenzo Aiutino a aussi tué trois femmes,

à coups de barre de fer, à Longwy, en Lorraine.

Son parcours judiciaire et son enfance chaotique

 en faisaient une bombe en puissance.

Pourtant, personne n’a pu arrêter

 l’escalade judiciaire d’Aiutino.

 Le 6 août 1991,

 la famille Le Nénan signale la disparition d’Isabelle,

 une attachée commerciale de vingt ans.

Sa voiture est garée sur le parking du supermarché,

 où elle prend sa pause déjeuner.

 Sur la baquette arrière, un sandwich à peine entamé.

 La famille est très inquiète.

Mais pas la police qui pense à une fugue.

 Le 13 septembre, nouvelle disparition.

 Une autre Isabelle.

 Isabelle Christophe, vingt et un ans,

n’a pas donné signe de vie depuis qu’elle a quitté

son poste de caissière à dix heures…

au supermarché de Longwy !

Mais pour les policiers,

aucun lien entre les deux affaires.

Cette fois, il s’agit selon eux d’un suicide.

Ils ont trouvé chez elle une lettre évoquant une déception amoureuse…

Ce n’est qu’à la découverte du corps d’Isabelle Le Nénan,

 le 20 Octobre, dans le bois de Turpange,

en Belgique, que les policiers s’inquiètent enfin.

 Ils dressent la liste des délinquants sexuels

 de la région et tombent sur Vincenzo Aiutino.

 Il habite Longwy et à vingt et un ans à peine,

 il est déjà surnommé

 l’"homme aux cinquante affaires".

 Placé en garde à vue,

 il se vante de ses antécédents d’agressions

sexuelles mais nie tout lien avec ces deux affaires.

 Sans billes, les policiers le relâchent.

Le 25 février 1992,

c’est au tour de Bernadette Bour,

une visiteuse médicale de quarante et un ans,

de disparaître.

Inquiet, son mari contacte tous les médecins

 qu’elle devait visiter ce jour-là.

Sa piste s’arrête chez un docteur de Longwy

 qui l’informe que dans sa salle d’attente,

se trouvait un certain… Vincenzo Aiutino.

 Informée, la PJ de Longwy

fonce chez lui et l’attend jusque dans la soirée.

Quand il rentre, elle le prend en chasse,

mais il parvient à semer les policiers, à la frontière belge.

 Ce sont les policiers belges qui l’arrêteront le lendemain,

chez ses parents.

En garde-à-vue, Aiutino commence par nier.

 Mais les policiers de Longwy ont retrouvé

chez lui des affaires de Bernadette Bour, tâchées de sang.

 Alors, il finit par avouer ce meurtre.

Incarcéré en Belgique,

Aiutino fait tout pour retarder son extradition.

Il se rétracte et accuse son beau-frère, puis son père.

 Il tente même une évasion,

ce qui lui vaudra trois ans de prison.

Aiutino est jugé en mars 1998 à Nancy.

 Les jurés découvrent une enfance meurtrie

 par la violence d’un père,

qui l’obligeait à manger ses excréments

 quand il s’oubliait dans son lit !

Mais l’atrocité des trois meurtres

ne laisse aucune place à la clémence.

L’affaire des frères Jourdain ( Jean-Michel et Jean-Louis ) .

14/09/2011 13:20 par TueursEnSerie

  • L’affaire des frères Jourdain ( Jean-Michel et Jean-Louis  ) .

    L’affaire des frères Jourdain ( Jean-Michel et Jean-Louis ) .

    14/09/2011 13:20 par TueursEnSerie

L’affaire des frères Jourdain ou affaire Jourdain

 est une affaire criminelle française

qui a défrayé la chronique en 1997,

à la suite de la disparition

de quatre jeunes filles de 16 à 20 ans

(Amélie, Audrey, Isabelle et Peggy)

se rendant déguisées au carnaval du Portel

 dans le Pas-de-Calais dans la nuit

du 11 février au 12 février 1997. 





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Enquête :

 

 

 Les familles, n'ayant plus de nouvelles des filles

 après la fête qui se poursuivait à Équihen-Plage,

contactent la police de Boulogne-sur-Mer

qui ouvre une enquête pour

« disparitions inquiétantes »

même si cette dernière et le procureur

de la République privilégie la thèse de la fugue.

 Les familles entament des recherches de leur

 côté et cela permet d'avoir des témoignages,

notamment sur une camionnette suspecte le soir du drame.

 Remontant la piste de cette camionnette,

les policiers arrêtent deux ferrailleurs

 de Dannes âgés de 35 et 37 ans,

Jean-Michel et Jean-Louis Jourdain,

 neuf jours après la disparition.

 Déjà condamnés,

 l'un pour viol et l'autre pour meurtre,

 ceux qui seront surnommés par les médias

 « les frères siamois de l'horreur »

 ou « les monstres du Boulonnais »,

 sont interrogés.

 Depuis longtemps,

ceux-ci et leur famille sont considérés

comme des marginaux violents dans leur village

 où ils vivent dans une maison délabrée.

 En garde-à-vue,

 le frère ainé Jean-Michel ne lâche rien,

 mais Jean-Louis finit par avouer

l'endroit où se trouvent les corps :

 la plage de Sainte-Cécile, près du Touquet,

 à proximité d'une casemate allemande

 de la Seconde Guerre mondiale.

Les corps, rhabillés à la hâte,

 sont effectivement retrouvés tête-bêche

 dans une fosse recouverte de sable.

 Les frères auraient enlevé les filles

 qui faisaient de l'auto-stop.

 Les autopsies montrent des signes importants

de violence et de viol,

mais aussi l'enterrement vivant d'une des victimes.

 L'horreur du crime

(actes de barbarie)

eut un écho important dans la région

et la maison familiale des Jourdain fut même incendiée.

Le fait qu'ils soient récidivistes en rajoute

 à la colère de la population.

 Les deux frères,

après s'être rejeté la responsabilité

 du viol et du meurtre de jeunes adolescentes,

sont finalement condamnés en 2000 à la prison

à perpétuité assortie de peines de sûreté

 de vingt-deux et vingt ans pour enlèvements,

séquestrations,

 viols et assassinats.

Deux années plus tard,

 la peine est confirmée en appel.

Jürgen Bartsch .

13/09/2011 17:29 par TueursEnSerie

  • Jürgen Bartsch  .

    Jürgen Bartsch .

    13/09/2011 17:29 par TueursEnSerie

Naissance : 6 novembre 1946 Essen,

         (Allemagne)

 Décès : 28 avril 1976 (à 29 ans)

         Hôpital D'Heickelborn,

   (Allemagne)

 Cause du décès : Overdose d'halothane

 Condamnation : 15 décembre 1967

Sentence : prison à perpétuité

        Meurtres

 Nombre de victimes : 4

Pays : Allemagne

 Arrestation : 1966





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Jürgen Bartsch

(6 novembre 1946 à Essen, 28 avril 1976

à Eickelborn, né Karlheinz Sadrozinski)

 était un tueur en série allemand

qui a assassiné quatre enfants

 et a essayé d'en tuer d'autres.

 



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 Enfance :

 Karlheinz Sadrozinski est né en 1946

 en tant qu'enfant illégitime à Essen.

 Sa mère est morte de la tuberculose

 juste après sa naissance,

et il a passé les premiers mois

de sa vie entretenu par des infirmières,

jusqu'à ce qu'il soit adopté à l'âge de 11 mois

par un boucher et son épouse à Langenberg

(aujourd'hui Velbert).

Dès lors, il s'est appelé Jürgen Bartsch.

 La mère adoptive de Bartsch,

 qui souffrait de désordre obsessionnel,

était maniaque sur la propreté.

 Il n'a pas été autorisé à jouer

 avec d'autres enfants,

 de peur qu'il soit revenu sale.

Ceci a même continué jusqu'à l'âge adulte ;

sa mère l'a personnellement baigné

 jusqu'à ses 19 ans.

 À l'âge de 10 ans,

Bartsch est entré à l'école.

Puisque, selon ses parents,

 ce n'était pas suffisamment strict,

il a été déplacé dans un internat catholique,

 où, quand il a été coincé

 au lit avec de la fièvre,

il a été molesté par le chef de chœur, Pater Pütz.

Bartsch a commencé à tuer à l'adolescence.

 Il a persuadé toutes ses victimes

de l'accompagner dans un abri

 abandonné de raid aérien,

où il les a forcées à se déshabiller

et les a agressées sexuellement.

Il a démembré ses quatre premières victimes.

 Sauf la cinquième victime,

11 ans, Peter Freese,

qui s'est échappé après avoir brulé

ses cordes avec une bougie que Bartsch

avait laissé se consumer après être sorti de l'abri.

 Bartsch a été arrêté en 1966.




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 Procès :

 

 

 Lors de l'arrestation,

Bartsch a ouvertement avoué ses crimes.

Il a été condamné à perpétuité le 15 décembre 1967,

 par le tribunal régional de Wuppertal

 (Landgericht Wuppertal).

Au début, la sentence a été confirmée en appel.

Cependant, en 1971,

la Cour de Justice fédérale d'Allemagne,

a renvoyé le cas au Landgericht Düsseldorf ,

 qui a ramené la sentence à 10 ans

de détention juvénile et a placé Bartsch

 sous soin psychiatrique à Eickelborn.

 Là, il s'est marié à Gisela Deike de Hanovre en 1974.

 Les psychiatres ont proposé diverses thérapies :

psychothérapie,

castration et même psychochirurgie.

Bartsch a, au début,

refusé toutes ces propositions

mais fut finalement

 d'accord sur la castration volontaire

en 1976 afin d'éviter l'incarcération

 à vie dans un hôpital.

 C'était environ dix ans après son incarcération,

deux ans après son mariage,

et après que son état dépressif se fut aggravé.

 Les médecins de l'hôpital d'État d'Eickelborn

ont choisi une méthodologie

de castration qui a accidentellement

 eu comme conséquence la mort de Bartsch.

 Une autopsie et une recherche officielles

 ont déterminé que Bartsch avait été enivré

 avec un surdosage de halothane

(facteur 10)

 par une infirmière insuffisamment qualifiée.

Joachim Kroll ( Le cannibale de la Ruhr (Ruhrkannibale) ) .

13/09/2011 17:19 par TueursEnSerie

  • Joachim Kroll ( Le cannibale de la Ruhr (Ruhrkannibale) ) .

    Joachim Kroll ( Le cannibale de la Ruhr (Ruhrkannibale) ) .

    13/09/2011 17:19 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Le Cannibale de La Ruhr

Naissance : 17 avril 1933

          (Allemagne)

Décès : 1er juillet 1991 (à 58 ans)

 Prison de Rheinbach, (Allemagne)

 Cause du décès : Crise cardiaque

Condamnation : Avril 1982

Sentence : Prison à perpétuité

          Meurtres

Nombre de victimes : 13+

Période : 8 février 1955 – 1976 

Pays : Allemagne

État(s) : Lüdinghausen, Rhin, Essen,

                 Burscheid, Dinslaken-Bruckhausen,

           Walsum, Duisburg-Großenbaum,

 Duisburg, Wuppertal, Voerde

Arrestation : 3 juillet 1976



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Biographie :

 

 

 Fils d'un mineur de Hindenburg (Zabrze),

 province de la Silésie supérieure,

Kroll est le dernier de huit enfants.

Il était un enfant faible qui mouillait son lit.

 Son éducation était pauvre

(plus tard, les psychiatres

ont trouvé que son Q.I. était de 76).

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale,

 la famille de Kroll déménage

en Rhin-Westphalie du nord.

 Kroll commence à tuer en 1955,

 après la mort de sa mère.

Vers 1960,

il part pour Duisburg trouver du travail

 en tant que préposé de toilette pour Mannesmann.

Il travaille ensuite pour Thyssen

et s'installe à Laar, un quartier de Duisburg,

 où il reprend ses meurtres.




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Capture, procès et mort :

 

 

 Le 3 juillet 1976,

Kroll est arrêté pour le kidnapping

et le meurtre d'une fille de quatre ans

 appelé Marion Ketter.

Pendant que la police se rend chez lui,

 un voisin aborde un policier

et lui déclare que le vide-ordure

de son immeuble était bloqué vers le haut,

et que lorsqu'il avait demandé à son voisin,

 Kroll, s'il savait ce qui le bloquait,

 Kroll avait simplement répondu :

« les entrailles ».

 Sur cette déclaration,

 la police monte à l'appartement de Kroll

et découvre le corps

 découpé de la fille Ketter :

quelques morceaux se trouvent

dans le réfrigérateur,

une main cuit dans une casserole

d'eau bouillante et les intestins

sont retrouvés coincés dans le vide-ordure.

 Kroll est immédiatement arrêté.

 Il admet avoir tué Marion Ketter

et fournit des détails concernant

 quatorze autres meurtres et

 d'une tentative de meurtre

durant les deux dernières décennies.

Il indique qu'il a souvent découpé

des parties de chairs de ses victimes

 pour les faire cuire et les manger,

 déclarant qu'il a fait ceci pour

soulager ses factures d'épicerie.

Il croit obtenir une simple cure

qui le guérirait de ses pulsions meurtrières,

après quoi il serait libre,

 mais il est reconnu coupable de huit meurtres

 et d'une tentative de meurtre.

En avril 1982, après un procès de 151 jours,

il a été condamné, sur toutes les charges,

à neuf condamnations à perpétuité.

Il est mort d'une crise cardiaque en 1991

dans la prison de Rheinbach, près de Bonn.



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Liste des victimes :

 

 

 _ 8 février 1955 : Irmgard Strehl, 19 ans,

 violée et poignardée.

Son corps éviscéré a été trouvé

 dans une grange à Lüdinghausen.

 

_  16 juin 1959 : Klara Frieda Tesmer, 24 ans,

assassinée dans les prés du Rhin. 


_ 26 juillet 1959 : Manuela Knodt, 16 ans,

violée et étranglée dans un parc d'Essen.

 Des tranches de chair ont été découpées

 de ses fesses et de ses cuisses.



_ 1962 : Barbara Bruder, 12 ans,

enlevée à Burscheid.

Son corps n'a été jamais retrouvé.

 

 

_  23 avril 1962 : Petra Giese, 13 ans,

 violée et étranglée à Dinslaken-Bruckhausen

 

 

 

_  Juin 1962 : Monika Tafel, 13 ans,

 tuée à Walsum,

tranches de chair découpées de ses fesses.

 

 

_  22 août 1965 : Hermann Schmitz

et sa petite amie Marion,

ont été attaqués pendant qu'ils

 se reposaient dans une voiture d

ans une ruelle à Duisburg-Großenbaum.

 Hermann est tué

(seule victime masculine de Kroll),

 mais Marion s'est échappée.

 

 

 

_  Septembre 1966 : Ursula Rohling,

étranglée près de Duisburg.

 Son ami s'est suicidé après avoir

été faussement accusé du crime.

 

 

_ 22 décembre 1966 : Ilona Harke, 5 ans,

 violée et noyée dans un fossé à Wuppertal.



_  12 juillet 1969 : Maria Hettgen, 10 ans,

violée et étranglée à Essen.

 

 

_  21 mai 1970 : Jutta Rahn, 13 ans,

 étranglée pendant son parcours de chez

elle à une station de train.

 

 

_  1976 : Karin Toepfer, violée et étranglée à Voerde.

Fritz Honka ( Peter Jensen ) .

13/09/2011 17:08 par TueursEnSerie

  • Fritz Honka ( Peter Jensen ) .

    Fritz Honka ( Peter Jensen ) .

    13/09/2011 17:08 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Peter Jensen

 Naissance : 31 juillet 1935 Leipzig

               (Allemagne)

Décès : 19 octobre 1998 (à 63 ans)

           Hôpital de Langenhorn,

           Hambourg (Allemagne)

Cause du décès : Mort naturelle

Sentence : Prison à perpétuité

          Meurtres

 Nombre de victimes : 4

Période : 1971 – 1974

Pays : Allemagne

État(s) : Hambourg

Arrestation : Janvier 1975


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Fritz Honka

(31 juillet 1935 à Leipzig

19 octobre 1998 à Hambourg-Langenhorn)

était un tueur en série allemand.

Entre 1971 et 1974,

 il a tué au moins quatre prostituées

 du Reeperbahn à Hambourg,

conservant les corps dans son appartement.

 

 

 

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Biographie :



 De petite taille, Fritz Honka

était extrêmement complexé et pour cela,

 aimait les femmes petites, et édentées, pour éviter ses craintes de mutilation pendant la fellation.

 Il aimait sortir avec des prostituées

 âgées du Reeperbahn à Hambourg.

Il massacrera au moins quatre d'entre

elles dans sa petite pièce se trouvant

 au grenier dans le

Zeißstraße 74 d'Ottensen, Hambourg.

Il conservera les corps dans son appartement,

 et pour lutter contre les odeurs nauséabondes

 il s'aspergera d'eau de Cologne.

Quand les voisins se plaindront

des odeurs désagréables, en janvier 1975,

 les restes momifiés seront trouvés

 par les pompiers à la suite

d'un incendie provoqué par l'accumulation

 des vapeurs d'alcool stagnantes dans la pièce.

 Veilleur de nuit, Honka n'était

pas présent au moment des faits,

et fut arrêté chez lui à son retour.

 Pour sa défense, Honka a indiqué qu'il a

tué les femmes après qu'elles

se sont moqué ouvertement de son

sexe de petite taille lors des rapports

« sexuels ».

Il a été condamné à

l'emprisonnement à perpétuité,

le maximum selon la loi allemande.

 Fritz Honka a été libéré de prison

 en 1993 et a passé ses dernières

années sous le nom de Peter Jensen

dans une maison de retraite.

Il est mort dans l'hôpital de Langenhorn,

 Hambourg le 19 octobre 1998.

Friedrich Heinrich Karl ( Boucher d'Hanovre et le Vampire d'Hanovre ).

13/09/2011 16:34 par TueursEnSerie

  • Friedrich Heinrich Karl  ( Boucher d'Hanovre et le Vampire d'Hanovre ).

    Friedrich Heinrich Karl ( Boucher d'Hanovre et le Vampire d'Hanovre ).

    13/09/2011 16:34 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Friedrich Heinrich Karl Haarmann

Surnom(s) : Le Boucher d'Hanovre,

           Le Vampire d'Hanovre

Naissance : 25 octobre 1879 Hanovre,

     Allemagne

 Décès : 15 avril 1925 (à 45 ans)

        Hanovre, Allemagne

 Cause du décès : Décapitation à la guillotine

 Sentence : Peine de mort

          Meurtres

 Nombre de victimes : 24-27

Période : 25 Septembre 1918 – 14 Juin 1924

Pays : Allemagne Arrestation : 22 Juin 1924






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Début de vie :

 

 Fritz Haarmann est né à Hanovre en 1879,

 sixième enfant de parents pauvres.

 Haarmann était un enfant calme qui fuyait beaucoup d'activités de garçons comme le sport

 et préférait s'amuser avec les jouets de ses sœurs.

Il était aussi un écolier médiocre.

 À l'âge de 16 ans,

sous la pression de ses parents,

Haarmann s'enrôla dans une académie militaire

 à Neuf-Brisach (all. Neubreisach).

Il s'est d'abord adapté à la vie militaire,

 et était bon en tant que soldat en formation.

 Après juste un an dans l'académie,

malgré tout, il commença à souffrir de crises d'épilepsie

 et fut désengagé pour raisons médicales.

 Haarmann retourna à Hanovre et

prit un emploi dans une fabrique de cigares.

Il fut arrêté en 1898 pour agression sexuelle

 sur des enfants,

mais un psychologue déclara Haarmann

 inapte à subir un procès,

 et il fut envoyé dans une institution psychiatrique

 pour une durée indéfinie.

Six mois plus tard,

Haarmann s'échappa et s'enfuit en Suisse,

 où il travailla pendant deux ans

 avant de retourner en Allemagne.

Il s'enrôla de nouveau comme militaire,

 sous un faux nom cette fois-ci,

mais en 1902, il fut à nouveau désengagé

 pour raisons médicales.

Il fut doté d'une pension militaire

 complète et retourna vivre avec sa famille,

 prit un emploi dans la petite entreprise

que son père avait établie.

Après une dispute avec son père, Ollie,

qui mena à un combat violent entre eux,

 Haarmann fut arrêté, accusé d'agression

 et à nouveau envoyé pour une évaluation psychiatrique.

 Cette fois,

un médecin n'a pas diagnostiqué Haarmann

comme mentalement instable.

Une cour le déchargea néanmoins

et il retourna de nouveau vivre avec sa famille.

Peu après, Haarmann essaya d'ouvrir un petit commerce,

 mais il fit rapidement faillite.



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 Début criminel :

 

 Pour les dix ans qui suivirent,

Haarmann vécut comme un petit voleur,

cambrioleur et escroc.

 Il fut fréquemment arrêté et

exécuta plusieurs courtes peines de prison.

 Il commença graduellement à établir une relation

 avec la police d'Hanovre en tant qu'informateur,

principalement dans le but de détourner

l'attention de la police loin de lui-même,

 et admit plus tard que la police commença

 à le voir comme une source sûre d'informations

 sur le réseau criminel d'Hanovre.

 En 1914, Haarmann fut déclaré coupable

d'une série de vols et de fraudes

et fut emprisonné juste au moment

 où la Première Guerre mondiale commençait.

 À sa libération en 1918,

 il fut frappé par la pauvreté de la Nation Allemande

 qui résultait des pertes dont avait

 souffert le pays lors de la Grande Guerre.

 Le pays était en faillite.

Fritz Haarmann revint immédiatement

 à la vie de criminel qu'il avait connue

avant d'être arrêté en 1914.

Le nouvel état d'Allemagne lui procura

encore plus d'opportunités d'opérer en marge

du réseau criminel, et à cause de l'augmentation

du crime résultant de la

pauvreté que la nation endurait,

 la police recommença à compter

sur lui comme informateur.


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hebergeur image


(  Des détectives montrent

    l'entrée de

     l'appartement d'Haarmann )


Meurtres  :

 Entre 1918 et 1924, Haarmann

commit au moins 24 meurtres,

 même s'il est suspecté

d'avoir tué 27 personnes au minimum.

La première victime connue d'Haarmann

est un jeune homme de 17 ans nommé Friedel Rothe.

Quand Rothe disparut en septembre 1918,

 ses amis dirent à la police qu'il

avait été vu en dernier avec Haarmann.

 Sous la pression de la famille de Rothe,

 la police investit l'appartement d'Haarmann,

 où ils trouvèrent leur informateur

en compagnie d'un jeune adolescent à moitié nu.

Ils arrêtèrent Haarmann pour agression sexuelle,

et il fut condamné à une peine

de neuf mois d'emprisonnement.

 Haarmann évita de purger sa peine en 1919,

et pendant ce temps,

rencontra un jeune fugueur dénommé Hans Grans,

qui devint ensuite son amant.

 Haarmann purgea ses neuf mois d'emprisonnement

 entre Mars et Décembre 1920.

De nouveau, il regagna la confiance

de la police et redevint un informateur.

Peu après sa mise en liberté,

 Haarmann s'installa dans un nouvel appartement:

 Numéro 27, Cellerstraße4.

Peu de temps après,

Hans Grans emménagea dans l'appartement d'Haarmann.

  Les victimes suivantes d'Haarmann

 étaient principalement constituées

de jeunes banlieusards,

fugueurs et, occasionnellement,

 des prostitués qui traînaient

 autour de la gare ferroviaire d'Hanovre,

où Haarmann les entraînerait

jusqu'à son appartement et les tuerait

en les mordant en pleine gorge,

 parfois pendant qu'il les sodomisait.

Toutes les victimes d'Haarmann furent

démembrées avant d'être éliminées,

 généralement dans la rivière Leine.

 Les possessions de plusieurs victimes

étaient vendues sur le marché noir

ou conservées par Haarmann ou

 son jeune amant, Hans Grans.

La rumeur dit aussi que Haarmann aurait

 vendu de la viande des corps en tant

que porc en conserve de contrebande.

 Même si aucune preuve physique

ne fut jamais trouvée pour confirmer cela,

Haarmann était connu pour être un marchand

 actif de viande de contrebande

. Le complice d'Haarmann et son compagnon,

 Hans Grans, vendit les possessions

 de plusieurs des victimes pour un prix

dérisoire sur le marché noir,

et garda d'autres possessions pour lui,

et Haarmann clama, initialement que même

si Grans était au courant

de beaucoup de ses meurtres,

et qu'il lui avait demandé personnellement

 de tuer deux des victimes pour

qu'il puisse obtenir leurs habits et possessions

personnelles, il n'était autrement

pas concerné par les meurtres.

 

hebergeur image

(Des détectives fouillent un poêle

    dans l'appartement d'Haarmann)



Haarmann fut finalement interpellé

 quand de nombreux restes de squelettes,

qu'il avait jetés dans la rivière Leine,

 s'échouèrent en aval en Mai et Juin 1924.

 La police décida de draguer la rivière

 et découvrit plus de 500 os humains

qui furent ultérieurement confirmés

comme provenant d'au moins 22 individus humains.

 La suspicion retomba rapidement sur Haarmann,

 qui avait déjà été condamné pour

agressions sexuelles sur mineur

et avait été lié à la disparition

de Friedel Rothe en 1918.

Haarmann fut placé sous surveillance

 et dans la nuit du 22 Juin,

fut observé rôdant dans la gare

 ferroviaire d'Hanovre.

Il fut rapidement arrêté après

 avoir essayé d'emmener

 un garçon jusqu'à son appartement.

Son appartement fut fouillé et

 l'on trouva de larges marques

de sang sur les murs.

Haarmann essaya d'expliquer cela

 comme une conséquence de son

commerce illégal de boucher.

 Malgré tout, des habits et

objets personnels connus

pour être des possessions

de plusieurs jeunes hommes

disparus furent aussi trouvés dans sa maison.

Pendant l'interrogatoire,

 Haarmann confessa rapidement le viol,

le meurtre, et le dépeçage

de jeunes hommes depuis 1918.

Quand on lui demanda combien il en avait tué,

 il répondit

"quelque part entre 50 et 70".

 La police n'a pu, malgré tout,

 relier Haarmann qu'avec la disparition

 de 27 jeunes hommes,

et il fut accusé de 27 meurtres.

Il est intéressant de noter

que seul un quart des objets personnels

 trouvés dans son appartement furent

identifiés comme ayant appartenu à une des victimes.

 hebergeur image

 ( Photo  de la chambre d'Haarmann .)





______________________________







hebergeur image


( Fritz Haarmann étant amené

    à la Cour en Décembre 1924.)



Procès :


 Le procès de Fritz Haarmann

 commença le 4 décembre 1924.

Haarmann fut accusé du meurtre de 27 garçons

 ou jeunes hommes ayant disparu entre 1918

 et le mois de Juin de cette année-là.

 Le procès fut spectaculaire;

 c'était un des premiers évènements

 médiatiques en Allemagne.

Le terme de "tueur en série"

n'avait pas encore été inventé,

et le public tout autant que la presse

manquaient de mots pour décrire l'affaire;

 Haarmann était simultanément qualifié de

 "loup-garou", "vampire", et d'Homme-Loup.

Outre la cruauté de ce qu'Haarmann avait,

certes, fait, ce qui était encore plus scandaleux

 secouant la société allemande jusqu'à la racine

 était la participation de la police dans l'affaire:

 Haarmann était un informateur de la police

 qui dénonçait fréquemment d'autres

criminels aux inspecteurs et

 jusqu'à ce qu'Haarmann

soit arrêté, il n'était jamais

 venu à l'esprit de la police

que le tueur en série qu'ils recherchaient

 était bien connu de leurs services

et juste sous leur nez,

surtout que certaines des victimes avaient

 été vues pour la dernière fois en sa compagnie.

  Le procès dura à peine deux semaines .

 Le 19 Décembre, Haarmann fut déclaré

coupable de 24 des 27 meurtres et condamné à mort.

 Il fut acquitté de trois meurtres qu'il niait,

 même si les possessions personnelles

des garçons étaient en sa possession

ou en celle de connaissances

 à lui au moment de son arrestation.

Haarmann ne fit pas appel du verdict.

 Haarmann fut décapité à

la guillotine le 15 avril 19257.

Ses derniers mots avant d'être exécuté furent:

"Je me repens, mais je n'ai pas peur de la mort."

 

 

hebergeur image


  ( Haarmann assis en face du croquis

   de son appartement, au tableau,

    pendant son procès en 1924 .)




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Suites de l'affaire :






hebergeur image

( La tombe commune des victimes de Haarmann.)



 Hans Grans était initialement

 jugé coupable de l'incitation au meurtre

 dans le cas d'Adolf Hannappel,

 un apprenti menuisier de 17 ans

 qui disparut de la gare ferroviaire d'Hanovre

 le 11 Novembre 1923.

Des témoins avaient vu Grans,

en la compagnie d'Haarmann,

pointant du doigt Hannappel,

 et ce dernier clama que c'était un des

 deux meurtres commis sous l'insistance

 de Grans et pour cette raison,

Grans fut condamné à mort.

La découverte d'une lettre de Haarmann

adressée au père de Grans déclarant

l'innocence de celui-ci mena à un second

procès et une peine de prison de 12 ans pour Grans.

 Après avoir purgé sa peine,

Hans Grans continua à vivre à Hanovre,

jusqu'à sa mort en 1975.

Les restes des victimes d'Haarmann furent

 enterrés ensemble dans une fosse commune

 dans le cimetière de Stöckener en février 1925.

 En Avril 1928,

 un large mémorial de granite en triptyque,

où étaient inscrits les noms et âges des victimes,

fut érigé sur la fosse commune.

 Après son exécution,

la tête d'Haarmann fut préservée

dans un bocal par des scientifiques

pour examiner la structure de son cerveau.

La tête d'Haarmann est maintenant

 conservée à l'école médicale de Göttingen.

L'affaire entraîna beaucoup d'interrogations

 à propos de la peine de mort,

 l'approche correcte à l'égard

des délinquants malades mentaux,

les méthodes d'enquête de la police,

 et l'homosexualité.


__________________

Victimes :







Nom Âge Date de disparition Notes
Friedel Rothe 17 25 Septembre 1918 Haarmann dit avoir enterré Rothe dans le cimetière Stöckener
Fritz Franke 17 12 Février 1923 Franke était initialement de Berlin
Wilhelm Schulze 17 20 Mars 1923 Schulze était un apprenti écrivain
Roland Huch 16 23 Mai 1923 Étudiant. Disparu de la gare ferroviaire d'Hanovre
Hans Sonnenfeld 19 Mai 1923 Un fugueur de la ville de Limmer
Ernst Ehrenberg 13 25 Juin 1923 Disparu en faisant une course pour ses parents
Heinrich Struß 18 24 Août 1923 Haarmann était en possession de l'étui du violon de Struß quand il a été arrêté
Paul Bronischewski 17 24 Septembre 1923 Disparu sur le trajet pour rendre visite à son Oncle
Richard Gräf 17 Septembre 1923 Disparu après avoir dit à ses amis qu'un détective d'Hanovre lui avait trouvé un travail
Wilhelm Erdner 16 12 Octobre 1923 Disparu de la gare d'Hanovre. Haarmann a vendu la bicyclette d'Erdner
Hermann Wolf 15 24 ou 25 octobre 1923 Les habits de la victime furent reliés à Haarmann et ses connaissances
Heinz Brinkmann 13 27 Octobre 1923 Disparu de la gare d'Hanovre après avoir manqué son train pour rentrer chez lui, à Clausthal
Adolf Hannappel 17 11 Novembre 1923 Un apprenti menuisier. Des témoins ont vu Haarmann approcher Hannappel.
Adolf Hennies 19 6 Décembre 1923 Hennies disparut pendant qu'il cherchait du travail à Hanovre
Ernst Spiecker 17 5 Janvier 1924 Disparu sur son trajet pour aller témoigner à un procès
Heinrich Koch 20 15 Janvier 1924 Koch était connu pour être une connaissance d'Haarmann
Willi Senger 19 2 Février 1924 Les habits de la victime furent trouvés dans l'appartement d'Haarmann après son arrestation
Hermann Speichert 16 8 Février 1924 Un apprenti électricien
Alfred Hogrefe 16 6 Avril 1924 Un apprenti mécanicien. Tous les habits d'Hogrefe furent reliés à Haarmann ou Grans
Hermann Bock 22 Avril 1924 Bock fut vu pour la dernière fois par ses amis marchant vers l'appartement d'Haarmann
Wilhelm Apel 16 17 Avril 1924 Disparu en allant travailler
Robert Witzel 18 26 Avril 1924 Haarman admit avoir jeté les restes de Witzel dans la rivière Leine
Heinrich Martin 14 9 Mai 1924 Un apprenti serrurier. Martin disparut de la gare d'Hanovre
Fritz Wittig 17 26 Mai 1924 Haarmann insista sur le fait que Grans lui ordonna de commettre ce meurtre et celui d'Hannappel
Friedrich Abeling 10 26 Mai 1924 La plus jeune victime. Restes jetés dans la rivière Leine
Friedrich Koch 16 5 Juin 1924 Disparu sur le chemin de la faculté. Koch fut vu pour la dernière fois en compagnie d'Haarmann
Erich de Vries 17 14 Juin 1924 Haarmann guida la police jusqu'aux restes d'Erich après son arrestation






Georg Karl Grossmann ( Karl Grossmann ) .

13/09/2011 15:41 par TueursEnSerie

  • Georg Karl Grossmann ( Karl Grossmann ) .

    Georg Karl Grossmann ( Karl Grossmann ) .

    13/09/2011 15:41 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Georg Karl Großmann

Naissance : 13 décembre 1863 Neuruppin

    Allemagne

Décès : 5 juillet 1922 (à 58 ans)

 Cause du décès : Suicide par pendaison

Sentence : Peine de mort

          Meurtres

Nombre de victimes : 26-50+

Période : 1918 – 21 août 1921

Pays : Allemagne

 État(s) : Berlin

 Arrestation : 21 août 1921




___________________


Georg Karl Grossmann,

qu'on appelle généralement juste Karl Grossmann,

(13 décembre 1863-5 juillet 1921)

était un tueur en série allemand.

Il s'est suicidé avant son exécution

 sans donner une pleine confession

 de l'ampleur de ses crimes et

 ses motifs sont en grande partie inconnus.

Karl Grossmann est né à

Neuruppin près de Berlin en 1863.

On sait peu de choses au sujet de son enfance,

 mis à part qu'il avait des goûts sexuels sadiques.

 En août 1920, Grossmann a été arrêté

dans son appartement à Berlin après

que les voisins entendirent des cris perçants

 et des bruits frappants, suivis de silence.

 La police est intervenue,

trouvant un jeune corps de femme,

fraîchement assassinée, sur le lit.

 Grossmann a été jugé pour meurtre.

 Les voisins ont rapporté qu'il

 semblait avoir un approvisionnement

 régulier en compagnie féminine,

la plupart du temps des jeunes femmes,

au cours des dernières années.

 Beaucoup sont entrées dans l'appartement

 mais peu en sont sorties.

 Pendant la Première Guerre mondiale,

Grossmann a vendu beaucoup de viande

 sur le marché noir,

et a même eu un stand de hot-dog

à la station de train voisine.

 On pense que la viande était

 les restes de ses victimes,

leurs os et d'autres pièces

non comestibles étaient jetés dans le fleuve.

 On ne sait pas combien de

 victimes Grossmann a tué.

 Seul le corps de sa victime finale a été trouvé,

avec des taches de sang dans

 l'appartement qui indiquait

 qu'au moins trois autres personnes

avait été envoyées à la boucherie récemment.

 Certains ont suggéré qu'il y a eu

 50 jeunes femmes qui sont entrées

 dans l'appartement de Grossmann

 et ont fini tuées,

démembrées et consommées par

 les clients inconscients du commerce de Grossmann.

Jugé coupable pour meurtre,

 Grossmann a été condamné à mort.

 Avant que sa sentence n'ait été appliquée,

 il s'est pendu dans sa cellule.

Stephan Letter ( L ' ange de la mort ) .

13/09/2011 15:33 par TueursEnSerie

  • Stephan Letter ( L ' ange de la mort ) .

    Stephan Letter ( L ' ange de la mort ) .

    13/09/2011 15:33 par TueursEnSerie

Stephan Letter est un tueur en série

 allemand né le 17 septembre 1978 à Herdecke.

Il est connu pour être responsable des meurtres

 d'au moins 29 patients âgés tandis

 qu'il travaillait dans un hôpital

 en tant qu'infirmier à Sonthofen, Bavière.

En décembre 2006, Stephan Letter

 a été jugé coupable pour 29 meurtres

 et a été condamné à l'emprisonnement à perpétuité.

 Novembre 2004, la infirmier de Sonthofen (Bavière)

 a avoué les meurtres de 16 patients

âgés avec des injections de

 tranquillisants et de relaxants.

 Dans un des cas Stephan  aurait tenté de

 tuer un homme avec un cocktail de médicaments

 et lorsque le patient a survécu à l'attaque,

 l'infirmière a répétée sa tentative

 trois jours plus tard, cette fois avec une dose Letal.

 Un tel «ange de la mort" est un cas unique en Allemagne.

 Stephan lettre a immédiatement

avoué 10 homicides

après son arrestation en Juillet 2004.

 Il ne pouvait se rappeler le nom de chaque victime.

 Pendant l'enquête,

il a avoué deux meurtres  plus récemment, à quatre.

 Des médecins légistes enquêter

sur au moins 80 morts suspectes

de début 2003 à mi 2004,

qui a eu lieu pendant les heures LETTRE

 travaillant dans l'hôpital de Sonthofen.

 Selon le procureur de district,

il peut y avoir davantage de victimes.

Karl Denke

13/09/2011 15:23 par TueursEnSerie

  • Karl Denke

    Karl Denke

    13/09/2011 15:23 par TueursEnSerie

Naissance : 12 août 1870 Münsterberg,

         Silésie, (Pologne)

 Décès : 22 décembre 1924 (à 54 ans)

 Cause du décès : Suicide par pendaison

              Meurtres

Nombre de victimes : 40

Période : 1921 – 1924

 Pays : Allemagne

État(s) : Wroclaw

Arrestation : 21 décembre 1924



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Karl Denke

(12 août 1870-22 décembre 1924)

 était un tueur en série allemand.

 Denke est né à Münsterberg en Silésie,

 aujourd'hui Ziębice en Pologne.

 Il n'y a pas beaucoup d'informations sur son enfance,

 mais quand il était adulte,

 il était bien aimé dans sa communauté,

et a travaillé en tant que

joueur d'orgue à l'église locale.

Le 21 décembre 1924,

Denke a été arrêté après avoir attaqué

un homme dans sa maison avec une hache.

La police a recherché la maison de Denke

et a trouvé de la chair humaine

dans des fioles énormes pour les sels de soin.

Un rapport indique les coordonnées

de 40 personnes que Denke a assassinées

 et dévorées au cours des années 1921-1924.

On pense qu'il a même vendu la chair

 de ses victimes au marché de Wroclaw.

 Le lendemain après son arrestation,

Denke s'est pendu dans sa cellule,

ce qui fait que ses motifs exacts

 peuvent seulement être devinés.

Sipho Mandla Agmatir Thwala ( L'étrangleur de Phoenix ).

13/09/2011 15:12 par TueursEnSerie

  •  Sipho Mandla Agmatir Thwala (  L'étrangleur de Phoenix ).

    Sipho Mandla Agmatir Thwala ( L'étrangleur de Phoenix ).

    13/09/2011 15:12 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Sipho Mandla Agmatir Thwala

Surnom(s) : L'Étrangleur de Phoenix

 Naissance : 1968 KwaMashu,

         (Afrique du Sud)

 Condamnation : 31 mars 1999

Sentence : Prison à perpétuité

         Meurtres

Nombre de victimes : 19+

Période : 1994 – 1997

Pays : Afrique du Sud

État(s) : KwaZulu-Natal, Phoenix

 Arrestation : 14 août 1997


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Sipho Mandla Agmatir Thwala (né en 1968)

 est un violeur et un tueur en série sud-africain

condamné en 1999 à 506 ans de prison

pour les meurtres de 19 femmes et pour 10 viols.

 Thwala a été connu sous le surnom

 « l'étrangleur de Phoenix ».

 Cet homme de près de 40 ans détestait les femmes.

Intelligent et cultivé,

il vivait pourtant dans une cabane

 au fond d'un "Township"




_________________________


 Biographie::

 

 Né et élevé à KwaMashu,

 Sipho Thwala provient d'un milieu rural.

 Il n'a jamais connu son père et, son beau-père,

 violent, l'abandonna lorsqu'il n'était qu'un enfant.

Sa mère était la figure dominante de la famille

, mais, elle ne l'aimait pas beaucoup.

 Il était turbulent et elle dut lui

apprendre à se tenir tranquille et à être discipliné.

 Il commença à travailler dès

l'adolescence et fit de nombreux petits boulots.

 Il ne gardait jamais un emploi plus d'un mois.

 Thwala a eu une concubine qui tomba enceinte,

 mais avorta sans le prévenir.

 De cette expérience,

 il ne conserva que de la rancoeur

envers cette dernière,

de la colère et de la tristesse.

D'après ses proches, c'était un homme calme,

 solitaire et introverti.

Après l'avortement de son amie,

son caractère changea brusquement.

Sous des airs calmes,

il lui arrivait parfois de se mettre très en colère.



_______________________

 Crimes et Châtiment: 

 

 Il a commencé ses viols et sa série

de meurtres en 1996 dans la province KwaZulu-Natal.

Son mode de fonctionnement était

de leurrer les femmes indigènes

dans le but de les amener dans des plantations

de canne à sucre de Mount Edgecombe

 près de la ville de Phoenix en Afrique du Sud,

avec la promesse d'un emploi comme

domestique dans un hôtel.

 Une fois que le couple était profondément

 avancé dans la plantation de canne à sucre,

 Thwala assomait les femmes, et,

suivant un rituel précis,

les attachait avec leurs propres sous-vêtements,

 les violait en les étranglant.

Après, il mettait le feu aux plantations

de canne dans l'espoir de détruire

 toute preuve physique de son attaque.

 Sipho Thwala a été arrêté le 14 août 1997

 après que la police sud-africaine

eut fait correspondre l'ADN trouvé

sur les victimes à celle de Thwala en 1994,

où il avait été arrêté et acquitté d'un viol.

 Le 31 mars 1999, la Cour Suprême de Durban,

 Afrique du Sud, a déclaré Sipho Thwala

coupable de 16 meurtres et de 10 viols,

et l'a condamné à 506 ans en prison.