Stewart Wilken ( Boetie Boer ) .

13/09/2011 14:55 par TueursEnSerie

  • Stewart Wilken ( Boetie Boer ) .

    Stewart Wilken ( Boetie Boer ) .

    13/09/2011 14:55 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Boetie Boer

Sentence : Prison à perpétuité

        Meurtres

Nombre de victimes : 9+

 Période : 1990 – 1997

Pays : Afrique du Sud

État(s) : Port Elizabeth



Stewart Wilken

est un violeur et un tueur en

série sud-africain surnommé

« Boetie Boer ».

Stewart Wilken a été condamné à 265 années

 de prison pour les meurtres de neuf personnes,

 dont celui de sa propre fille.

Le nombre total de victimes est incertain,

il était suspecté du meurtre de six prostituées

et 4 jeunes garçons à

Port Elizabeth entre 1990 et 1997.

Les profils de ses victimes étaient très différents,

 allant de femmes d'âge mûr à de jeunes enfants,

indépendamment de leur sexe ou de notion de race.

Il s'est livré à des actes de viols,

 de nécrophilie et de cannibalisme1.

 Micki Pistorious,

une profileuse sud-africaine,

 raconte qu'elle ressentit de l'empathie

 envers Stewart Wilken :

 

 « Lorsque je lui ai parlé,

c’est l’enfant en lui qui m’a répondu.

 Stewart était la victime lorsqu’il a été violé.

Il était l’agresseur lorsqu’il tuait.

Et à présent, il est redevenu la victime

 parce qu’il est tourmenté,

comme il le dit, par les âmes de ses victimes...

Une fois,

il a découpé les seins d’une de ses victimes,

 une prostituée, et les a mangés.

 Pour moi, il les a coupés pour avoir le lait.

 Cela symbolise le besoin d’amour

et d’affection qu’il n’a jamais eus. »



Dans l’un de ses meurtres,

 apparemment la 4ème victime Wilken

admit avoir étranglé

une femme noire de 26 ans

alors qu’il la sodomisait.

Il lui coupa alors les seins et les goba.

 Il assassinat probablement aussi

un enfant de la rue,

qu’il étrangla avec une ceinture,

 après qu’il ai dit vouloir le dénoncer

 à la police pour l’avoir sodomisé.

Parfois il semble que Wilken revenait

 sur la scène de ses crimes afin

 de perpétrer des actes sexuels

avec le corps de ses victimes.

N’étant pas une lumière, "Boetie Boer"

tua sa fille

"parce qu’elle avait été violée par son beau-père".

Comme beaucoup d’autres prédateurs sexuels,

 "Boetie" révéla avoir eu une vie

tourmentée dans laquelle il fut sexuellement

 abuse et sodomisé quand il était enfant,

il commença à fumer du dagga à l’âge de 8 ans,

 et était forcé de manger sa nourriture

 dehors dans une écuelle à chiens.

Comble d’optimisme,

Wilken demanda à la court de lui

 donner une longue peine de prison

 avec un aménagement psychiatrique thérapeutique

"Ainsi je pourrais être soigné et un jour,

 si je suis autorisé à retrouver la liberté,

je pourrai ainsi vivre la vie comme une personne normale".

 La race, l’age et le sexe ne faisait

apparemment aucune différence pour ce tueur présumé,

qui déclarait haïr les femmes qui échanger

 “leurs faveurs”

contre de l’argent,

car elles lui rappelaient sa première femme.

Sa première victimes présumée fut un garçon

 de8 ans et sa dernière victime :

une femme d’âge mur, qu’il est présumé avoir violée

 avant de l’avoir étranglée.

Wilken déclara qu’il

"partait aux puttes"

quand il buvait de l’alcool et fumait du dagga

mélangé avec du Mandrax.

Wilken déclara à la court qu’il cherchait

 du sexe dans les rues parce que ses épouses

refusaient toute relations sexuelles avec lui.

Moses Sithole ( ABC Murders ) .

13/09/2011 14:37 par TueursEnSerie

  • Moses Sithole ( ABC Murders ) .

    Moses Sithole ( ABC Murders ) .

    13/09/2011 14:37 par TueursEnSerie

Naissance : 17 septembre 1964 (46 ans)

 Vosloorus, (Afrique du Sud)

Condamnation : 5 décembre 1997

Sentence : Prison à perpétuité

         Meurtres

Nombre de victimes : 38

Période : 1994 – 1995

 Pays : Afrique du Sud État(s) :

          Atteridgeville, Boksburg,

Johannesburg Arrestation : Août 1995

____________________

Enfance :

 Sithole naquit durant l'Apartheid en Afrique du Sud,

 à Vosloorus, une bourgade pauvre .

 Quand il avait cinq ans, son père mourut,

et sa mère abandonna la famille.

Moses, ses frères et ses sœurs passèrent

 trois ans dans un orphelinat,

où d'après les dires de Sithole,

 ils furent maltraités.

Il s'évada et rejoignit sa mère,

qui le renvoya à l'orphelinat.

Il commença à violer des femmes à l'âge de 20 ans,

faisant trois victimes avant que l'une

 d'entre elles ne témoigne contre lui.

Emprisonné, il fut violé par d'autres prisonniers.

 Sa série de meurtre ne commença qu'en 1994,

 peu de temps après sa libération.


_____________________


Meurtres :


Sithole attirait ses victimes

en se faisant passer pour un homme

 d'affaires et en leur offrant du travail,

 allant jusqu'à inventer une organisation

 de charité fictive.

Une fois qu'il avait gagné leur confiance,

il leur proposait de marcher

avec elles à travers le veldt

jusqu'au siège central et

 lorsqu'ils étaient à l'abri des regards,

il leur sautait alors dessus,

les violait et les étranglait.

 En 1995, il avait fait plus de 30 victimes,

provoquant une panique générale dans tout le pays.




__________________


Arrestation :

 

 En août 1995, Sithole fut identifié

 après avoir été vu avec une des victimes.

 En outre,

la police entendit bientôt parler

de ses fausses affaires et

 ressortit le dossier de ses précédents viols .

 Paniqué, il se sauva.

Il contacta le journaliste Tamsen DeBeer,

et après s'être identifié comme le tueur,

il organisa une rencontre pour raconter son histoire.

DeBeer informa la police,

 mais Sithole sentit le piège et s'enfuit.

La police lui tira dessus à deux reprises,

réussissant à le blesser, et le captura.

Par la suite, il avoua les meurtres.

 Le profiler Micki Pistorius

participa à son arrestation.

 

 

_______________ 



Procès et emprisonnement :

 

 

Le 5 décembre 1997,

Sithole fut condamné à 2 410 ans

 pour le meurtre de 38 personnes

 commis entre 1994 et 1995,

 40 viols et diverses autres affaires.

Il écopa de 12 ans pour chaque viol,

 50 ans pour chaque meurtre,

 et 5 ans pour chaque vol.

Il n'aura aucune possibilité de liberté

conditionnelle pendant au moins 930 ans.

Il est incarcéré à C-Max,

la section de sécurité maximale

de la prison centrale de Pretoria.

Cornelius Gerhardus van Rooyen ('Gert' van Rooyen) .

13/09/2011 14:27 par TueursEnSerie

  • Cornelius Gerhardus van Rooyen ('Gert' van Rooyen) .

    Cornelius Gerhardus van Rooyen ('Gert' van Rooyen) .

    13/09/2011 14:27 par TueursEnSerie

Cornelius Gerhardus van Rooyen

('Gert' van Rooyen)

était un pédophile et un tueur en série sud-africain qui,

 avec sa complice

 hebergeur image

Joey Haarhof,

 a enlevé et assassiné au moins

 six jeunes filles entre 1988 et 1989.

Leurs victimes n'ont jamais été retrouvées.

 Le couple se suicida juste avant leur

 arrestation après l'évasion de leur dernière victime.


________________


Histoire criminelle :

 

Van Rooyen commit d'abord des vols.

 Il fut envoyé en école de correction en 1954

 pour avoir volé une voiture et un fusil,

puis emprisonné en 1960 pour avoir

 volé des pièces de rechange de moteur et des habits.

Marié et père de six enfants,

il géra une affaire de construction

de bâtiments avec ses frères.

 En 1979, Gert van Rooyen kidnappa

 deux filles âgées de 10 et 13 ans,

les emmenant au barrage de

 Hartbeespoort près de Pretoria,

 où il les frappa au visage,

les déshabilla et les viola.

 Van Rooyen libéra les filles

à Pretoria le jour suivant.

 Arrêté quelques temps plus tard,

il fut condamné à quatre ans

d'emprisonnement pour enlèvement,

agression sexuelle et voie de fait,

mais ne fera que trois ans avant d'être libéré.

 En septembre 1983,

Van Rooyen et son épouse Aletta divorcèrent.

 En 1988, il rencontra

 Francina Johanna Hermina Haarhoff

 (« Joey » Haarhoff).

Le couple habita à Warm Baths et Umdloti,

sur la côte natale de KwaZulu.



________________

 

Victimes probables : 





hebergeur image

 

 

 

_  Le 1er août 1988,

 Tracy-Lee Scott-Crossley, 14 ans,

disparaît à Randburg près de Johannesburg.

 Elle a été vue par des témoins grimpant

 dans une VW Beetle devant

 le centre commercial de Cresta.

Son frère, qui avait refusé d'aller avec elle,

 se sentit responsable de sa disparition

 et en resta traumatisé.

Devenu adulte, il se rendit coupable de meurtre.

 

 

_  Le 22 décembre 1988,

Fiona Harvey de Pietermaritzburg,

 âgée de 12 ans, disparut.

 Une Ford blanche, avec une publicité

 pour l'entreprise de bâtiments

publique de Van Rooyen,

fut utilisée pour son enlèvement,

ce qui le liera plus tard à ce crime.

 

 

 

_ Le 7 juin 1989,

Joan Horn, 12 ans, s'évapora à Pretoria.

 

 

 

_  En juillet 1989,

Janet Delport, 16 ans,

 disparut après avoir été enlevée

 dans un centre commercial

de Durban par une femme blonde.

Elle fut retrouvée errant pas loin,

affligée mais indemne.

 

 

 

_  Quelques semaines plus tard,

Rosa Piel, 9 ans, disparut à Alberton.

 On a pensé que Van Rooyen

employait Haarhoff pour leurrer et attirer des filles.

 Les maisons des enfants ont signalé

 qu'elle téléphonait à sa demande

 proposant d'accueillir des filles

 à la maison pour les vacances et les weekends.

 

 

 

_ Fin 1989,

une fille de 14 ans d'un orphelinat

de l'état libre orange passa

les vacances de Noël avec le couple.

Il en demandèrent la garde

 mais on l'a leur refusa.

 

 

 

_  Le 22 septembre 1989,

Odette Boucher, 11 ans,

 disparaît dans le parc de Kempton,

tout comme Anne-Mari Wapenaar, 12 ans,

 le même jour et dans le même parc.

 

 

 

_  Le 29 septembre 1989,

Kobie Wapenaar, la mère d'Anne-Mari,

reçoit une lettre de sa fille disant

 qu'elle et Odette se trouvaient

à Durban avec quelques garçons.

On suspecte que la lettre avait

été écrite sous la coercition.

 

 

 

_  Le 3 novembre 1989,

Yolanda Wessels, 13 ans,

 la nièce de la complice de Van Rooyen,

 Joey Haarhof, disparaît.

 

 

 

_  Le 11 janvier 1990,

Joan Booysen, 16 ans,

fut enlevée à Pretoria par Haarhoff

sur la place d'église.

Emmenée à la maison de Van Rooyen

 dans la rue de Malherbe,

Capital Park elle y fut menottée,

 droguée et violée avant d'être

enfermée à clef dans un compartiment.

Il est probable que Van Rooyen

pensait que la jeune fille était

plus jeune qu'elle n'en avait l'air,

Joan parvint à s'échapper et à alerter la police.

 Celle-ci plaça la maison sous surveillance,

 et quatre jours plus tard,

Van Rooyen fut identifié alors qu'il conduisait,

 près de sa maison,

une Ford blanche pickup ressemblant

à la description du véhicule

utilisé dans un des enlèvements.

Elle se lance donc à sa poursuite,

 mais Van Rooyen a le temps de tuer

 Haarhoff et de se suicider avec un revolver

 avant que la police ne les arrête.



_______________


 

Enquête :

 

Toutes les disparitions ci-dessus,

excepté Rosa Piel et Tracy-Lee Scott-Crossley,

 ont été reliées par des rapports

de témoignages ou par des preuves,

à Van Rooyen et Haarhof après leurs décès.

Par exemple,

 l'adresse d'Odette Boucher,

le numéro de téléphone et l'insigne

du capitaine de classe ainsi que

 l'adresse d'Anne-Mari

 et les clefs de chez elle ont été

trouvés dans leur maison.

Toutefois aucune des victimes de

 Van Rooyen n'a été jamais retrouvée,

 en dépit des recherches étendues

 de la police de ses locaux commerciaux

et de sa maison

(surnommée

« la maison des horreurs »

 par la presse).

 En 1996, la banque d'Absa donna

 l'ancienne maison de Van Rooyen

 à la police pour aider à l'élucidation

de la disparition des filles.

Le 13 mai 1996, la police démolit

la maison pour rechercher des indices

sur la captivité des filles.

Le toit fut enlevé et nettoyé,

des traces de cheveux humains

et d'ongles furent retrouvées,

 puis les murs ont été démolis,

 la cuisine et la chambre à coucher

 principale ont été balayées avec

le système sonar pour trouver de possibles cavités.

Le sol du jardin a été tamisé

et quelques os ont été trouvés,

 mais les médecins légistes identifièrent

 ces derniers comme non-humains.

En février 2001,

Flippie van Rooyen,

fils de Gert van Rooyen, fut jugé coupable,

 par la cour de magistrat de Pretoria,

 de trois affaires de parjure après

 avoir donné sous serment des rapports

 contradictoires à la police concernant

 les six écolières absentes.

Le 12 mars 2007,

 l'intérêt placé dans l'affaire se

 réveilla après la découverte

d'un ensemble d'os d'adolescents

 sur la plage près d'Umdloti,

environ 500 m de KwaZulu-Natal

près d'un lieu de plaisance

que Van Rooyen et Haarhoff avaient visité.

 Cependant, les tests ADN n'ont pas

 identifié une des victimes de Van Rooyen.

La récente série télévisée investigatrice

"Carte blanche",

qui a consacré un épisode controversé

 à l'affaire van Rooyen et ses mystères,

 suscita l'intérêt du public.

 En novembre 2007,

des os ont été découverts dans

 une propriété à côté de la maison

 de Van Rooyen à Pretoria tandis

 que la terre était creusée pour

la construction d'une piscine.

Les autorités locales ont été alertées,

 et les investigations sont en cours,

pour déterminer si les os sont humains,

et s'ils appartiennent aux filles disparues.






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Daisy Louisa C. De Melker .

12/09/2011 17:43 par TueursEnSerie

  • Daisy Louisa C. De Melker .

    Daisy Louisa C. De Melker .

    12/09/2011 17:43 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Daisy Louisa C. De Melker

              (Née Hancorn-Smith)

Naissance : 1er juin 1886 Seven Fountains,

           Grahamstown, (Afrique du Sud)

Décès : 30 décembre 1932 (à 46 ans)

          Prison centrale de Pretoria,

 (Afrique du Sud)

 Cause du décès : Pendaison

 Condamnation : 30 décembre 1932

Sentence : Peine capitale

   

Meurtres 

 Nombre de victimes : 3

Période : 11 janvier 1973 – 5 mars 1932

Pays : Afrique du Sud

Arrestation : 22 avril 1932


__________________________

Enfance :

 Daisy Hancorn-Smith est née à Seven Fountains

 près de Grahamstown,

Afrique du Sud dans une famille de douze enfants.

 À douze ans, elle se rendit à Bulawayo,

en Rhodésie (actuel Zimbabwe)

pour vivre avec son père et deux de ses frères.

 Trois ans plus tard,

elle occupait le poste d'interne à la

"Good Hope Seminary School" au Cap.

Revenue en Rhodésie en 1903,

 elle ne dû pas trouver la vie rurale

 suffisamment intéressante et retourna

 en Afrique du Sud moins de deux ans après,

 où elle travailla à la maison

de repos de Berea à Durban.

 Pendant un de ses séjours en Rhodésie,

 elle tomba amoureuse de Bert Fuller,

 jeune fonctionnaire au département

des Affaires indigènes à Broken Hill.

 Leur mariage était prévu pour le mois d'octobre 1907,

 mais Fuller mourut le jour même de leurs noces,

avec Daisy à son chevet.

Fuller légua 100 livres à sa fiancée.

 En mars 1909,

environ dix-huit mois après la mort de Bert Fuller,

 Daisy épousa William Alfred Cowle,

 un plombier, à Johannesburg.

Elle avait 23 ans, lui 36.

 Le couple eut cinq enfants,

 dont quatre décédèrent:

les premiers, des jumeaux, moururent en bas âge ;

 le troisième fut emporté par un abcès au foie ;

 le quatrième, souffrant de convulsions,

 mourut à l'âge de 15 mois.

Le dernier et seul survivant, Rhodes Cecil,

naquit en juin 1911.


_______________________

Premier assassinat :

William Cowle, son premier mari:

 Le matin du 11 janvier 1923,

William Cowle tomba malade peu après

 la prise des sels d'epsom préparés par son épouse.

Le premier médecin appelé à son chevet

ne considéra pas son état comme

 sérieux et prescrivit un mélange de bromure.

L'état de Cowle se détériorat rapidement.

 Son épouse appela à l'aide ses voisins

 et fit venir un autre médecin qui trouva Cowle

souffrant atrocement, bavant,

cyanosé et hurlant de douleur au moindre contact.

Il mourut peu après.

 Confronté à ces symptômes,

le deuxième docteur suspecta

un empoisonnement à la strychnine

et refusa de signer le certificat de décès.

Une autopsie fut effectuée plus tard par

 le chirurgien temporaire de la zone,

le docteur Fergus.

Celui-ci diagnostiqua une néphrite

 chronique et une hémorragie

 cérébrale comme cause de décès.

Daisy Cowle,

légataire universelle de son mari,

hérita de 1795 livres.

______________________

Deuxième assassinat :

 Robert Sproat, son second mari.

 Trois ans après la mort de son premier mari,

 Daisy Cowle, alors âgée de trente-six ans,

 épousa un autre plombier

de dix ans son aîné, Robert Sproat.

En octobre 1927, Robert Sproat tomba

 lui aussi très malade,

souffrant de graves spasmes musculaires

semblables à ceux éprouvés par William Cowle,

mais contre toute attente il guérit.

Quelques semaines plus tard,

il fut emporté par une deuxième

attaque après avoir bu de la bière

en compagnie de son épouse

 et de son beau-fils, Rhodes.

Il mourut le 6 novembre 1927.

Après l'avoir examiné, le docteur Mallinick,

inscrivit sur le certificat de décès

que la cause de la mort était une

artériosclérose et une hémorragie cérébrale.

 Il n'y eu pas d'autopsie.

Après la mort de Robert Sproat,

sa veuve hérita de plus de 4 000 livres

et de 560 livres de son fonds de pension.


___________________________

Troisième meurtre :

 

 

 Rhodes Cecil Cowle, son fils.

 Le 21 janvier 1931,

Daisy Sproat se maria pour la

 troisième fois avec un veuf,

Sydney Clarence De Melker,

 qui, comme ses deux maris précédents, était plombier.

 En février 1932, Daisy De Melker

 fit le voyage Germiston à Turffontein

 où elle acheta de l'arsenic dans une pharmacie.

Elle utilisa son ancien nom, Sproat,

 et déclara vouloir du poison pour tuer un chat malade.

Moins d'une semaine plus tard,

le mercredi 2 mars 1932,

 Rhodes tomba malade au travail

après avoir bu du café provenant d'un thermos

 préparée par Daisy, sa mère.

Un autre ouvrier, James Webster,

ayant bu lui aussi très peu de ce café,

tomba également très malade mais

 récupéra en quelques jours.

Rhodes trépassa chez lui à midi le samedi suivant,

le 5 mars 1932.

Une autopsie fut effectuée

et on déclara que la cause du décès

 était la malaria cérébrale.

 Rhodes fut inhumé au cimetière

de Brixton le jour suivant.

 Le 1er avril, De Melker toucha

 les 100 livres de la police

d'assurance-vie de Rhodes.


_________________________

Motifs de l'assassinat de son fils.

 

 À sa mort, Rhodes Cowle avait 20 ans.

Les avis sur la personnalité

 de la victime étaient contradictoires,

mais aucun ne fit la lumière sur le motif

 réel de Daisy de Melker pour

 l'assassinat de son fils.

Pour ceux de ses deux premiers maris,

 le motif semblait être clairement le profit.

 Une des hypothèses était que Daisy

n'avait pas les moyens de verser

à son fils la part d'héritage qui

devait lui revenir à 21 ans.

Une autre théorie faisait état

de sa déception à l'égard de son

fils qui ne lui rendait pas son affection.



____________________________

Arrestation, jugement et exécution.

 A l'époque de la mort de Rhodes, William Sproat,

 le frère du second mari de Daisy de Melker

fit part de ses soupçons aux autorités.

Le 15 avril 1932, la police obtint une

décision judiciaire lui permettant d'exhumer

 les corps de Rhodes Cowle,

Robert Sproat et William Cowle.

 Le premier corps déterré était celui de Rhodes Cowle.

L'exceptionnel état de conservation

 du cadavre était caractéristique

 de la présence d'arsenic en grande quantité.

 Le légiste du gouvernement isola

des traces d'arsenic dans les viscères,

l'épine dorsale et les cheveux.

Des traces du strychnine furent

trouvées dans les vertèbres

des corps de William Cowle

et de Robert Sproat.

Leurs os montraient une décoloration rosâtre,

suggérant l'ingestion de strychnine rose,

 qui était alors courante.

 Des traces d'arsenic furent

également trouvées dans les cheveux

et les ongles de James Webster,

le collègue survivant de Rhodes.

 Une semaine plus tard,

la police procéda à l'arrestation

de Daisy De Melker pour

l'assassinat des trois hommes.

L'affaire de Melker,

relayée par la presse, suscita l'intérêt du public.

 Le pharmacien de Turffontein,

 à qui Daisy avait acheté l'arsenic,

 reconnut De Melker grâce à une photographie

dans un journal et l'identifia comme

Mme D.L. Sproat, signataire du registre des poisons.

 Le procès de De Melker dura trente jours.

 Soixante témoins furent cités par la couronne

 et trente par la défense.

La Couronne employa les services du Dr. J.M. Watt,

 expert en toxicologie et du professeur

 de pharmacologie à l'université du Witwatersrand.

 Avant de rendre son verdict,

le juge précisa que l'empoisonnement

 de Cowle et Sproat n'avait pu être

 prouvé de manière concluante.

Pour le troisième assassinat, cependant,

 il en était venu « à la conclusion indéniable »

que De Melker avait assassiné son fils,

 aux motifs suivants :

Rhodes Cowle était mort d'un empoisonnement à l'arsenic.

 Les flacon du café avait des traces d'arsenic.

 L'accusée avait mis de l'arsenic dans le flacon.

 La thèse du suicide était impensable.

 Daisy De Melker, âgée de 46 ans,

 fut condamnée à mort par pendaison,

et exécutée le matin du 30 décembre 1932

 à la prison centrale de Pretoria.

Daisy De Melker dans la culture populaire. De Melker devint une icône sud-africaine et un mythe populaire. Si une porte était ouverte par le vent on disait que « c'était le fantôme de Daisy de Melker ». Si les cheveux d'un enfant étaient ébouriffés et sauvages, on disait « tu ressembles à Daisy de Melker ». La rumeur dit que l'esprit de De Melker hante la salle 7 de l'hôpital pour enfants du Transvaal, devenu aujourd'hui maison de transition de Florence, à Braamfontein. C'est là qu'elle travailla en tant qu'infirmière et acquit sa connaissance des poisons. En 1993 une mini-série de télévision lui a été consacrée, avec Susan Coetzer dans le rôle principal3. En septembre 2005, Robert Coleman tenait le premier rôle d'un spectacle musical "Daisy bien pendu" en tant que « Daisy ». Il fit une représentation à la prison des femmes sur la colline de la constitution à Johannesburg, où de Melker avait été emprisonnée avant son exécution. Ce spectacle tenta de transformer la figure sévère de Melker en femme fatale tueuse de mari.

Elias Xitavhudzi ( alias : Pangaman ) .

12/09/2011 17:22 par TueursEnSerie

  • Elias Xitavhudzi ( alias : Pangaman ) .

    Elias Xitavhudzi ( alias : Pangaman ) .

    12/09/2011 17:22 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Pangaman

Naissance : ? (Afrique du Sud)

 Décès : 14 novembre 1960 (Afrique du Sud)

 Cause du décès : Suspendu

Condamnation : 1959-1960

Sentence : Peine capitale

Meurtres

Nombre de victimes : 16

Période : 1953 – 1959

Pays : Afrique du Sud

État(s) : Atteridgeville

 Arrestation : 1959-1960


Elias Xitavhudzi est un tueur en série

 qui a assassiné 16 personnes à Atteridgeville,

 Afrique du Sud, dans les années 1950.

 Visant seulement les femmes blanches

dans une communauté strictement séparée,

 sa série de massacres a causé un choc énorme.

Avant sa capture,

il a acquis le surnom de « Pangaman »,

 panga étant un mot local pour la machette

 avec laquelle il a mutilé ses victimes.

 Après son arrestation ,

il a été immédiatement condamné à mort et exécuté.

Cependant,

Xitavhudzi était seulement

le deuxième dans une série

d'au moins une demi-douzaine

de tueurs en série à avoir infesté

 la banlieue noire d'Atteridgeville.

Maoupa Cedric Maake ( alias : Wemmer Pan killer ) .

12/09/2011 17:12 par TueursEnSerie

  • Maoupa Cedric Maake  ( alias :  Wemmer Pan killer ) .

    Maoupa Cedric Maake ( alias : Wemmer Pan killer ) .

    12/09/2011 17:12 par TueursEnSerie

Nom de naissance : Maoupa Cedric Maake

Surnom(s) : Wemmer Pan Killer

Condamnation : 26 septembre 2000

Sentence : Prison à perpétuité

( Meurtres )

 

 Nombre de victimes : 27+

Période : 1996 – 1997

Pays : Afrique du Sud

 

Arrestation : Décembre 1997

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CRIMES:

  Maake est connu sous le nom de Wemmer Pan Killer

 car c'est dans le quartier de Wemmer Pan,

 à Johannesburg,

qu'il a choisi la plupart de ses victimes

 à partir d'avril 1996.

 Au début,

 la SAPS, l'unité de lutte contre les tueurs

 en série de la police sud-africaine

 n'a pas fait de lien entre les meurtres.

Ils croyaient que c'était l'œuvre de tueurs

 en série distincts à cause

de la différence de mode

opératoire suivant les victimes.

Au cours de l'enquête,

deux profils distincts ont été créés :

 un pour le Wemmer Pan Killer ;

 l'autre pour le Hammer Killer (« tueur au marteau »).

 Les meurtres ayant eu lieu

 dans la zone de Wemmer Pan

impliquaient plusieurs types de victimes:

les premiers sont des hommes et

 des femmes qui marchaient seuls

et que Maake a battus

 à mort avec des pierres.

Le second groupe de victimes

est constitué de couples qui étaient

 en voiture dans la zone de Wemmer Pan.

Dans ce second groupe, Maake

frappait violemment les hommes et violait les femmes.

Le second profil créé par la police

 correspondait à plusieurs meurtres

 de tailleurs dans le centre-ville.

 Ces tailleurs indiens ont

été tués à l'aide d'un marteau.

La police sud-africaine a fait

le lien entre les deux séries

de meurtres après que Maake a signé

 un registre dans un des magasins

indiens qu'il avait visés.

Cette signature a lié Maake aux deux secteurs.




Arrestation:

 

 

 Maake a été arrêté en décembre 1997

 en tant que suspect pour les crimes

 perpétrés dans le quartier de Wemmer Pan.

Il a collaboré avec la police à plusieurs

 reprises pour leur montrer les lieux

 où il a commis ces meurtres.

 Le GPS et la technique de cartographie

 des crimes sont arrivés plus tard :

 le procès du tueur en série de Wemmer Pan

fut l'un des premiers où

la police utilisa le GPS pour localiser

les lieux des meurtres.

Le profilage géographique a révélé

plus tard que la majorité des

meurtres de Maake est concentrée

 autour de ses deux résidences,

l'endroit où il a travaillé,

 et les résidences de son frère et sa petite amie.

 Maake a été inculpé pour 35 meurtres,

28 tentatives de meurtres, 15 viols,

 46 vols aggravés et

d'autres chefs d'inculpation

tels que la possession illégale

d'armes à feu et de munitions.

 Au tribunal,

Maake a plaidé non coupable

pour tous les chefs d'inculpation.

Un mois plus tard,

 il a également avoué avoir commis

les meurtres au marteau dans le centre-ville.

Le 6 septembre 2000 il a été

 condamné pour 27 meurtres,

 26 tentatives de meurtre, 14 viols,

 41 vols aggravés et

de nombreux autres chefs d'inculpation

 mineurs pour un total de 134 charges.

 Il a été reconnu coupable pour

 114 des 134 chefs d'inculpation

et a été condamné à 1 340 années de prison.