Vincenzo Aiutino ( L'Homme aux cinquante affaires ) .
14/09/2011 13:30 par TueursEnSerie
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Vincenzo Aiutino ( L'Homme aux cinquante affaires ) .
14/09/2011 13:30 par TueursEnSerie
Surnom(s) : L'Homme aux cinquante affaires
Naissance : 1970 Longwy,
Meurthe-et-Moselle
(France)
Condamnation : 6 mars 1998
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 3
Période : 6 août 1991 – 25 février 1992
Pays : France
Arrestation : 26 février 1992
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Vincenzo Aiutino
(né en 1970 à Longwy en Meurthe-et-Moselle sur la Chiers)
est un tueur en série français surnommé
« l’homme aux cinquante affaires ».
Il a été reconnu coupable de meurtre dans trois affaires.
Son arrestation est le fait des policiers belges
qui l’arrêteront chez ses parents le 26 février 1992.
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Biographie :
Vincenzo Aiutino est né en 1970
dans le nord-est de la France.
D'origine italienne,
il a eu une enfance particulièrement abominable
sous le joug d’un père brutal qui l’obligeait
à manger ses excréments et abusait de ses filles.
Devenu adolescent, il multipliera les affaires de mœurs,
obéissant à ses instincts sans aucun frein.
Le 6 mars 1998, Vincenzo Aiutino
alors âgé de 27 ans,
a été condamné à la perpétuité,
assortie d'une durée incompressible de 18 ans.
Ce qui signifie que,
même s'il se comporte en détenu modèle,
le tueur d'Aubange devrait rester derrière
les barreaux au moins jusqu'en 2016,
contrairement aux rumeurs qui courent en 2011,
de sa libération cette année.
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Presse :
A vingt et un ans à peine,
il était surnommé "l’homme aux cinquante affaires" !
En 1991 et 1992,
Vincenzo Aiutino a aussi tué trois femmes,
à coups de barre de fer, à Longwy, en Lorraine.
Son parcours judiciaire et son enfance chaotique
en faisaient une bombe en puissance.
Pourtant, personne n’a pu arrêter
l’escalade judiciaire d’Aiutino.
Le 6 août 1991,
la famille Le Nénan signale la disparition d’Isabelle,
une attachée commerciale de vingt ans.
Sa voiture est garée sur le parking du supermarché,
où elle prend sa pause déjeuner.
Sur la baquette arrière, un sandwich à peine entamé.
La famille est très inquiète.
Mais pas la police qui pense à une fugue.
Le 13 septembre, nouvelle disparition.
Une autre Isabelle.
Isabelle Christophe, vingt et un ans,
n’a pas donné signe de vie depuis qu’elle a quitté
son poste de caissière à dix heures…
au supermarché de Longwy !
Mais pour les policiers,
aucun lien entre les deux affaires.
Cette fois, il s’agit selon eux d’un suicide.
Ils ont trouvé chez elle une lettre évoquant une déception amoureuse…
Ce n’est qu’à la découverte du corps d’Isabelle Le Nénan,
le 20 Octobre, dans le bois de Turpange,
en Belgique, que les policiers s’inquiètent enfin.
Ils dressent la liste des délinquants sexuels
de la région et tombent sur Vincenzo Aiutino.
Il habite Longwy et à vingt et un ans à peine,
il est déjà surnommé
l’"homme aux cinquante affaires".
Placé en garde à vue,
il se vante de ses antécédents d’agressions
sexuelles mais nie tout lien avec ces deux affaires.
Sans billes, les policiers le relâchent.
Le 25 février 1992,
c’est au tour de Bernadette Bour,
une visiteuse médicale de quarante et un ans,
de disparaître.
Inquiet, son mari contacte tous les médecins
qu’elle devait visiter ce jour-là.
Sa piste s’arrête chez un docteur de Longwy
qui l’informe que dans sa salle d’attente,
se trouvait un certain… Vincenzo Aiutino.
Informée, la PJ de Longwy
fonce chez lui et l’attend jusque dans la soirée.
Quand il rentre, elle le prend en chasse,
mais il parvient à semer les policiers, à la frontière belge.
Ce sont les policiers belges qui l’arrêteront le lendemain,
chez ses parents.
En garde-à-vue, Aiutino commence par nier.
Mais les policiers de Longwy ont retrouvé
chez lui des affaires de Bernadette Bour, tâchées de sang.
Alors, il finit par avouer ce meurtre.
Incarcéré en Belgique,
Aiutino fait tout pour retarder son extradition.
Il se rétracte et accuse son beau-frère, puis son père.
Il tente même une évasion,
ce qui lui vaudra trois ans de prison.
Aiutino est jugé en mars 1998 à Nancy.
Les jurés découvrent une enfance meurtrie
par la violence d’un père,
qui l’obligeait à manger ses excréments
quand il s’oubliait dans son lit !
Mais l’atrocité des trois meurtres
ne laisse aucune place à la clémence.
L’affaire des frères Jourdain ( Jean-Michel et Jean-Louis ) .
14/09/2011 13:20 par TueursEnSerie
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L’affaire des frères Jourdain ( Jean-Michel et Jean-Louis ) .
14/09/2011 13:20 par TueursEnSerie
L’affaire des frères Jourdain ou affaire Jourdain
est une affaire criminelle française
qui a défrayé la chronique en 1997,
à la suite de la disparition
de quatre jeunes filles de 16 à 20 ans
(Amélie, Audrey, Isabelle et Peggy)
se rendant déguisées au carnaval du Portel
dans le Pas-de-Calais dans la nuit
du 11 février au 12 février 1997.
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Enquête :
Les familles, n'ayant plus de nouvelles des filles
après la fête qui se poursuivait à Équihen-Plage,
contactent la police de Boulogne-sur-Mer
qui ouvre une enquête pour
« disparitions inquiétantes »
même si cette dernière et le procureur
de la République privilégie la thèse de la fugue.
Les familles entament des recherches de leur
côté et cela permet d'avoir des témoignages,
notamment sur une camionnette suspecte le soir du drame.
Remontant la piste de cette camionnette,
les policiers arrêtent deux ferrailleurs
de Dannes âgés de 35 et 37 ans,
Jean-Michel et Jean-Louis Jourdain,
neuf jours après la disparition.
Déjà condamnés,
l'un pour viol et l'autre pour meurtre,
ceux qui seront surnommés par les médias
« les frères siamois de l'horreur »
ou « les monstres du Boulonnais »,
sont interrogés.
Depuis longtemps,
ceux-ci et leur famille sont considérés
comme des marginaux violents dans leur village
où ils vivent dans une maison délabrée.
En garde-à-vue,
le frère ainé Jean-Michel ne lâche rien,
mais Jean-Louis finit par avouer
l'endroit où se trouvent les corps :
la plage de Sainte-Cécile, près du Touquet,
à proximité d'une casemate allemande
de la Seconde Guerre mondiale.
Les corps, rhabillés à la hâte,
sont effectivement retrouvés tête-bêche
dans une fosse recouverte de sable.
Les frères auraient enlevé les filles
qui faisaient de l'auto-stop.
Les autopsies montrent des signes importants
de violence et de viol,
mais aussi l'enterrement vivant d'une des victimes.
L'horreur du crime
(actes de barbarie)
eut un écho important dans la région
et la maison familiale des Jourdain fut même incendiée.
Le fait qu'ils soient récidivistes en rajoute
à la colère de la population.
Les deux frères,
après s'être rejeté la responsabilité
du viol et du meurtre de jeunes adolescentes,
sont finalement condamnés en 2000 à la prison
à perpétuité assortie de peines de sûreté
de vingt-deux et vingt ans pour enlèvements,
séquestrations,
viols et assassinats.
Deux années plus tard,
la peine est confirmée en appel.
Jürgen Bartsch .
13/09/2011 17:29 par TueursEnSerie
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Jürgen Bartsch .
13/09/2011 17:29 par TueursEnSerie
Naissance : 6 novembre 1946 Essen,
(Allemagne)
Décès : 28 avril 1976 (à 29 ans)
Hôpital D'Heickelborn,
(Allemagne)
Cause du décès : Overdose d'halothane
Condamnation : 15 décembre 1967
Sentence : prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 4
Pays : Allemagne
Arrestation : 1966
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Jürgen Bartsch
(6 novembre 1946 à Essen, 28 avril 1976
à Eickelborn, né Karlheinz Sadrozinski)
était un tueur en série allemand
qui a assassiné quatre enfants
et a essayé d'en tuer d'autres.
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Enfance :
Karlheinz Sadrozinski est né en 1946
en tant qu'enfant illégitime à Essen.
Sa mère est morte de la tuberculose
juste après sa naissance,
et il a passé les premiers mois
de sa vie entretenu par des infirmières,
jusqu'à ce qu'il soit adopté à l'âge de 11 mois
par un boucher et son épouse à Langenberg
(aujourd'hui Velbert).
Dès lors, il s'est appelé Jürgen Bartsch.
La mère adoptive de Bartsch,
qui souffrait de désordre obsessionnel,
était maniaque sur la propreté.
Il n'a pas été autorisé à jouer
avec d'autres enfants,
de peur qu'il soit revenu sale.
Ceci a même continué jusqu'à l'âge adulte ;
sa mère l'a personnellement baigné
jusqu'à ses 19 ans.
À l'âge de 10 ans,
Bartsch est entré à l'école.
Puisque, selon ses parents,
ce n'était pas suffisamment strict,
il a été déplacé dans un internat catholique,
où, quand il a été coincé
au lit avec de la fièvre,
il a été molesté par le chef de chœur, Pater Pütz.
Bartsch a commencé à tuer à l'adolescence.
Il a persuadé toutes ses victimes
de l'accompagner dans un abri
abandonné de raid aérien,
où il les a forcées à se déshabiller
et les a agressées sexuellement.
Il a démembré ses quatre premières victimes.
Sauf la cinquième victime,
11 ans, Peter Freese,
qui s'est échappé après avoir brulé
ses cordes avec une bougie que Bartsch
avait laissé se consumer après être sorti de l'abri.
Bartsch a été arrêté en 1966.
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Procès :
Lors de l'arrestation,
Bartsch a ouvertement avoué ses crimes.
Il a été condamné à perpétuité le 15 décembre 1967,
par le tribunal régional de Wuppertal
(Landgericht Wuppertal).
Au début, la sentence a été confirmée en appel.
Cependant, en 1971,
la Cour de Justice fédérale d'Allemagne,
a renvoyé le cas au Landgericht Düsseldorf ,
qui a ramené la sentence à 10 ans
de détention juvénile et a placé Bartsch
sous soin psychiatrique à Eickelborn.
Là, il s'est marié à Gisela Deike de Hanovre en 1974.
Les psychiatres ont proposé diverses thérapies :
psychothérapie,
castration et même psychochirurgie.
Bartsch a, au début,
refusé toutes ces propositions
mais fut finalement
d'accord sur la castration volontaire
en 1976 afin d'éviter l'incarcération
à vie dans un hôpital.
C'était environ dix ans après son incarcération,
deux ans après son mariage,
et après que son état dépressif se fut aggravé.
Les médecins de l'hôpital d'État d'Eickelborn
ont choisi une méthodologie
de castration qui a accidentellement
eu comme conséquence la mort de Bartsch.
Une autopsie et une recherche officielles
ont déterminé que Bartsch avait été enivré
avec un surdosage de halothane
(facteur 10)
par une infirmière insuffisamment qualifiée.
Joachim Kroll ( Le cannibale de la Ruhr (Ruhrkannibale) ) .
13/09/2011 17:19 par TueursEnSerie
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Joachim Kroll ( Le cannibale de la Ruhr (Ruhrkannibale) ) .
13/09/2011 17:19 par TueursEnSerie
Surnom(s) : Le Cannibale de La Ruhr
Naissance : 17 avril 1933
(Allemagne)
Décès : 1er juillet 1991 (à 58 ans)
Prison de Rheinbach, (Allemagne)
Cause du décès : Crise cardiaque
Condamnation : Avril 1982
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 13+
Période : 8 février 1955 – 1976
Pays : Allemagne
État(s) : Lüdinghausen, Rhin, Essen,
Burscheid, Dinslaken-Bruckhausen,
Walsum, Duisburg-Großenbaum,
Duisburg, Wuppertal, Voerde
Arrestation : 3 juillet 1976
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Biographie :
Fils d'un mineur de Hindenburg (Zabrze),
province de la Silésie supérieure,
Kroll est le dernier de huit enfants.
Il était un enfant faible qui mouillait son lit.
Son éducation était pauvre
(plus tard, les psychiatres
ont trouvé que son Q.I. était de 76).
Après la fin de la Seconde Guerre mondiale,
la famille de Kroll déménage
en Rhin-Westphalie du nord.
Kroll commence à tuer en 1955,
après la mort de sa mère.
Vers 1960,
il part pour Duisburg trouver du travail
en tant que préposé de toilette pour Mannesmann.
Il travaille ensuite pour Thyssen
et s'installe à Laar, un quartier de Duisburg,
où il reprend ses meurtres.
_________________________
Capture, procès et mort :
Le 3 juillet 1976,
Kroll est arrêté pour le kidnapping
et le meurtre d'une fille de quatre ans
appelé Marion Ketter.
Pendant que la police se rend chez lui,
un voisin aborde un policier
et lui déclare que le vide-ordure
de son immeuble était bloqué vers le haut,
et que lorsqu'il avait demandé à son voisin,
Kroll, s'il savait ce qui le bloquait,
Kroll avait simplement répondu :
« les entrailles ».
Sur cette déclaration,
la police monte à l'appartement de Kroll
et découvre le corps
découpé de la fille Ketter :
quelques morceaux se trouvent
dans le réfrigérateur,
une main cuit dans une casserole
d'eau bouillante et les intestins
sont retrouvés coincés dans le vide-ordure.
Kroll est immédiatement arrêté.
Il admet avoir tué Marion Ketter
et fournit des détails concernant
quatorze autres meurtres et
d'une tentative de meurtre
durant les deux dernières décennies.
Il indique qu'il a souvent découpé
des parties de chairs de ses victimes
pour les faire cuire et les manger,
déclarant qu'il a fait ceci pour
soulager ses factures d'épicerie.
Il croit obtenir une simple cure
qui le guérirait de ses pulsions meurtrières,
après quoi il serait libre,
mais il est reconnu coupable de huit meurtres
et d'une tentative de meurtre.
En avril 1982, après un procès de 151 jours,
il a été condamné, sur toutes les charges,
à neuf condamnations à perpétuité.
Il est mort d'une crise cardiaque en 1991
dans la prison de Rheinbach, près de Bonn.
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Liste des victimes :
_ 8 février 1955 : Irmgard Strehl, 19 ans,
violée et poignardée.
Son corps éviscéré a été trouvé
dans une grange à Lüdinghausen.
_ 16 juin 1959 : Klara Frieda Tesmer, 24 ans,
assassinée dans les prés du Rhin.
_ 26 juillet 1959 : Manuela Knodt, 16 ans,
violée et étranglée dans un parc d'Essen.
Des tranches de chair ont été découpées
de ses fesses et de ses cuisses.
_ 1962 : Barbara Bruder, 12 ans,
enlevée à Burscheid.
Son corps n'a été jamais retrouvé.
_ 23 avril 1962 : Petra Giese, 13 ans,
violée et étranglée à Dinslaken-Bruckhausen
_ Juin 1962 : Monika Tafel, 13 ans,
tuée à Walsum,
tranches de chair découpées de ses fesses.
_ 22 août 1965 : Hermann Schmitz
et sa petite amie Marion,
ont été attaqués pendant qu'ils
se reposaient dans une voiture d
ans une ruelle à Duisburg-Großenbaum.
Hermann est tué
(seule victime masculine de Kroll),
mais Marion s'est échappée.
_ Septembre 1966 : Ursula Rohling,
étranglée près de Duisburg.
Son ami s'est suicidé après avoir
été faussement accusé du crime.
_ 22 décembre 1966 : Ilona Harke, 5 ans,
violée et noyée dans un fossé à Wuppertal.
_ 12 juillet 1969 : Maria Hettgen, 10 ans,
violée et étranglée à Essen.
_ 21 mai 1970 : Jutta Rahn, 13 ans,
étranglée pendant son parcours de chez
elle à une station de train.
_ 1976 : Karin Toepfer, violée et étranglée à Voerde.
Fritz Honka ( Peter Jensen ) .
13/09/2011 17:08 par TueursEnSerie
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Fritz Honka ( Peter Jensen ) .
13/09/2011 17:08 par TueursEnSerie
Surnom(s) : Peter Jensen
Naissance : 31 juillet 1935 Leipzig
(Allemagne)
Décès : 19 octobre 1998 (à 63 ans)
Hôpital de Langenhorn,
Hambourg (Allemagne)
Cause du décès : Mort naturelle
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 4
Période : 1971 – 1974
Pays : Allemagne
État(s) : Hambourg
Arrestation : Janvier 1975
_________________________
Fritz Honka
(31 juillet 1935 à Leipzig
19 octobre 1998 à Hambourg-Langenhorn)
était un tueur en série allemand.
Entre 1971 et 1974,
il a tué au moins quatre prostituées
du Reeperbahn à Hambourg,
conservant les corps dans son appartement.
_____________________
Biographie :
De petite taille, Fritz Honka
était extrêmement complexé et pour cela,
aimait les femmes petites, et édentées, pour éviter ses craintes de mutilation pendant la fellation.
Il aimait sortir avec des prostituées
âgées du Reeperbahn à Hambourg.
Il massacrera au moins quatre d'entre
elles dans sa petite pièce se trouvant
au grenier dans le
Zeißstraße 74 d'Ottensen, Hambourg.
Il conservera les corps dans son appartement,
et pour lutter contre les odeurs nauséabondes
il s'aspergera d'eau de Cologne.
Quand les voisins se plaindront
des odeurs désagréables, en janvier 1975,
les restes momifiés seront trouvés
par les pompiers à la suite
d'un incendie provoqué par l'accumulation
des vapeurs d'alcool stagnantes dans la pièce.
Veilleur de nuit, Honka n'était
pas présent au moment des faits,
et fut arrêté chez lui à son retour.
Pour sa défense, Honka a indiqué qu'il a
tué les femmes après qu'elles
se sont moqué ouvertement de son
sexe de petite taille lors des rapports
« sexuels ».
Il a été condamné à
l'emprisonnement à perpétuité,
le maximum selon la loi allemande.
Fritz Honka a été libéré de prison
en 1993 et a passé ses dernières
années sous le nom de Peter Jensen
dans une maison de retraite.
Il est mort dans l'hôpital de Langenhorn,
Hambourg le 19 octobre 1998.
Friedrich Heinrich Karl ( Boucher d'Hanovre et le Vampire d'Hanovre ).
13/09/2011 16:34 par TueursEnSerie
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Friedrich Heinrich Karl ( Boucher d'Hanovre et le Vampire d'Hanovre ).
13/09/2011 16:34 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Friedrich Heinrich Karl Haarmann
Surnom(s) : Le Boucher d'Hanovre,
Le Vampire d'Hanovre
Naissance : 25 octobre 1879 Hanovre,
Allemagne
Décès : 15 avril 1925 (à 45 ans)
Hanovre, Allemagne
Cause du décès : Décapitation à la guillotine
Sentence : Peine de mort
Meurtres
Nombre de victimes : 24-27
Période : 25 Septembre 1918 – 14 Juin 1924
Pays : Allemagne Arrestation : 22 Juin 1924
______________________
Début de vie :
Fritz Haarmann est né à Hanovre en 1879,
sixième enfant de parents pauvres.
Haarmann était un enfant calme qui fuyait beaucoup d'activités de garçons comme le sport
et préférait s'amuser avec les jouets de ses sœurs.
Il était aussi un écolier médiocre.
À l'âge de 16 ans,
sous la pression de ses parents,
Haarmann s'enrôla dans une académie militaire
à Neuf-Brisach (all. Neubreisach).
Il s'est d'abord adapté à la vie militaire,
et était bon en tant que soldat en formation.
Après juste un an dans l'académie,
malgré tout, il commença à souffrir de crises d'épilepsie
et fut désengagé pour raisons médicales.
Haarmann retourna à Hanovre et
prit un emploi dans une fabrique de cigares.
Il fut arrêté en 1898 pour agression sexuelle
sur des enfants,
mais un psychologue déclara Haarmann
inapte à subir un procès,
et il fut envoyé dans une institution psychiatrique
pour une durée indéfinie.
Six mois plus tard,
Haarmann s'échappa et s'enfuit en Suisse,
où il travailla pendant deux ans
avant de retourner en Allemagne.
Il s'enrôla de nouveau comme militaire,
sous un faux nom cette fois-ci,
mais en 1902, il fut à nouveau désengagé
pour raisons médicales.
Il fut doté d'une pension militaire
complète et retourna vivre avec sa famille,
prit un emploi dans la petite entreprise
que son père avait établie.
Après une dispute avec son père, Ollie,
qui mena à un combat violent entre eux,
Haarmann fut arrêté, accusé d'agression
et à nouveau envoyé pour une évaluation psychiatrique.
Cette fois,
un médecin n'a pas diagnostiqué Haarmann
comme mentalement instable.
Une cour le déchargea néanmoins
et il retourna de nouveau vivre avec sa famille.
Peu après, Haarmann essaya d'ouvrir un petit commerce,
mais il fit rapidement faillite.
_____________________
Début criminel :
Pour les dix ans qui suivirent,
Haarmann vécut comme un petit voleur,
cambrioleur et escroc.
Il fut fréquemment arrêté et
exécuta plusieurs courtes peines de prison.
Il commença graduellement à établir une relation
avec la police d'Hanovre en tant qu'informateur,
principalement dans le but de détourner
l'attention de la police loin de lui-même,
et admit plus tard que la police commença
à le voir comme une source sûre d'informations
sur le réseau criminel d'Hanovre.
En 1914, Haarmann fut déclaré coupable
d'une série de vols et de fraudes
et fut emprisonné juste au moment
où la Première Guerre mondiale commençait.
À sa libération en 1918,
il fut frappé par la pauvreté de la Nation Allemande
qui résultait des pertes dont avait
souffert le pays lors de la Grande Guerre.
Le pays était en faillite.
Fritz Haarmann revint immédiatement
à la vie de criminel qu'il avait connue
avant d'être arrêté en 1914.
Le nouvel état d'Allemagne lui procura
encore plus d'opportunités d'opérer en marge
du réseau criminel, et à cause de l'augmentation
du crime résultant de la
pauvreté que la nation endurait,
la police recommença à compter
sur lui comme informateur.
___________________

( Des détectives montrent
l'entrée de
l'appartement d'Haarmann )
Meurtres :
Entre 1918 et 1924, Haarmann
commit au moins 24 meurtres,
même s'il est suspecté
d'avoir tué 27 personnes au minimum.
La première victime connue d'Haarmann
est un jeune homme de 17 ans nommé Friedel Rothe.
Quand Rothe disparut en septembre 1918,
ses amis dirent à la police qu'il
avait été vu en dernier avec Haarmann.
Sous la pression de la famille de Rothe,
la police investit l'appartement d'Haarmann,
où ils trouvèrent leur informateur
en compagnie d'un jeune adolescent à moitié nu.
Ils arrêtèrent Haarmann pour agression sexuelle,
et il fut condamné à une peine
de neuf mois d'emprisonnement.
Haarmann évita de purger sa peine en 1919,
et pendant ce temps,
rencontra un jeune fugueur dénommé Hans Grans,
qui devint ensuite son amant.
Haarmann purgea ses neuf mois d'emprisonnement
entre Mars et Décembre 1920.
De nouveau, il regagna la confiance
de la police et redevint un informateur.
Peu après sa mise en liberté,
Haarmann s'installa dans un nouvel appartement:
Numéro 27, Cellerstraße4.
Peu de temps après,
Hans Grans emménagea dans l'appartement d'Haarmann.
Les victimes suivantes d'Haarmann
étaient principalement constituées
de jeunes banlieusards,
fugueurs et, occasionnellement,
des prostitués qui traînaient
autour de la gare ferroviaire d'Hanovre,
où Haarmann les entraînerait
jusqu'à son appartement et les tuerait
en les mordant en pleine gorge,
parfois pendant qu'il les sodomisait.
Toutes les victimes d'Haarmann furent
démembrées avant d'être éliminées,
généralement dans la rivière Leine.
Les possessions de plusieurs victimes
étaient vendues sur le marché noir
ou conservées par Haarmann ou
son jeune amant, Hans Grans.
La rumeur dit aussi que Haarmann aurait
vendu de la viande des corps en tant
que porc en conserve de contrebande.
Même si aucune preuve physique
ne fut jamais trouvée pour confirmer cela,
Haarmann était connu pour être un marchand
actif de viande de contrebande
. Le complice d'Haarmann et son compagnon,
Hans Grans, vendit les possessions
de plusieurs des victimes pour un prix
dérisoire sur le marché noir,
et garda d'autres possessions pour lui,
et Haarmann clama, initialement que même
si Grans était au courant
de beaucoup de ses meurtres,
et qu'il lui avait demandé personnellement
de tuer deux des victimes pour
qu'il puisse obtenir leurs habits et possessions
personnelles, il n'était autrement
pas concerné par les meurtres.

(Des détectives fouillent un poêle
dans l'appartement d'Haarmann)
Haarmann fut finalement interpellé
quand de nombreux restes de squelettes,
qu'il avait jetés dans la rivière Leine,
s'échouèrent en aval en Mai et Juin 1924.
La police décida de draguer la rivière
et découvrit plus de 500 os humains
qui furent ultérieurement confirmés
comme provenant d'au moins 22 individus humains.
La suspicion retomba rapidement sur Haarmann,
qui avait déjà été condamné pour
agressions sexuelles sur mineur
et avait été lié à la disparition
de Friedel Rothe en 1918.
Haarmann fut placé sous surveillance
et dans la nuit du 22 Juin,
fut observé rôdant dans la gare
ferroviaire d'Hanovre.
Il fut rapidement arrêté après
avoir essayé d'emmener
un garçon jusqu'à son appartement.
Son appartement fut fouillé et
l'on trouva de larges marques
de sang sur les murs.
Haarmann essaya d'expliquer cela
comme une conséquence de son
commerce illégal de boucher.
Malgré tout, des habits et
objets personnels connus
pour être des possessions
de plusieurs jeunes hommes
disparus furent aussi trouvés dans sa maison.
Pendant l'interrogatoire,
Haarmann confessa rapidement le viol,
le meurtre, et le dépeçage
de jeunes hommes depuis 1918.
Quand on lui demanda combien il en avait tué,
il répondit
"quelque part entre 50 et 70".
La police n'a pu, malgré tout,
relier Haarmann qu'avec la disparition
de 27 jeunes hommes,
et il fut accusé de 27 meurtres.
Il est intéressant de noter
que seul un quart des objets personnels
trouvés dans son appartement furent
identifiés comme ayant appartenu à une des victimes.

( Photo de la chambre d'Haarmann .)
______________________________
( Fritz Haarmann étant amené
à la Cour en Décembre 1924.)
Procès :
Le procès de Fritz Haarmann
commença le 4 décembre 1924.
Haarmann fut accusé du meurtre de 27 garçons
ou jeunes hommes ayant disparu entre 1918
et le mois de Juin de cette année-là.
Le procès fut spectaculaire;
c'était un des premiers évènements
médiatiques en Allemagne.
Le terme de "tueur en série"
n'avait pas encore été inventé,
et le public tout autant que la presse
manquaient de mots pour décrire l'affaire;
Haarmann était simultanément qualifié de
"loup-garou", "vampire", et d'Homme-Loup.
Outre la cruauté de ce qu'Haarmann avait,
certes, fait, ce qui était encore plus scandaleux
secouant la société allemande jusqu'à la racine
était la participation de la police dans l'affaire:
Haarmann était un informateur de la police
qui dénonçait fréquemment d'autres
criminels aux inspecteurs et
jusqu'à ce qu'Haarmann
soit arrêté, il n'était jamais
venu à l'esprit de la police
que le tueur en série qu'ils recherchaient
était bien connu de leurs services
et juste sous leur nez,
surtout que certaines des victimes avaient
été vues pour la dernière fois en sa compagnie.
Le procès dura à peine deux semaines .
Le 19 Décembre, Haarmann fut déclaré
coupable de 24 des 27 meurtres et condamné à mort.
Il fut acquitté de trois meurtres qu'il niait,
même si les possessions personnelles
des garçons étaient en sa possession
ou en celle de connaissances
à lui au moment de son arrestation.
Haarmann ne fit pas appel du verdict.
Haarmann fut décapité à
la guillotine le 15 avril 19257.
Ses derniers mots avant d'être exécuté furent:
"Je me repens, mais je n'ai pas peur de la mort."

( Haarmann assis en face du croquis
de son appartement, au tableau,
pendant son procès en 1924 .)
________________________
Suites de l'affaire :
( La tombe commune des victimes de Haarmann.)
Hans Grans était initialement
jugé coupable de l'incitation au meurtre
dans le cas d'Adolf Hannappel,
un apprenti menuisier de 17 ans
qui disparut de la gare ferroviaire d'Hanovre
le 11 Novembre 1923.
Des témoins avaient vu Grans,
en la compagnie d'Haarmann,
pointant du doigt Hannappel,
et ce dernier clama que c'était un des
deux meurtres commis sous l'insistance
de Grans et pour cette raison,
Grans fut condamné à mort.
La découverte d'une lettre de Haarmann
adressée au père de Grans déclarant
l'innocence de celui-ci mena à un second
procès et une peine de prison de 12 ans pour Grans.
Après avoir purgé sa peine,
Hans Grans continua à vivre à Hanovre,
jusqu'à sa mort en 1975.
Les restes des victimes d'Haarmann furent
enterrés ensemble dans une fosse commune
dans le cimetière de Stöckener en février 1925.
En Avril 1928,
un large mémorial de granite en triptyque,
où étaient inscrits les noms et âges des victimes,
fut érigé sur la fosse commune.
Après son exécution,
la tête d'Haarmann fut préservée
dans un bocal par des scientifiques
pour examiner la structure de son cerveau.
La tête d'Haarmann est maintenant
conservée à l'école médicale de Göttingen.
L'affaire entraîna beaucoup d'interrogations
à propos de la peine de mort,
l'approche correcte à l'égard
des délinquants malades mentaux,
les méthodes d'enquête de la police,
et l'homosexualité.
__________________
Victimes :
| Nom | Âge | Date de disparition | Notes |
| Friedel Rothe |
17 |
25 Septembre 1918 |
Haarmann dit avoir enterré Rothe dans le cimetière Stöckener |
| Fritz Franke |
17 |
12 Février 1923 |
Franke était initialement de Berlin |
| Wilhelm Schulze |
17 |
20 Mars 1923 |
Schulze était un apprenti écrivain |
| Roland Huch |
16 |
23 Mai 1923 |
Étudiant. Disparu de la gare ferroviaire d'Hanovre |
| Hans Sonnenfeld |
19 |
Mai 1923 |
Un fugueur de la ville de Limmer |
| Ernst Ehrenberg |
13 |
25 Juin 1923 |
Disparu en faisant une course pour ses parents |
| Heinrich Struß |
18 |
24 Août 1923 |
Haarmann était en possession de l'étui du violon de Struß quand il a été arrêté |
| Paul Bronischewski |
17 |
24 Septembre 1923 |
Disparu sur le trajet pour rendre visite à son Oncle |
| Richard Gräf |
17 |
Septembre 1923 |
Disparu après avoir dit à ses amis qu'un détective d'Hanovre lui avait trouvé un travail |
| Wilhelm Erdner |
16 |
12 Octobre 1923 |
Disparu de la gare d'Hanovre. Haarmann a vendu la bicyclette d'Erdner |
| Hermann Wolf |
15 |
24 ou 25 octobre 1923 |
Les habits de la victime furent reliés à Haarmann et ses connaissances |
| Heinz Brinkmann |
13 |
27 Octobre 1923 |
Disparu de la gare d'Hanovre après avoir manqué son train pour rentrer chez lui, à Clausthal |
| Adolf Hannappel |
17 |
11 Novembre 1923 |
Un apprenti menuisier. Des témoins ont vu Haarmann approcher Hannappel. |
| Adolf Hennies |
19 |
6 Décembre 1923 |
Hennies disparut pendant qu'il cherchait du travail à Hanovre |
| Ernst Spiecker |
17 |
5 Janvier 1924 |
Disparu sur son trajet pour aller témoigner à un procès |
| Heinrich Koch |
20 |
15 Janvier 1924 |
Koch était connu pour être une connaissance d'Haarmann |
| Willi Senger |
19 |
2 Février 1924 |
Les habits de la victime furent trouvés dans l'appartement d'Haarmann après son arrestation |
| Hermann Speichert |
16 |
8 Février 1924 |
Un apprenti électricien |
| Alfred Hogrefe |
16 |
6 Avril 1924 |
Un apprenti mécanicien. Tous les habits d'Hogrefe furent reliés à Haarmann ou Grans |
| Hermann Bock |
22 |
Avril 1924 |
Bock fut vu pour la dernière fois par ses amis marchant vers l'appartement d'Haarmann |
| Wilhelm Apel |
16 |
17 Avril 1924 |
Disparu en allant travailler |
| Robert Witzel |
18 |
26 Avril 1924 |
Haarman admit avoir jeté les restes de Witzel dans la rivière Leine |
| Heinrich Martin |
14 |
9 Mai 1924 |
Un apprenti serrurier. Martin disparut de la gare d'Hanovre |
| Fritz Wittig |
17 |
26 Mai 1924 |
Haarmann insista sur le fait que Grans lui ordonna de commettre ce meurtre et celui d'Hannappel |
| Friedrich Abeling |
10 |
26 Mai 1924 |
La plus jeune victime. Restes jetés dans la rivière Leine |
| Friedrich Koch |
16 |
5 Juin 1924 |
Disparu sur le chemin de la faculté. Koch fut vu pour la dernière fois en compagnie d'Haarmann |
| Erich de Vries |
17 |
14 Juin 1924 |
Haarmann guida la police jusqu'aux restes d'Erich après son arrestation |
Georg Karl Grossmann ( Karl Grossmann ) .
13/09/2011 15:41 par TueursEnSerie
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Georg Karl Grossmann ( Karl Grossmann ) .
13/09/2011 15:41 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Georg Karl Großmann
Naissance : 13 décembre 1863 Neuruppin
Allemagne
Décès : 5 juillet 1922 (à 58 ans)
Cause du décès : Suicide par pendaison
Sentence : Peine de mort
Meurtres
Nombre de victimes : 26-50+
Période : 1918 – 21 août 1921
Pays : Allemagne
État(s) : Berlin
Arrestation : 21 août 1921
___________________
Georg Karl Grossmann,
qu'on appelle généralement juste Karl Grossmann,
(13 décembre 1863-5 juillet 1921)
était un tueur en série allemand.
Il s'est suicidé avant son exécution
sans donner une pleine confession
de l'ampleur de ses crimes et
ses motifs sont en grande partie inconnus.
Karl Grossmann est né à
Neuruppin près de Berlin en 1863.
On sait peu de choses au sujet de son enfance,
mis à part qu'il avait des goûts sexuels sadiques.
En août 1920, Grossmann a été arrêté
dans son appartement à Berlin après
que les voisins entendirent des cris perçants
et des bruits frappants, suivis de silence.
La police est intervenue,
trouvant un jeune corps de femme,
fraîchement assassinée, sur le lit.
Grossmann a été jugé pour meurtre.
Les voisins ont rapporté qu'il
semblait avoir un approvisionnement
régulier en compagnie féminine,
la plupart du temps des jeunes femmes,
au cours des dernières années.
Beaucoup sont entrées dans l'appartement
mais peu en sont sorties.
Pendant la Première Guerre mondiale,
Grossmann a vendu beaucoup de viande
sur le marché noir,
et a même eu un stand de hot-dog
à la station de train voisine.
On pense que la viande était
les restes de ses victimes,
leurs os et d'autres pièces
non comestibles étaient jetés dans le fleuve.
On ne sait pas combien de
victimes Grossmann a tué.
Seul le corps de sa victime finale a été trouvé,
avec des taches de sang dans
l'appartement qui indiquait
qu'au moins trois autres personnes
avait été envoyées à la boucherie récemment.
Certains ont suggéré qu'il y a eu
50 jeunes femmes qui sont entrées
dans l'appartement de Grossmann
et ont fini tuées,
démembrées et consommées par
les clients inconscients du commerce de Grossmann.
Jugé coupable pour meurtre,
Grossmann a été condamné à mort.
Avant que sa sentence n'ait été appliquée,
il s'est pendu dans sa cellule.
Stephan Letter ( L ' ange de la mort ) .
13/09/2011 15:33 par TueursEnSerie
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Stephan Letter ( L ' ange de la mort ) .
13/09/2011 15:33 par TueursEnSerie
Stephan Letter est un tueur en série
allemand né le 17 septembre 1978 à Herdecke.
Il est connu pour être responsable des meurtres
d'au moins 29 patients âgés tandis
qu'il travaillait dans un hôpital
en tant qu'infirmier à Sonthofen, Bavière.
En décembre 2006, Stephan Letter
a été jugé coupable pour 29 meurtres
et a été condamné à l'emprisonnement à perpétuité.
Novembre 2004, la infirmier de Sonthofen (Bavière)
a avoué les meurtres de 16 patients
âgés avec des injections de
tranquillisants et de relaxants.
Dans un des cas Stephan aurait tenté de
tuer un homme avec un cocktail de médicaments
et lorsque le patient a survécu à l'attaque,
l'infirmière a répétée sa tentative
trois jours plus tard, cette fois avec une dose Letal.
Un tel «ange de la mort" est un cas unique en Allemagne.
Stephan lettre a immédiatement
avoué 10 homicides
après son arrestation en Juillet 2004.
Il ne pouvait se rappeler le nom de chaque victime.
Pendant l'enquête,
il a avoué deux meurtres plus récemment, à quatre.
Des médecins légistes enquêter
sur au moins 80 morts suspectes
de début 2003 à mi 2004,
qui a eu lieu pendant les heures LETTRE
travaillant dans l'hôpital de Sonthofen.
Selon le procureur de district,
il peut y avoir davantage de victimes.
Karl Denke
13/09/2011 15:23 par TueursEnSerie
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Karl Denke
13/09/2011 15:23 par TueursEnSerie
Naissance : 12 août 1870 Münsterberg,
Silésie, (Pologne)
Décès : 22 décembre 1924 (à 54 ans)
Cause du décès : Suicide par pendaison
Meurtres
Nombre de victimes : 40
Période : 1921 – 1924
Pays : Allemagne
État(s) : Wroclaw
Arrestation : 21 décembre 1924
____________________
Karl Denke
(12 août 1870-22 décembre 1924)
était un tueur en série allemand.
Denke est né à Münsterberg en Silésie,
aujourd'hui Ziębice en Pologne.
Il n'y a pas beaucoup d'informations sur son enfance,
mais quand il était adulte,
il était bien aimé dans sa communauté,
et a travaillé en tant que
joueur d'orgue à l'église locale.
Le 21 décembre 1924,
Denke a été arrêté après avoir attaqué
un homme dans sa maison avec une hache.
La police a recherché la maison de Denke
et a trouvé de la chair humaine
dans des fioles énormes pour les sels de soin.
Un rapport indique les coordonnées
de 40 personnes que Denke a assassinées
et dévorées au cours des années 1921-1924.
On pense qu'il a même vendu la chair
de ses victimes au marché de Wroclaw.
Le lendemain après son arrestation,
Denke s'est pendu dans sa cellule,
ce qui fait que ses motifs exacts
peuvent seulement être devinés.
Sipho Mandla Agmatir Thwala ( L'étrangleur de Phoenix ).
13/09/2011 15:12 par TueursEnSerie
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Sipho Mandla Agmatir Thwala ( L'étrangleur de Phoenix ).
13/09/2011 15:12 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Sipho Mandla Agmatir Thwala
Surnom(s) : L'Étrangleur de Phoenix
Naissance : 1968 KwaMashu,
(Afrique du Sud)
Condamnation : 31 mars 1999
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 19+
Période : 1994 – 1997
Pays : Afrique du Sud
État(s) : KwaZulu-Natal, Phoenix
Arrestation : 14 août 1997
__________________
Sipho Mandla Agmatir Thwala (né en 1968)
est un violeur et un tueur en série sud-africain
condamné en 1999 à 506 ans de prison
pour les meurtres de 19 femmes et pour 10 viols.
Thwala a été connu sous le surnom
« l'étrangleur de Phoenix ».
Cet homme de près de 40 ans détestait les femmes.
Intelligent et cultivé,
il vivait pourtant dans une cabane
au fond d'un "Township"
_________________________
Biographie::
Né et élevé à KwaMashu,
Sipho Thwala provient d'un milieu rural.
Il n'a jamais connu son père et, son beau-père,
violent, l'abandonna lorsqu'il n'était qu'un enfant.
Sa mère était la figure dominante de la famille
, mais, elle ne l'aimait pas beaucoup.
Il était turbulent et elle dut lui
apprendre à se tenir tranquille et à être discipliné.
Il commença à travailler dès
l'adolescence et fit de nombreux petits boulots.
Il ne gardait jamais un emploi plus d'un mois.
Thwala a eu une concubine qui tomba enceinte,
mais avorta sans le prévenir.
De cette expérience,
il ne conserva que de la rancoeur
envers cette dernière,
de la colère et de la tristesse.
D'après ses proches, c'était un homme calme,
solitaire et introverti.
Après l'avortement de son amie,
son caractère changea brusquement.
Sous des airs calmes,
il lui arrivait parfois de se mettre très en colère.
_______________________
Crimes et Châtiment:
Il a commencé ses viols et sa série
de meurtres en 1996 dans la province KwaZulu-Natal.
Son mode de fonctionnement était
de leurrer les femmes indigènes
dans le but de les amener dans des plantations
de canne à sucre de Mount Edgecombe
près de la ville de Phoenix en Afrique du Sud,
avec la promesse d'un emploi comme
domestique dans un hôtel.
Une fois que le couple était profondément
avancé dans la plantation de canne à sucre,
Thwala assomait les femmes, et,
suivant un rituel précis,
les attachait avec leurs propres sous-vêtements,
les violait en les étranglant.
Après, il mettait le feu aux plantations
de canne dans l'espoir de détruire
toute preuve physique de son attaque.
Sipho Thwala a été arrêté le 14 août 1997
après que la police sud-africaine
eut fait correspondre l'ADN trouvé
sur les victimes à celle de Thwala en 1994,
où il avait été arrêté et acquitté d'un viol.
Le 31 mars 1999, la Cour Suprême de Durban,
Afrique du Sud, a déclaré Sipho Thwala
coupable de 16 meurtres et de 10 viols,
et l'a condamné à 506 ans en prison.