Stewart Wilken ( Boetie Boer ) .
13/09/2011 14:55 par TueursEnSerie
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Stewart Wilken ( Boetie Boer ) .
13/09/2011 14:55 par TueursEnSerie
Surnom(s) : Boetie Boer
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 9+
Période : 1990 – 1997
Pays : Afrique du Sud
État(s) : Port Elizabeth
Stewart Wilken
est un violeur et un tueur en
série sud-africain surnommé
« Boetie Boer ».
Stewart Wilken a été condamné à 265 années
de prison pour les meurtres de neuf personnes,
dont celui de sa propre fille.
Le nombre total de victimes est incertain,
il était suspecté du meurtre de six prostituées
et 4 jeunes garçons à
Port Elizabeth entre 1990 et 1997.
Les profils de ses victimes étaient très différents,
allant de femmes d'âge mûr à de jeunes enfants,
indépendamment de leur sexe ou de notion de race.
Il s'est livré à des actes de viols,
de nécrophilie et de cannibalisme1.
Micki Pistorious,
une profileuse sud-africaine,
raconte qu'elle ressentit de l'empathie
envers Stewart Wilken :
« Lorsque je lui ai parlé,
c’est l’enfant en lui qui m’a répondu.
Stewart était la victime lorsqu’il a été violé.
Il était l’agresseur lorsqu’il tuait.
Et à présent, il est redevenu la victime
parce qu’il est tourmenté,
comme il le dit, par les âmes de ses victimes...
Une fois,
il a découpé les seins d’une de ses victimes,
une prostituée, et les a mangés.
Pour moi, il les a coupés pour avoir le lait.
Cela symbolise le besoin d’amour
et d’affection qu’il n’a jamais eus. »
Dans l’un de ses meurtres,
apparemment la 4ème victime Wilken
admit avoir étranglé
une femme noire de 26 ans
alors qu’il la sodomisait.
Il lui coupa alors les seins et les goba.
Il assassinat probablement aussi
un enfant de la rue,
qu’il étrangla avec une ceinture,
après qu’il ai dit vouloir le dénoncer
à la police pour l’avoir sodomisé.
Parfois il semble que Wilken revenait
sur la scène de ses crimes afin
de perpétrer des actes sexuels
avec le corps de ses victimes.
N’étant pas une lumière, "Boetie Boer"
tua sa fille
"parce qu’elle avait été violée par son beau-père".
Comme beaucoup d’autres prédateurs sexuels,
"Boetie" révéla avoir eu une vie
tourmentée dans laquelle il fut sexuellement
abuse et sodomisé quand il était enfant,
il commença à fumer du dagga à l’âge de 8 ans,
et était forcé de manger sa nourriture
dehors dans une écuelle à chiens.
Comble d’optimisme,
Wilken demanda à la court de lui
donner une longue peine de prison
avec un aménagement psychiatrique thérapeutique
"Ainsi je pourrais être soigné et un jour,
si je suis autorisé à retrouver la liberté,
je pourrai ainsi vivre la vie comme une personne normale".
La race, l’age et le sexe ne faisait
apparemment aucune différence pour ce tueur présumé,
qui déclarait haïr les femmes qui échanger
“leurs faveurs”
contre de l’argent,
car elles lui rappelaient sa première femme.
Sa première victimes présumée fut un garçon
de8 ans et sa dernière victime :
une femme d’âge mur, qu’il est présumé avoir violée
avant de l’avoir étranglée.
Wilken déclara qu’il
"partait aux puttes"
quand il buvait de l’alcool et fumait du dagga
mélangé avec du Mandrax.
Wilken déclara à la court qu’il cherchait
du sexe dans les rues parce que ses épouses
refusaient toute relations sexuelles avec lui.
Moses Sithole ( ABC Murders ) .
13/09/2011 14:37 par TueursEnSerie
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Moses Sithole ( ABC Murders ) .
13/09/2011 14:37 par TueursEnSerie
Naissance : 17 septembre 1964 (46 ans)
Vosloorus, (Afrique du Sud)
Condamnation : 5 décembre 1997
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 38
Période : 1994 – 1995
Pays : Afrique du Sud État(s) :
Atteridgeville, Boksburg,
Johannesburg Arrestation : Août 1995
____________________
Enfance :
Sithole naquit durant l'Apartheid en Afrique du Sud,
à Vosloorus, une bourgade pauvre .
Quand il avait cinq ans, son père mourut,
et sa mère abandonna la famille.
Moses, ses frères et ses sœurs passèrent
trois ans dans un orphelinat,
où d'après les dires de Sithole,
ils furent maltraités.
Il s'évada et rejoignit sa mère,
qui le renvoya à l'orphelinat.
Il commença à violer des femmes à l'âge de 20 ans,
faisant trois victimes avant que l'une
d'entre elles ne témoigne contre lui.
Emprisonné, il fut violé par d'autres prisonniers.
Sa série de meurtre ne commença qu'en 1994,
peu de temps après sa libération.
_____________________
Meurtres :
Sithole attirait ses victimes
en se faisant passer pour un homme
d'affaires et en leur offrant du travail,
allant jusqu'à inventer une organisation
de charité fictive.
Une fois qu'il avait gagné leur confiance,
il leur proposait de marcher
avec elles à travers le veldt
jusqu'au siège central et
lorsqu'ils étaient à l'abri des regards,
il leur sautait alors dessus,
les violait et les étranglait.
En 1995, il avait fait plus de 30 victimes,
provoquant une panique générale dans tout le pays.
__________________
Arrestation :
En août 1995, Sithole fut identifié
après avoir été vu avec une des victimes.
En outre,
la police entendit bientôt parler
de ses fausses affaires et
ressortit le dossier de ses précédents viols .
Paniqué, il se sauva.
Il contacta le journaliste Tamsen DeBeer,
et après s'être identifié comme le tueur,
il organisa une rencontre pour raconter son histoire.
DeBeer informa la police,
mais Sithole sentit le piège et s'enfuit.
La police lui tira dessus à deux reprises,
réussissant à le blesser, et le captura.
Par la suite, il avoua les meurtres.
Le profiler Micki Pistorius
participa à son arrestation.
_______________
Procès et emprisonnement :
Le 5 décembre 1997,
Sithole fut condamné à 2 410 ans
pour le meurtre de 38 personnes
commis entre 1994 et 1995,
40 viols et diverses autres affaires.
Il écopa de 12 ans pour chaque viol,
50 ans pour chaque meurtre,
et 5 ans pour chaque vol.
Il n'aura aucune possibilité de liberté
conditionnelle pendant au moins 930 ans.
Il est incarcéré à C-Max,
la section de sécurité maximale
de la prison centrale de Pretoria.
Cornelius Gerhardus van Rooyen ('Gert' van Rooyen) .
13/09/2011 14:27 par TueursEnSerie
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Cornelius Gerhardus van Rooyen ('Gert' van Rooyen) .
13/09/2011 14:27 par TueursEnSerie
Cornelius Gerhardus van Rooyen
('Gert' van Rooyen)
était un pédophile et un tueur en série sud-africain qui,
avec sa complice

Joey Haarhof,
a enlevé et assassiné au moins
six jeunes filles entre 1988 et 1989.
Leurs victimes n'ont jamais été retrouvées.
Le couple se suicida juste avant leur
arrestation après l'évasion de leur dernière victime.
________________
Histoire criminelle :
Van Rooyen commit d'abord des vols.
Il fut envoyé en école de correction en 1954
pour avoir volé une voiture et un fusil,
puis emprisonné en 1960 pour avoir
volé des pièces de rechange de moteur et des habits.
Marié et père de six enfants,
il géra une affaire de construction
de bâtiments avec ses frères.
En 1979, Gert van Rooyen kidnappa
deux filles âgées de 10 et 13 ans,
les emmenant au barrage de
Hartbeespoort près de Pretoria,
où il les frappa au visage,
les déshabilla et les viola.
Van Rooyen libéra les filles
à Pretoria le jour suivant.
Arrêté quelques temps plus tard,
il fut condamné à quatre ans
d'emprisonnement pour enlèvement,
agression sexuelle et voie de fait,
mais ne fera que trois ans avant d'être libéré.
En septembre 1983,
Van Rooyen et son épouse Aletta divorcèrent.
En 1988, il rencontra
Francina Johanna Hermina Haarhoff
(« Joey » Haarhoff).
Le couple habita à Warm Baths et Umdloti,
sur la côte natale de KwaZulu.
________________
Victimes probables :
_ Le 1er août 1988,
Tracy-Lee Scott-Crossley, 14 ans,
disparaît à Randburg près de Johannesburg.
Elle a été vue par des témoins grimpant
dans une VW Beetle devant
le centre commercial de Cresta.
Son frère, qui avait refusé d'aller avec elle,
se sentit responsable de sa disparition
et en resta traumatisé.
Devenu adulte, il se rendit coupable de meurtre.
_ Le 22 décembre 1988,
Fiona Harvey de Pietermaritzburg,
âgée de 12 ans, disparut.
Une Ford blanche, avec une publicité
pour l'entreprise de bâtiments
publique de Van Rooyen,
fut utilisée pour son enlèvement,
ce qui le liera plus tard à ce crime.
_ Le 7 juin 1989,
Joan Horn, 12 ans, s'évapora à Pretoria.
_ En juillet 1989,
Janet Delport, 16 ans,
disparut après avoir été enlevée
dans un centre commercial
de Durban par une femme blonde.
Elle fut retrouvée errant pas loin,
affligée mais indemne.
_ Quelques semaines plus tard,
Rosa Piel, 9 ans, disparut à Alberton.
On a pensé que Van Rooyen
employait Haarhoff pour leurrer et attirer des filles.
Les maisons des enfants ont signalé
qu'elle téléphonait à sa demande
proposant d'accueillir des filles
à la maison pour les vacances et les weekends.
_ Fin 1989,
une fille de 14 ans d'un orphelinat
de l'état libre orange passa
les vacances de Noël avec le couple.
Il en demandèrent la garde
mais on l'a leur refusa.
_ Le 22 septembre 1989,
Odette Boucher, 11 ans,
disparaît dans le parc de Kempton,
tout comme Anne-Mari Wapenaar, 12 ans,
le même jour et dans le même parc.
_ Le 29 septembre 1989,
Kobie Wapenaar, la mère d'Anne-Mari,
reçoit une lettre de sa fille disant
qu'elle et Odette se trouvaient
à Durban avec quelques garçons.
On suspecte que la lettre avait
été écrite sous la coercition.
_ Le 3 novembre 1989,
Yolanda Wessels, 13 ans,
la nièce de la complice de Van Rooyen,
Joey Haarhof, disparaît.
_ Le 11 janvier 1990,
Joan Booysen, 16 ans,
fut enlevée à Pretoria par Haarhoff
sur la place d'église.
Emmenée à la maison de Van Rooyen
dans la rue de Malherbe,
Capital Park elle y fut menottée,
droguée et violée avant d'être
enfermée à clef dans un compartiment.
Il est probable que Van Rooyen
pensait que la jeune fille était
plus jeune qu'elle n'en avait l'air,
Joan parvint à s'échapper et à alerter la police.
Celle-ci plaça la maison sous surveillance,
et quatre jours plus tard,
Van Rooyen fut identifié alors qu'il conduisait,
près de sa maison,
une Ford blanche pickup ressemblant
à la description du véhicule
utilisé dans un des enlèvements.
Elle se lance donc à sa poursuite,
mais Van Rooyen a le temps de tuer
Haarhoff et de se suicider avec un revolver
avant que la police ne les arrête.
_______________
Enquête :
Toutes les disparitions ci-dessus,
excepté Rosa Piel et Tracy-Lee Scott-Crossley,
ont été reliées par des rapports
de témoignages ou par des preuves,
à Van Rooyen et Haarhof après leurs décès.
Par exemple,
l'adresse d'Odette Boucher,
le numéro de téléphone et l'insigne
du capitaine de classe ainsi que
l'adresse d'Anne-Mari
et les clefs de chez elle ont été
trouvés dans leur maison.
Toutefois aucune des victimes de
Van Rooyen n'a été jamais retrouvée,
en dépit des recherches étendues
de la police de ses locaux commerciaux
et de sa maison
(surnommée
« la maison des horreurs »
par la presse).
En 1996, la banque d'Absa donna
l'ancienne maison de Van Rooyen
à la police pour aider à l'élucidation
de la disparition des filles.
Le 13 mai 1996, la police démolit
la maison pour rechercher des indices
sur la captivité des filles.
Le toit fut enlevé et nettoyé,
des traces de cheveux humains
et d'ongles furent retrouvées,
puis les murs ont été démolis,
la cuisine et la chambre à coucher
principale ont été balayées avec
le système sonar pour trouver de possibles cavités.
Le sol du jardin a été tamisé
et quelques os ont été trouvés,
mais les médecins légistes identifièrent
ces derniers comme non-humains.
En février 2001,
Flippie van Rooyen,
fils de Gert van Rooyen, fut jugé coupable,
par la cour de magistrat de Pretoria,
de trois affaires de parjure après
avoir donné sous serment des rapports
contradictoires à la police concernant
les six écolières absentes.
Le 12 mars 2007,
l'intérêt placé dans l'affaire se
réveilla après la découverte
d'un ensemble d'os d'adolescents
sur la plage près d'Umdloti,
environ 500 m de KwaZulu-Natal
près d'un lieu de plaisance
que Van Rooyen et Haarhoff avaient visité.
Cependant, les tests ADN n'ont pas
identifié une des victimes de Van Rooyen.
La récente série télévisée investigatrice
"Carte blanche",
qui a consacré un épisode controversé
à l'affaire van Rooyen et ses mystères,
suscita l'intérêt du public.
En novembre 2007,
des os ont été découverts dans
une propriété à côté de la maison
de Van Rooyen à Pretoria tandis
que la terre était creusée pour
la construction d'une piscine.
Les autorités locales ont été alertées,
et les investigations sont en cours,
pour déterminer si les os sont humains,
et s'ils appartiennent aux filles disparues.

Daisy Louisa C. De Melker .
12/09/2011 17:43 par TueursEnSerie
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Daisy Louisa C. De Melker .
12/09/2011 17:43 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Daisy Louisa C. De Melker
(Née Hancorn-Smith)
Naissance : 1er juin 1886 Seven Fountains,
Grahamstown, (Afrique du Sud)
Décès : 30 décembre 1932 (à 46 ans)
Prison centrale de Pretoria,
(Afrique du Sud)
Cause du décès : Pendaison
Condamnation : 30 décembre 1932
Sentence : Peine capitale
Meurtres
Nombre de victimes : 3
Période : 11 janvier 1973 – 5 mars 1932
Pays : Afrique du Sud
Arrestation : 22 avril 1932
__________________________
Enfance :
Daisy Hancorn-Smith est née à Seven Fountains
près de Grahamstown,
Afrique du Sud dans une famille de douze enfants.
À douze ans, elle se rendit à Bulawayo,
en Rhodésie (actuel Zimbabwe)
pour vivre avec son père et deux de ses frères.
Trois ans plus tard,
elle occupait le poste d'interne à la
"Good Hope Seminary School" au Cap.
Revenue en Rhodésie en 1903,
elle ne dû pas trouver la vie rurale
suffisamment intéressante et retourna
en Afrique du Sud moins de deux ans après,
où elle travailla à la maison
de repos de Berea à Durban.
Pendant un de ses séjours en Rhodésie,
elle tomba amoureuse de Bert Fuller,
jeune fonctionnaire au département
des Affaires indigènes à Broken Hill.
Leur mariage était prévu pour le mois d'octobre 1907,
mais Fuller mourut le jour même de leurs noces,
avec Daisy à son chevet.
Fuller légua 100 livres à sa fiancée.
En mars 1909,
environ dix-huit mois après la mort de Bert Fuller,
Daisy épousa William Alfred Cowle,
un plombier, à Johannesburg.
Elle avait 23 ans, lui 36.
Le couple eut cinq enfants,
dont quatre décédèrent:
les premiers, des jumeaux, moururent en bas âge ;
le troisième fut emporté par un abcès au foie ;
le quatrième, souffrant de convulsions,
mourut à l'âge de 15 mois.
Le dernier et seul survivant, Rhodes Cecil,
naquit en juin 1911.
_______________________
Premier assassinat :
William Cowle, son premier mari:
Le matin du 11 janvier 1923,
William Cowle tomba malade peu après
la prise des sels d'epsom préparés par son épouse.
Le premier médecin appelé à son chevet
ne considéra pas son état comme
sérieux et prescrivit un mélange de bromure.
L'état de Cowle se détériorat rapidement.
Son épouse appela à l'aide ses voisins
et fit venir un autre médecin qui trouva Cowle
souffrant atrocement, bavant,
cyanosé et hurlant de douleur au moindre contact.
Il mourut peu après.
Confronté à ces symptômes,
le deuxième docteur suspecta
un empoisonnement à la strychnine
et refusa de signer le certificat de décès.
Une autopsie fut effectuée plus tard par
le chirurgien temporaire de la zone,
le docteur Fergus.
Celui-ci diagnostiqua une néphrite
chronique et une hémorragie
cérébrale comme cause de décès.
Daisy Cowle,
légataire universelle de son mari,
hérita de 1795 livres.
______________________
Deuxième assassinat :
Robert Sproat, son second mari.
Trois ans après la mort de son premier mari,
Daisy Cowle, alors âgée de trente-six ans,
épousa un autre plombier
de dix ans son aîné, Robert Sproat.
En octobre 1927, Robert Sproat tomba
lui aussi très malade,
souffrant de graves spasmes musculaires
semblables à ceux éprouvés par William Cowle,
mais contre toute attente il guérit.
Quelques semaines plus tard,
il fut emporté par une deuxième
attaque après avoir bu de la bière
en compagnie de son épouse
et de son beau-fils, Rhodes.
Il mourut le 6 novembre 1927.
Après l'avoir examiné, le docteur Mallinick,
inscrivit sur le certificat de décès
que la cause de la mort était une
artériosclérose et une hémorragie cérébrale.
Il n'y eu pas d'autopsie.
Après la mort de Robert Sproat,
sa veuve hérita de plus de 4 000 livres
et de 560 livres de son fonds de pension.
___________________________
Troisième meurtre :
Rhodes Cecil Cowle, son fils.
Le 21 janvier 1931,
Daisy Sproat se maria pour la
troisième fois avec un veuf,
Sydney Clarence De Melker,
qui, comme ses deux maris précédents, était plombier.
En février 1932, Daisy De Melker
fit le voyage Germiston à Turffontein
où elle acheta de l'arsenic dans une pharmacie.
Elle utilisa son ancien nom, Sproat,
et déclara vouloir du poison pour tuer un chat malade.
Moins d'une semaine plus tard,
le mercredi 2 mars 1932,
Rhodes tomba malade au travail
après avoir bu du café provenant d'un thermos
préparée par Daisy, sa mère.
Un autre ouvrier, James Webster,
ayant bu lui aussi très peu de ce café,
tomba également très malade mais
récupéra en quelques jours.
Rhodes trépassa chez lui à midi le samedi suivant,
le 5 mars 1932.
Une autopsie fut effectuée
et on déclara que la cause du décès
était la malaria cérébrale.
Rhodes fut inhumé au cimetière
de Brixton le jour suivant.
Le 1er avril, De Melker toucha
les 100 livres de la police
d'assurance-vie de Rhodes.
_________________________
Motifs de l'assassinat de son fils.
À sa mort, Rhodes Cowle avait 20 ans.
Les avis sur la personnalité
de la victime étaient contradictoires,
mais aucun ne fit la lumière sur le motif
réel de Daisy de Melker pour
l'assassinat de son fils.
Pour ceux de ses deux premiers maris,
le motif semblait être clairement le profit.
Une des hypothèses était que Daisy
n'avait pas les moyens de verser
à son fils la part d'héritage qui
devait lui revenir à 21 ans.
Une autre théorie faisait état
de sa déception à l'égard de son
fils qui ne lui rendait pas son affection.
____________________________
Arrestation, jugement et exécution.
A l'époque de la mort de Rhodes, William Sproat,
le frère du second mari de Daisy de Melker
fit part de ses soupçons aux autorités.
Le 15 avril 1932, la police obtint une
décision judiciaire lui permettant d'exhumer
les corps de Rhodes Cowle,
Robert Sproat et William Cowle.
Le premier corps déterré était celui de Rhodes Cowle.
L'exceptionnel état de conservation
du cadavre était caractéristique
de la présence d'arsenic en grande quantité.
Le légiste du gouvernement isola
des traces d'arsenic dans les viscères,
l'épine dorsale et les cheveux.
Des traces du strychnine furent
trouvées dans les vertèbres
des corps de William Cowle
et de Robert Sproat.
Leurs os montraient une décoloration rosâtre,
suggérant l'ingestion de strychnine rose,
qui était alors courante.
Des traces d'arsenic furent
également trouvées dans les cheveux
et les ongles de James Webster,
le collègue survivant de Rhodes.
Une semaine plus tard,
la police procéda à l'arrestation
de Daisy De Melker pour
l'assassinat des trois hommes.
L'affaire de Melker,
relayée par la presse, suscita l'intérêt du public.
Le pharmacien de Turffontein,
à qui Daisy avait acheté l'arsenic,
reconnut De Melker grâce à une photographie
dans un journal et l'identifia comme
Mme D.L. Sproat, signataire du registre des poisons.
Le procès de De Melker dura trente jours.
Soixante témoins furent cités par la couronne
et trente par la défense.
La Couronne employa les services du Dr. J.M. Watt,
expert en toxicologie et du professeur
de pharmacologie à l'université du Witwatersrand.
Avant de rendre son verdict,
le juge précisa que l'empoisonnement
de Cowle et Sproat n'avait pu être
prouvé de manière concluante.
Pour le troisième assassinat, cependant,
il en était venu « à la conclusion indéniable »
que De Melker avait assassiné son fils,
aux motifs suivants :
Rhodes Cowle était mort d'un empoisonnement à l'arsenic.
Les flacon du café avait des traces d'arsenic.
L'accusée avait mis de l'arsenic dans le flacon.
La thèse du suicide était impensable.
Daisy De Melker, âgée de 46 ans,
fut condamnée à mort par pendaison,
et exécutée le matin du 30 décembre 1932
à la prison centrale de Pretoria.
Daisy De Melker dans la culture populaire. De Melker devint une icône sud-africaine et un mythe populaire. Si une porte était ouverte par le vent on disait que « c'était le fantôme de Daisy de Melker ». Si les cheveux d'un enfant étaient ébouriffés et sauvages, on disait « tu ressembles à Daisy de Melker ». La rumeur dit que l'esprit de De Melker hante la salle 7 de l'hôpital pour enfants du Transvaal, devenu aujourd'hui maison de transition de Florence, à Braamfontein. C'est là qu'elle travailla en tant qu'infirmière et acquit sa connaissance des poisons. En 1993 une mini-série de télévision lui a été consacrée, avec Susan Coetzer dans le rôle principal3. En septembre 2005, Robert Coleman tenait le premier rôle d'un spectacle musical "Daisy bien pendu" en tant que « Daisy ». Il fit une représentation à la prison des femmes sur la colline de la constitution à Johannesburg, où de Melker avait été emprisonnée avant son exécution. Ce spectacle tenta de transformer la figure sévère de Melker en femme fatale tueuse de mari.
Elias Xitavhudzi ( alias : Pangaman ) .
12/09/2011 17:22 par TueursEnSerie
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Elias Xitavhudzi ( alias : Pangaman ) .
12/09/2011 17:22 par TueursEnSerie
Surnom(s) : Pangaman
Naissance : ? (Afrique du Sud)
Décès : 14 novembre 1960 (Afrique du Sud)
Cause du décès : Suspendu
Condamnation : 1959-1960
Sentence : Peine capitale
Meurtres
Nombre de victimes : 16
Période : 1953 – 1959
Pays : Afrique du Sud
État(s) : Atteridgeville
Arrestation : 1959-1960
Elias Xitavhudzi est un tueur en série
qui a assassiné 16 personnes à Atteridgeville,
Afrique du Sud, dans les années 1950.
Visant seulement les femmes blanches
dans une communauté strictement séparée,
sa série de massacres a causé un choc énorme.
Avant sa capture,
il a acquis le surnom de « Pangaman »,
panga étant un mot local pour la machette
avec laquelle il a mutilé ses victimes.
Après son arrestation ,
il a été immédiatement condamné à mort et exécuté.
Cependant,
Xitavhudzi était seulement
le deuxième dans une série
d'au moins une demi-douzaine
de tueurs en série à avoir infesté
la banlieue noire d'Atteridgeville.
Maoupa Cedric Maake ( alias : Wemmer Pan killer ) .
12/09/2011 17:12 par TueursEnSerie
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Maoupa Cedric Maake ( alias : Wemmer Pan killer ) .
12/09/2011 17:12 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Maoupa Cedric Maake
Surnom(s) : Wemmer Pan Killer
Condamnation : 26 septembre 2000
Sentence : Prison à perpétuité
( Meurtres )
Nombre de victimes : 27+
Période : 1996 – 1997
Pays : Afrique du Sud
Arrestation : Décembre 1997
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CRIMES:
Maake est connu sous le nom de Wemmer Pan Killer
car c'est dans le quartier de Wemmer Pan,
à Johannesburg,
qu'il a choisi la plupart de ses victimes
à partir d'avril 1996.
Au début,
la SAPS, l'unité de lutte contre les tueurs
en série de la police sud-africaine
n'a pas fait de lien entre les meurtres.
Ils croyaient que c'était l'œuvre de tueurs
en série distincts à cause
de la différence de mode
opératoire suivant les victimes.
Au cours de l'enquête,
deux profils distincts ont été créés :
un pour le Wemmer Pan Killer ;
l'autre pour le Hammer Killer (« tueur au marteau »).
Les meurtres ayant eu lieu
dans la zone de Wemmer Pan
impliquaient plusieurs types de victimes:
les premiers sont des hommes et
des femmes qui marchaient seuls
et que Maake a battus
à mort avec des pierres.
Le second groupe de victimes
est constitué de couples qui étaient
en voiture dans la zone de Wemmer Pan.
Dans ce second groupe, Maake
frappait violemment les hommes et violait les femmes.
Le second profil créé par la police
correspondait à plusieurs meurtres
de tailleurs dans le centre-ville.
Ces tailleurs indiens ont
été tués à l'aide d'un marteau.
La police sud-africaine a fait
le lien entre les deux séries
de meurtres après que Maake a signé
un registre dans un des magasins
indiens qu'il avait visés.
Cette signature a lié Maake aux deux secteurs.
Arrestation:
Maake a été arrêté en décembre 1997
en tant que suspect pour les crimes
perpétrés dans le quartier de Wemmer Pan.
Il a collaboré avec la police à plusieurs
reprises pour leur montrer les lieux
où il a commis ces meurtres.
Le GPS et la technique de cartographie
des crimes sont arrivés plus tard :
le procès du tueur en série de Wemmer Pan
fut l'un des premiers où
la police utilisa le GPS pour localiser
les lieux des meurtres.
Le profilage géographique a révélé
plus tard que la majorité des
meurtres de Maake est concentrée
autour de ses deux résidences,
l'endroit où il a travaillé,
et les résidences de son frère et sa petite amie.
Maake a été inculpé pour 35 meurtres,
28 tentatives de meurtres, 15 viols,
46 vols aggravés et
d'autres chefs d'inculpation
tels que la possession illégale
d'armes à feu et de munitions.
Au tribunal,
Maake a plaidé non coupable
pour tous les chefs d'inculpation.
Un mois plus tard,
il a également avoué avoir commis
les meurtres au marteau dans le centre-ville.
Le 6 septembre 2000 il a été
condamné pour 27 meurtres,
26 tentatives de meurtre, 14 viols,
41 vols aggravés et
de nombreux autres chefs d'inculpation
mineurs pour un total de 134 charges.
Il a été reconnu coupable pour
114 des 134 chefs d'inculpation
et a été condamné à 1 340 années de prison.