Joseph Vacher .( L'Éventreur ) .

31/10/2011 10:11 par TueursEnSerie

  • Joseph Vacher .( L'Éventreur ) .

    Joseph Vacher .( L'Éventreur ) .

    31/10/2011 10:11 par TueursEnSerie

Surnom(s) : L'Éventreur

Naissance : 16 novembre 1869 Beaufort

   Isère (France)

 Décès : 31 décembre 1898 (à 29 ans)

          Bourg-en-Bresse (France)

Cause du décès : Décapitation

Condamnation : 28 octobre 1898

Sentence : Guillotine

   Meurtres

Nombre de victimes : 11

Période : 20 mai 1894 – 18 juin 1897

 Pays : France

 État(s) : Isère

 Var

 Étaules

Savoie

 Ain

 Drôme

 Ardèche

 Allier

 Haute-Loire

 Rhône

 Arrestation : 4 août 1897

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Joseph Vacher, né à Beaufort (Isère) le 16 novembre 1869, et mort guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898.

Surnommé le

 « Jack l'Éventreur du Sud-Est »

 par la presse, il est considéré comme l'un des premiers tueurs en série français reconnu par la justice,

auteur présumé d'une trentaine d'assassinats dont

 l'égorgement d'au moins 20 femmes et enfants mutilés et violés,

condamné à mort pour douze meurtres et guillotiné.

__________

 

 Biographie :

 

 Né dans une famille nombreuse de cultivateurs de l'Isère, puisqu’on dénombre pas moins de 15 frères et sœurs,Vacher est élevé dans une atmosphère teintée de mysticisme et de superstitions alimentée par sa mère, femme très dévote, régulièrement en proie à des visions et autres apparitions.

Enfant, le jeune Joseph se montre d’un caractère sournois et cruel, aimant souvent torturer les animaux.

Il est aussi parfois pris de crises de démences durant lesquelles il brise tout ce qui est à sa portée.

 Également violent et doué d’une force surprenante, il n’hésite pas à frapper ses frères et sœurs (même les plus âgés), se montrant tout aussi brutal avec ses camarades d’école.

Puis, il commence à travailler à 14 ans lorsque sa mère meurt et débute vraisemblablement peu après sa carrière criminelle : le viol et le meurtre dans une grange de Joseph A., un enfant de dix ans, à Eclose en Isère (dix années plus tard, on soupçonnera Vacher d’en avoir été l’auteur, ainsi que trois ou quatre crimes qui suivront et qui ne seront jamais élucidés, car il se trouvait dans la région à l'époque des meurtres).

En 1888, il travaille dans une brasserie de Grenoble et fréquente les prostituées.

 Il contracte alors une maladie vénérienne qui l’amène à subir une intervention chirurgicale à Lyon durant laquelle on lui enlève une partie des testicules.

Cette opération castratrice va le traumatiser.

 Lors de son service militaire, il est envoyé le 15 novembre 1890 au 60e régiment d'infanterie de Besançon où il reste jusqu'en 1893.

 Durant sa période militaire, il subira des brimades et « bizutages » de la part de ses camarades plus anciens.

Ces derniers, ainsi que ses supérieurs le décrivent comme psychiquement troublé, atteint d'idées noires et de délire de persécution.

Bien que classé quatrième de sa promotion à l’école des élèves caporaux, il est néanmoins éliminé, car « inapte au commandement », selon les sergents-instructeurs, ce qui suscite chez lui une nouvelle source d’amertume et de colère.

 Pour protester contre cette injustice, Vacher tente de se trancher la gorge et est envoyé à l’infirmerie, où il subit son premier examen mental. Le colonel venu lui rendre visite, l’interroge.

L’ayant jugé apte au grade de caporal, il lui accorde finalement son galon. Une fois sorti de l’infirmerie, Vacher montre une aptitude certaine au commandement, même s’il est trop autoritaire.

Ses qualités lui permettent d’être rapidement nommé sergent.


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 « Le réveil de Vacher. »

Joseph Vacher le jour de son exécution.

 Le Petit Journal. 15 janvier 1899.

 

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 C'est durant cette période également qu'il rencontre à Besançon une jeune cantinière Louise Barrand.

En 1893, libéré de la vie militaire, il la rejoint à Baume-les-Dames et la demande en mariage le 25 juin 1893.

Face au refus de cette dernière qui est tombée amoureuse d’un autre soldat, il tire sur elle 3 coups de revolver (elle n'est que blessée) avant de tenter de se suicider en se tirant deux balles dans la tête : l'une d'elle pénètre par l'oreille droite et provoque la surdité totale de ce côté ainsi qu'une paralysie du nerf facial droit.

De cet incident Joseph Vacher aura presque toujours la tête couverte d'un bonnet. Il est révoqué de l'armée dans l'attente de son procès.

 Considéré comme irresponsable car psychiquement atteint (crises de paranoïa, hallucinations), il passe plus de six mois à l'asile de Dole, dans le Jura, où il est fort peu soigné.

Il tente en outre à de multiples reprises de s'en échapper.

Libéré car considéré guéri, il passe par des crises de folie meurtrière au cours desquelles il viole, éventre, mutile des bergers et des bergères, en majorité des adolescents (premier meurtre avoué d'Eugénie Delomme le 19 mai 1894), ne prenant même pas la peine de dissimuler les cadavres.

Pendant 3 ans, il échappe à toute enquête en se déplaçant beaucoup (jusqu'à 60 km par jour à pied), le vagabond vivant de petits boulots de ferme en ferme.

 Il traverse ainsi la France, de la Normandie au Tarn, via la Bourgogne et la vallée du Rhône, tuant et violant impunément pendant trois ans.

 Il est arrêté en flagrant délit d'« outrage aux bonnes mœurs » le 4 août 1897 à Champis (Ardèche) en tentant d'agresser une fermière, Mme Plantier : il s’était jeté sur elle, armé de son couteau.

Celle-ci est sauvée par son mari (aidé de deux autres personnes) alerté par les cris de son épouse.

Il est alors condamné à 3 mois de prison, mais le juge d’instruction local remarque que son physique correspond parfaitement au signalement de

 l'« Éventreur du Sud-Est »

 (surnommé aussi par la presse le « tueur de bergers »)

recherché par le Juge d’instruction Émile Fourquet qui vient de prendre ses fonctions en avril 1897 à Belley dans l'Ain, alors que son emprise et ses errances passent pour l'essentiel par le nord-est de la France, la région du Rhône et de l'Ain.

Il est donc conduit auprès de Fourquet par deux gendarmes. Le juge, en réalisant de grands tableaux décrivant tous les crimes similaires, se révèle comme un des premiers profileurs français.

Jugé dans une certaine hâte et sans tenir compte de ses graves antécédents médicaux (empoisonnement suivi d'une typhoïde), il est condamné à mort pour douze meurtres à l'âge de 29 ans seulement.

On dit que la mort de son frère jumeau, alors qu'il avait un mois, a pu avoir un lien psychologique avec ses attitudes (volonté de tuer son double, ou bien croire que son double tuait et violait, orchestrait en quelque sorte l'esprit de Joseph Vacher).

On peut le soupçonner d'au moins 31 viols (souvent post mortem) et meurtres au total, homicides qui pour la plupart étaient empreints d'une infinie violence (étranglement, membres ou tête coupés, séquelles physiques gravissimes).

Il violait souvent ses victimes et a semblé avoir une prédilection pour les jeunes garçons de 13 ou 14 ans.

 Le 28 octobre 1898, il est condamné à mort par les assises de l'Ain.

Il est guillotiné à Bourg-en-Bresse le 31 décembre 1898 par le bourreau Louis Deibler (dont ce fut la dernière exécution, sa démission devenant effective le 2 janvier suivant). 


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Les crimes avoués par Joseph Vacher :

 

_  20 mai 1894, Beaurepaire (Isère), Eugénie Delhomme 21 ans, assassinée puis violée.

 _ 20 novembre 1894, Vidauban (Var), Louise Marcel 13 ans, fille de fermier, assassinée.

 _  12 mai 1895, Étaules, lieu-dit « Le bois de chêne » route 71 (Côte-d’Or), Augustine Mortureux 17 ans, assassinée.

 _  24 août 1895, Saint-Ours (Savoie), Dame veuve Morand 58 ans, assassinée puis violée.

_  31 août 1895, Bénonces (Ain), Victor Portalier 15 ans, berger, assassiné puis violé.

_  22 septembre 1895, Truinas (Drôme), Aline Alaise 13 ans, assassinée.

 _ 29 septembre 1895, Saint-Étienne-de-Boulogne (Ardèche), Pierre Massot-Pelé 14 ans, berger, assassiné puis violé.

 _ 10 septembre 1896, Busset (Allier), Marie Mounier 19 ans, assassinée.

_ 1er octobre 1896, Varennes-Saint-Honorat (Haute-Loire), Rosine Rodier 14 ans, bergère, assassinée.

_  mai 1897, Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), Claudius Beaupied 14 ans, vagabond, assassiné.

_  18 juin 1897, Courzieu-la-Giraudière (Rhône), Pierre Laurent 18 ans, berger, assassiné puis violé.


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Marcel Petiot . ( Docteur Petiot ) .

25/10/2011 14:50 par TueursEnSerie

  • Marcel Petiot . ( Docteur Petiot ) .

    Marcel Petiot . ( Docteur Petiot ) .

    25/10/2011 14:50 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Docteur Petiot

 Naissance : 17 janvier 1897

        Auxerre

Décès : 25 mai 1946

Paris

 Cause du décès : Guillotiné

Condamnation : 1946

Sentence : Condamné à mort

       Meurtres

Nombre de victimes : 27

Pays : France

 Arrestation : 31 octobre 1944 

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Marcel André Henri Félix Petiot, dit le Docteur Petiot alias capitaine Valéry, né le 17 janvier 1897 à Auxerre (Yonne) et guillotiné le 25 mai 1946 à Paris, était un médecin français qui fut accusé de meurtres après la découverte à son domicile parisien des restes de vingt-sept personnes au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

 

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 Jeunesse :

 

 Né le 17 janvier 1897 à Auxerre, il est le fils d'un fonctionnaire des postes ; son oncle, Gaston Petiot, est professeur de philosophie au collège d'Auxerre. Dès son enfance, il manifeste des signes de violence, allant jusqu'à étrangler un chat après lui avoir plongé les pattes dans l'eau bouillante ou tirant au revolver sur ceux-ci.Toutefois, il manifeste une grande intelligence, à 5 ans il lit comme un enfant de 10 ans, et une forte précocité, distribuant des images obscènes en cours dès l'âge de 8 ans. Internée à Saint-Anne pour une pathologie psychiatrique, sa mère meurt lorsqu'il a 12 ans, il sera par la suite renvoyé de plusieurs écoles pour indiscipline. À 17 ans, il est arrêté pour vol. Il ne sera jamais condamné, un psychiatre l'ayant déclaré inapte à être jugé, estimant qu'il avait une personnalité bipolaire, inadaptée socialement et anormale. Enrôlé en 1916, il est blessé pendant la Première Guerre mondiale d'un éclat de grenade au pied 6 mois après. Accusé de vol de couverture à l'hôpital où il était soigné, il fait un premier séjour à la prison militaire d'Orléans avant d'être transféré dans le service psychiatrique de l'hôpital de Fleury-les-Aubrais où les psychiatres le déclarent neurasthénique, déséquilibré mental, dépressif paranoïaque et sujet à des phobies. Il est tout de même renvoyé au front en 1918, blessé une nouvelle fois, et révoqué pour troubles psychiatriques. Les anciens combattants bénéficiant d'un accès facile aux études, il obtient son diplôme de médecine le 15 décembre 1921 de la Faculté de Paris, mention très bien. En 1922, il ouvre un cabinet médical à Villeneuve-sur-Yonne où il devient rapidement populaire auprès des gens (notamment grâce à des consultations et des vaccinations gratuites offertes aux indigents), mais se fait remarquer par ses tendances à la cleptomanie. En 1926, la population découvre la liaison qu'il entretenait avec la fille d'une de ses patientes. Peu de temps après, la maison de la jeune fille est incendiée. Elle-même disparaît sans laisser de trace. On retrouvera un corps décomposé et non identifiable. En supposant qu'il s'agissait d'elle, aucun lien avec le docteur Petiot ne peut être dégagé. Élu maire de façon douteuse en juillet 1926, il épouse Georgette Lablais, fille d'un commerçant notable de la ville. Rapidement, il est cité devant les tribunaux pour plusieurs délits : fausses déclarations d'assurance maladie, détournements de fonds, vol d'électricité. Il est finalement révoqué de ses fonctions de maire en 1931 et est élu conseiller général. Il sera définitivement privé de tout mandat électif en 1934. Dès ce moment, les rumeurs commencent sur des disparitions inexpliquées. En 1933, Marcel Petiot signe le décès d'un témoin important dans une affaire de meurtre où il était lui-même impliqué, après la visite de ce dernier à son cabinet. Poursuivi par la justice pour divers délits, il part la même année s'installer à Paris.

 

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Le cabinet macabre :

 

 En 1933, arrivé dans la capitale. Il y ouvre un cabinet médical au no 67 rue de Caumartin au premier étage -ironie du sort - au dessus d'un magasin d'objets pieux et de culte. En 1936, il est arrêté pour vol à l'étalage à la librairie Gibert, dans le quartier latin. Il se justifiera devant les juges en disant qu'un "génie ne se préoccupe pas de basses choses matérielles !". Il échappe à la prison en se faisant reconnaître aliéné mental. Il est alors interné à la Maison de santé d'Ivry. Après sa sortie, en mai 1941, il fait l'acquisition d'un hôtel particulier, situé au no 21 rue Le Sueur. Détail piquant : au même moment sort sur les écrans le premier film de Clouzot, L'assassin habite au 21. Il y réalisera d'importants travaux : il fait surélever le mur mitoyen, afin de barrer la vue de la cour et transforme les communs en cabinet médical. Lors de fouilles, la police découvrira une cave complètement aménagée, des doubles-portes, une chambre à gaz dont la porte était équipée d'un judas pour regarder l'agonie de ses victimes, ainsi qu'un puits rempli de chaux vive. À partir de 1943, il propose à des personnes menacées de poursuites par la Gestapo de les faire passer clandestinement en Argentine ; ces personnes sont convoquées de nuit, rue Le Sueur, avec une valise contenant bijoux, numéraires, argenterie… sous le nom de « docteur Eugène » il organise ainsi un réseau et recrute des rabatteurs, un coiffeur et un maquilleur de théâtre. Malgré tout, les prétendants au voyage disparaîtront mystérieusement, et n'atteindront donc jamais l'Amérique du Sud, y compris Yvan Dreyfus, prisonnier envoyé par la Gestapo pour infiltrer le réseau du « docteur Eugène ». Le premier à disparaître est Joachim Guschinow, un voisin du docteur qui aurait apporté l'équivalent de 300.000 euros en diamants avec lui. S'attaquant d'abord aux personnes seules, il s'en prend bientôt à des familles entières, proposant des "tarifs de groupe". Les victimes sont essentiellement des juifs, mais on y trouve aussi des malfrats, désireux de se mettre au vert, puis parallèlement aux disparitions de ces gens fuyant la France, d'autres personnes présentant des risques de dénonciation et étant en relation avec le docteur finissent aussi par disparaître. Les services allemands ayant découvert son réseau grâce à un deuxième indicateur, Béretta, Petiot est arrêté et torturé pendant 8 longs mois à la prison de Fresnes, il ne dira jamais rien. Et pour cause, il n'avait aucun lien avec la Résistance. Libéré pour manque de preuves, il décide de faire disparaître les indices compromettants, jugeant que cela devenait trop dangereux pour lui. Le 11 mars 19441, les pompiers sont alertés par des voisins incommodés depuis plusieurs jours par les odeurs s'échappant d'une cheminée de l'immeuble de la rue Le Sueur. Après avoir appelé Petiot chez lui et vainement attendu son arrivée, ils fracturent une fenêtre et pénètrent dans l'immeuble. Ils sont vite alertés par l'odeur et le ronflement d'une chaudière et, descendant dans la cave, découvrent des corps humains dépecés, prêts à être incinérés. Arrive alors Petiot qui, se faisant passer pour son frère, constate la situation et quitte la scène des crimes. Une autre version raconte que, présent, il se justifia en affirmant que tous les corps étaient les cadavres de nazis qu'il avait tués lui-même, mystifiant ainsi les policiers qui le laissent partir. Libéré ainsi sur parole, il se volatilise. Lors de perquisitions, on découvrira soixante-douze valises et 655 kilos d'objets divers, parmi lesquels un pyjama d'enfant (qui sera reconnu comme étant celui du petit René Kneller, disparu avec ses parents).

 

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Arrestation et procès :

 

 En fuite, Petiot s'engage dans les Forces françaises de l'intérieur sous le nom de "Valéry" ; devenu capitaine, il est affecté à la caserne de Reuilly. À la libération, un mandat à son nom est publié. Il reste pourtant introuvable. Ce n'est que lorsqu'un article parle de lui comme Petiot, soldat du Reich qu'il commet une imprudence. Sa mégalomanie prend le dessus : il se fend d'un droit de réponse et écrit une lettre manuscrite au journal Résistance. De là, la police en déduit qu'il est toujours caché à Paris au sein même de la Résistance française. Il est arrêté le 31 octobre 1944 dans une station de métro. Jugé du 18 mars au 4 avril 1946 pour vingt-sept assassinats, il en revendique soixante-trois lors de son procès. Il se défend en proclamant qu'il s'agit de cadavres de collaborateurs et d'Allemands et proclamera jusqu'au bout avoir tué "pour la France". Toutefois, il resta incapable d'expliquer comment un pyjama d'enfant s'est retrouvé dans les affaires dérobées à ses victimes, ni comment des innocents attestés faisaient partie des corps retrouvés. Malgré une très longue plaidoirie (qui dura six heures) de son avocat, maître René Floriot, Petiot est condamné à mort et guillotiné le 25 mai 1946 à la prison de la Santé à Paris par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux.

 À l'avocat général qui venait de le réveiller pour l'exécution, Petiot rétorqua : « Tu me fais chier ».

Puis plus tard devant la guillotine : « Ça ne va pas être beau ».

Au magistrat qui lui demanda, au moment d'aller au supplice, s'il avait quelque chose à déclarer, il répondra :

 « Je suis un voyageur qui emporte ses bagages ».

D'après les témoins, il mourut un sourire aux lèvres.

Nul ne sut jamais ce qu'il advint de la fortune qu'il amassa avec son prétendu réseau, les estimations des sommes détournées se montant jusqu'à 30 millions d'euros.


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Eugène Weidmann .

25/10/2011 14:05 par TueursEnSerie

  • Eugène Weidmann .

    Eugène Weidmann .

    25/10/2011 14:05 par TueursEnSerie

Naissance : 5 février 1908 Francfort

         (Allemagne)

 Décès : 17 juin 1939 (à 31 ans)

          Versailles (France)

Cause du décès : Décapitation

 Condamnation : 31 mars 1939

Sentence : Guillotine

     Meurtres

Nombre de victimes : 6

 Période : 21 juillet 1937 – 27 novembre 1937

 Pays : France

Arrestation : Décembre 1937

 

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Eugen Weidmann, né le 5 février 1908 à Francfort-sur-le-Main (Allemagne), mort le 17 juin 1939 à Versailles, était un assassin, dernière personne à être guillotinée en public en France.



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Biographie  :

 

 Chef de bande dès l'adolescence, il fait de nombreux séjours en maisons de correction. Jeune adulte, il quitte l'Allemagne pour le Canada, où il continue ses exactions, ce qui lui vaut de passer quelque temps en prison avant d'être renvoyé dans son pays natal, en 1932.

 Il prévoit d' enlever un riche héritier, mais la tentative échoue et il est arrêté et emprisonné pendant près de six années.

En prison, il rencontre deux Français, incarcérés pour trafic de devises : Roger Million et Jean Blanc. Les trois hommes sympathisent.

Million et Blanc sont libérés les premiers.

Weidmann, bénéficiant d'une remise de peine pour bonne conduite en 1937, part les rejoindre à Paris.

Les trois complices, ainsi que la maîtresse de Blanc, Colette Tricot, décident de faire des enlèvements à répétition : l'exposition universelle vient de s'ouvrir, les rues sont pleines de riches badauds étrangers.

Weidmann utilise son physique avantageux, son intelligence et sa maîtrise de l'anglais pour se faire engager comme interprète à l'exposition, sous le faux nom de « Karrer ».

 La bande loue également, comme pied-à-terre, une villa, « La Voulzie » à La Celle-Saint-Cloud. Les motivations exactes des crimes qui s'ensuivirent sont inconnues : peur des ravisseurs face à leurs victimes, envie d'argent immédiat, sadisme de serial killer, obéissance aux ordres nazis (les parents de Weidmann étaient membres du parti national-socialistes) ?

Ce dernier point est parfois évoqué comme étant la raison secrète des meurtres de Weidmann mais ne repose sur aucun élément.

 Le 21 juillet 1937, la première personne enlevée est la danseuse américaine Jean de Koven, tombée en un regard amoureuse de Weidmann-« Karrer » et qu'il n'a eu aucune peine à emmener chez lui à La Voulzie. Mais à peine entrée dans la villa, Jean est droguée, molestée puis étranglée. Weidmann enterre son corps sans vie dans la cave.

Le seul butin récupéré sur elle : un portefeuille presque vide. Cinq autres personnes furent tuées par Weidmann (aidé par Million) pour des sommes dérisoires. Le 6 septembre, le chauffeur de grande remise Couffy tombe sous les balles de l'assassin.

Le 4 octobre, Jeannine Keller est tuée par Weidmann et Million dans la Forêt de Fontainebleau au lieu dit "La Caverne des Brigands" dans des conditions particulièrement abominables.

Le 16 octobre, Roger Leblond est assassiné.

Le 20 novembre, Fritz Frommer, un autre escroc familier de Weidmann, est abattu à son tour par ce dernier, accompagné de Million. Enfin, Raymond Lesobre est la dernière victime de Weidmann, le 27 novembre 1937.

Début décembre, à la suite d'une plainte déposée par l'oncle de Frommer, la police retrouve la trace du nommé Karrer. L'interpellation de Weidmann est très mouvementée : il blesse deux policiers avant d'être blessé à son tour. Weidmann avoue assez rapidement ses crimes et dénonce ses complices.

Après plus d'un an d'instruction, en mars 1939, le quatuor comparaît devant la cour d'assises de Seine-et-Oise. La défense de Weidmann est assurée par le grand ténor du Barreau, Maître Vincent de Moro Giafferi.

Le 31 mars, le verdict tombe : indulgent d'un côté (acquittement pour Colette Tricot, 20 mois de prison pour Jean Blanc), très sévère de l'autre (la mort pour Million et Weidmann).

Le 16 juin, Roger Million voit sa peine commuée en prison à perpétuité par le président de la République Albert Lebrun. Weidmann doit être guillotiné le lendemain, le 17 juin 1939, à l'entrée de la prison de Versailles par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux. L'exécution se déroule dans des circonstances très particulières. Une erreur (peut-être délibérée) cause un retard de 45 minutes dans l'exécution.

Le soleil est déjà bien haut dans le ciel quand Weidmann paraît aux yeux de tous, ce qui permet à des journalistes de prendre la plus importante série de photographies d'une exécution capitale (elle est également filmée).

De plus, la foule qui assiste au « spectacle » parvient à déborder le service d'ordre, et certaines personnes se précipitent au pied de l'échafaud pour tremper leur mouchoir dans le sang du supplicié

 (bien que cette version soit toutefois contredite, le comédien anglais Christopher Lee, qui, adolescent, assista à l'événement, confirme ce détail dans son autobiographie).

 Le gouvernement s'émeut de ces désordres et le 24 juin le président du Conseil Édouard Daladier promulgue un décret-loi abolissant les exécutions capitales publiques.

 Après cette exécution, les condamnés à mort furent guillotinés dans l'enceinte des prisons à l'abri des regards de la foule.

La mesure fut effective dès l'exécution suivante, celle de Jean Dehaene, le 19 juillet à Saint-Brieuc.

C'est ainsi qu'Eugène Weidmann reste dans

 l'histoire de la justice française comme le dernier guillotiné en public.

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Arrestation :




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Procès:

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Guillotine :





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JonBenét Ramsey . ( Mini-Miss America).

25/10/2011 10:32 par TueursEnSerie

  • JonBenét Ramsey . ( Mini-Miss America).

    JonBenét Ramsey . ( Mini-Miss America).

    25/10/2011 10:32 par TueursEnSerie

JonBenét Ramsey, née le 6 août 1990 à Atlanta, Géorgie

morte le 25 décembre 1996,

 est une petite fille américaine découverte assassinée

 dans la cave de la maison de ses parents à Boulder, Colorado,

 presque huit heures après que sa disparition a été signalée.

 Âgée de 6 ans et 4 mois

 la petite fille avait été

battue et étranglée et avait subi des violences sexuelles.

 Survenu dans une petite ville tranquille le jour de Noël,

 ce meurtre a provoqué une vive émotion

 du fait de ses circonstances et de la personnalité de la victime, une

 « mini-miss »

qui avait remporté

plusieurs concours de beauté d'enfants.

Une note demandant rançon de 118 000 USD

 avait été retrouvée dans la maison,

et les parents ont été un temps soupçonnés,

 mais jusqu'ici, aucune piste sérieuse

 ne semble avoir été découverte.

 L'affaire revint brièvement à l'avant-plan en 2006,

tout d'abord en juin 2006, lorsque la mère de JonBenét

décéda des suites d'un cancer à l'âge de 49 ans,

ensuite en août 2006,

 lorsque John Mark Karr, un enseignant américain de 41 ans,

 arrêté en Thaïlande, avoue être le meurtrier.

Selon ses déclarations, Karr

se trouvait seul avec JonBenét au moment de sa mort,

 mais le décès avait été accidentel.

Ses déclarations étaient cependant peu précises,

 et il semblait difficile de corroborer ses dires.

Ces doutes furent confirmés

lorsqu'on compara son ADN avec celui des traces prélevées

 dans le sous-sol de la maison familiale des Ramsey,

 où le corps de la victime avait été découvert,

suite à quoi toute charge contre lui fut abandonnée.

Treize ans après sa mort, l'affaire reste un mystère.

 L'affaire a été relancée le 5 octobre 2010.


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Crane aux Rayons X.


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Cordes .


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 Dessin de reconstitution .

John Joubert .

21/10/2011 17:35 par TueursEnSerie

  • John Joubert .

    John Joubert .

    21/10/2011 17:35 par TueursEnSerie

Naissance : 2 juillet 1963 Lawrence

    Massachusetts

        (États-Unis)

Décès : 17 juillet 1996 (à 33 ans)

        Nebraska

           (États-Unis)

Cause du décès : Électrocution

 Sentence : Chaise électrique

         Meurtres

Nombre de victimes : 3

Période : 22 août 1982 – 2 décembre 1982

 Pays : États-Unis

 État(s) : Nebraska

         Maine

 

John Joubert (2 juillet 1963 - 17 juillet 1996) était un tueur en série exécuté dans le Nebraska, aux États-Unis. Il avait été condamné pour le meurtre de trois garçons dans le Maine et le Nebraska.

 

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Enfance  :

 

 Les parents de John Joubert divorcent quand il a 6 ans. Il part alors vivre avec sa mère à Lawrence dans le Massachusetts. Sa mère ne l'autorise pas à rendre visite à son père, ce qui nourrira la haine de John Joubert pour celle-ci. En 1974, sa mère décide de déménager à Portland dans le Maine. Lorsqu'il a 13 ans, il poignarde une jeune fille avec un stylo et en éprouve une stimulation sexuelle lorsqu'elle hurle de douleur. Le jour suivant, il prend une lame de rasoir et entaille une autre fille. Il n'a jamais été arrêté pour ces agressions. Lors d'un autre incident, il frappe et tente d'étrangler un jeune garçon. Il continue alors à agresser d'autre personnes.

 

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Meurtres :

 

 Le 22 août 1982, un jeune garçon de 11 ans, Richard « Ricky » Stetson fait son jogging à Portland dans le Maine. Ses parents, ne le voyant pas rentrer le soir, appellent la police. Le jour suivant un motard aperçoit le corps du jeune garçon à proximité de la route Interstate 295. Un couple racontera avoir aperçu un jeune homme blanc le suivre à vélo. Cet homme s'appelait John Joubert. Il semble que l’agresseur ait tenté de le déshabiller avant de le poignarder et de l’étrangler. Un suspect fut arrêté mais ses dents ne correspondaient pas à l’empreinte dentaire laissée sur le corps du jeune garçon. Il fut relâché après une année et demie de détention. Aucune autre piste ne sera révélée avant janvier 1984. Danny Joe Eberle disparaît alors qu’il distribue le journal Omaha World-Herald le dimanche 18 septembre 1983 à Bellevue dans le Nebraska. Son frère qui distribue aussi le journal ne l'a pas vu lors de sa tournée mais se souvient avoir vu un homme blanc le suivre dans une voiture de couleur foncée les jours précédents. Il apparut que Eberle ne distribua que 3 de ses 70 journaux. Au quatrième point de livraison, sa bicyclette fut retrouvée ainsi que le reste des journaux. Il semble n’y avoir aucune trace de lutte. Joubert dira plus tard comment il a approché Eberle, confectionné le couteau et couvert la bouche du garçon avec sa main. Il obligea alors le garçon à monter dans son véhicule avant de l’emmener hors de la ville. Après 3 jours de recherche, son corps est finalement découvert à approximativement 6 km de l’endroit où son vélo fut retrouvé. Ses sous vêtements lui ont été arrachés, ses pieds et ses mains liés, sa bouche recouverte par un ruban adhésif chirurgical. Joubert l’a poignardé neuf fois. S’agissant d’un enlèvement, le crime relevait de la juridiction fédérale, le FBI fut donc contacté. Les investigations ont suivi plusieurs pistes, dont celle d’un jeune homme arrêté pour avoir molesté deux jeunes garçons environ une semaine avant le crime. Celui-ci échoua au test du détecteur de mensonge et avait un faux alibi, cependant il ne correspondait pas au profil dressé par le FBI. Il fut relâché faute de preuves. D’autres pédophiles du secteur furent interrogés mais l’enquête piétinait à cause du manque d’indices. Le 2 décembre, Christopher Walden disparaissait à Papillion dans le Nebraska à approximativement 5 km de l’endroit où le corps du jeune Eberle fut retrouvé. Les témoins déclarèrent à nouveau avoir vu un homme dans une voiture de couleur foncée. Joubert dit qu’il s’avança jusqu'au niveau de Walden, lui montra la gaine de son couteau alors qu’il marchait et lui ordonna de monter dans sa voiture. Après avoir conduit jusqu'à des lignes de chemin de fer hors de la ville, il ordonna à Walden de se déshabiller, ce qu’il fit. Cependant il refusa de s’allonger. Après une brève lutte, Joubert le maîtrisa et le poignarda. Joubert trancha la gorge de Walden, si profondément qu’il était presque décapité. Le corps de Walden fut retrouvé deux jours plus tard à 8 km de la ville. Bien que les crimes soient similaires, il y avait des différences. Walden n’avait pas été attaché, son corps était mieux dissimulé, et semblait avoir été tué très rapidement après l’enlèvement.

 

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Arrestation :

 

 Le 11 janvier 1984, une enseignante d’école maternelle qui se trouvait dans le secteur appela la police pour dire qu’elle avait vu un jeune au volant d’une voiture. Il y a des versions contradictoires sur ce qui se passa exactement, certaines disant que la voiture traînait, d’autres que la voiture tournait en rond. Lorsque le conducteur vit que l’enseignante écrivait son numéro de plaque, il s’arrêta et la menaça avant de s’échapper. La voiture n’était pas foncée, mais fut tout de même recherchée. La voiture avait été louée par John Joubert, un technicien de la base « Offutt Air Force ». Un avis de recherche fut lancé. Une corde similaire à celle utilisée pour Danny Joe Eberle fut découverte dans sa chambre. Le FBI découvrit que cette corde inhabituelle avait été faite pour l’armée américaine en Corée du sud. Lors de l’interrogatoire, Joubert avoua qu’il s’était procuré cette corde par le chef scout du groupe dont il faisait partie et dans lequel il était assistant. Robert Ressler, le chef des profileurs à cette époque, eut immédiatement accès aux informations concernant les 2 jeunes garçons du Nebraska et travailla sur un profil. Joubert correspondait à ce profil en tous points. Alors qu’il présentait le cas des deux garçons à une classe en formation à l’académie du FBI, à Quantico, une officier de Portland, dans le Maine, releva les similarités avec un cas dans sa juridiction alors que Joubert vivait là à cette époque et contacta alors l’Air Force. Les empreintes dentaires démontrèrent que Joubert était responsable du meurtre dans le Maine en plus de ceux du Nebraska. Ressler et les enquêteurs du Maine pensèrent que Joubert joignit l’Air Force pour partir du Maine après le meurtre de Stetson. Des investigations plus poussées dans le Maine révélèrent deux crimes entre les agressions au stylo de la fille de 9 ans au Nebraska et le meurtre de Stetson en 1982. En 1980, les investigations de Ressler révélèrent que Joubert avait entaillé un jeune garçon de neuf ans ainsi qu’une enseignante alors qu’il avait environ 20 ans. Toutes les deux avaient sérieusement été entaillés, et avaient eu de la chance de survivre.

 

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 Procès et appels :

 

 Joubert avoua alors avoir tué les deux garçons, le 12 janvier il fut inculpé de leurs meurtres. Après avoir plaidé non coupable dans un premier temps, il plaida ensuite coupable. Plusieurs évaluations psychiatriques furent faites sur Joubert. L’une d’elles le définit comme ayant des troubles obsessionnels compulsifs et des tendances sadiques ainsi qu’une personnalité schizoïde. Il apparut qu’il n’avait pas de troubles psychotiques aux moment des crimes. Un panel de 3 juges le condamnèrent à mort pour deux des meurtres. Joubert fut aussi condamné à l’emprisonnement à vie dans le Maine (où il n’y a pas de peine de mort) en 1990 pour le meurtre de Ricky Stetson, ses empreintes dentaires correspondant aux marques relevées sur le corps. En 1995, Joubert écrivit un habeas corpus aux tribunaux fédéraux au sujet de la peine de mort. Ses avocats argumentèrent que la circonstance aggravante d’exceptionnelle dépravation était inconstitutionnellement vague. Le tribunal reconnut cela et l’État de Nebraska fit appel auprès de l’ United States District Court for the District of Nebraska. Elle rejeta cet appel, disant qu’il avait montré un comportement sadique en torturant Eberle et Walden. Joubert fut exécuté le 17 juillet 1996 par l’État du Nebraska sur la chaise électrique.





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Vètement d enfant retrouvé pres d un corp .

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Cordelette .

Patrick Tissier (repris de justice) .

19/10/2011 16:57 par TueursEnSerie

  • Patrick Tissier (repris de justice) .

    Patrick Tissier (repris de justice) .

    19/10/2011 16:57 par TueursEnSerie

Identité : Patrick TISSIER

Victime : Il tue et viole sa petite-amie,

de 18 ans à Bourges

 Concetta LENA

     Karine VOLKAERT

 Lieux : Bourges

          Toulouse

            Perpignan

            (France)

Dates : De 1971 à 1993

 Moyens : Viol strangulation

 Mobile : Gratification sexuelle

Dénouement : Condamné à la réclusion criminelle a perpétuité

                 assortie d’une période de 30 ans de sûreté en 1998


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Patrick Tissier, né le 24 août 1952 à Bourges,

est un violeur récidiviste et meurtrier français.

 

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Biographie :

 

 Patrick Tissier a violé et tué sa petite amie en 1971 près de Bourges. Pour ce meurtre il a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle mais, dès 1982, il bénéficie de cinq libertés conditionnelles durant lesquelles tout se passera bien puis, à la sixième, il viole une secrétaire dans sa voiture à Toulouse et tente de violer une deuxième jeune femme par la suite.

 Patrick Tissier est condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour ces faits (dont vols avec violence) mais il est libéré en janvier 1992 où il se rend à Perpignan pour mener une nouvelle vie .

 Début août 1993, à Perpignan, Patrick Tissier tue sa voisine de palier Concheta Lemma, qu'il a probablement violée puis étranglée. Le corps de cette dernière n'est retrouvé qu'en septembre 1996 près de Perpignan ligoté et enveloppé dans un rideau de douche dans un tunnel souterrain.

Le 10 septembre 1993 il agresse une amie, Marie-Josée Gauze en tentant de l'étrangler avec un foulard , elle lui résiste et il fracasse violemment sa tête contre le sol à plusieurs reprises. Elle s'évanouit et lorsqu'elle se réveille Patrick Tissier l'a ligotée, déshabillée et très certainement violée.

Il s'apprête à la tuer mais Marie-Josée Gauze essaie de le raisonner, y parvient et Patrick Tissier s'en va.

Trois jours plus tard le lundi 13 septembre 1993 Patrick Tissier enlève Karine, la fille d'une amie, âgée de 8 ans, à 18 h sur le parking de l'école. Il lui promet de la ramener chez elle mais décide de faire un détour. Il se gare près d'un entrepôt à l'abri des regards, menotte Karine, la bâillonne et lui met une cagoule mais Karine ne se doute de rien : elle pense que c'est un jeu. Il se rend près de Fitou, à 2h de Perpignan, dans une maison abandonnée, installe Karine à l'arrière de la voiture et abuse d'elle en maintenant de force ses poignets.

Elle essaie de se débattre et Tissier la frappe plusieurs fois. Une fois le viol terminé, réalisant ce qu'il vient de faire Patrick Tissier l'étrangle et la tue. Une fois morte, il la viole de nouveau et jette le corps de Karine dans le puits d'une maison abandonnée.

Le corps de Karine est découvert 10 jours plus tard.

 En janvier 1998 s'ouvre le procès de Patrick Tissier. Son enfance est évoquée où il déclare avoir tenté de violer sa propre sœur à 13 ans, cette dernière l'a raisonné et Tissier a renoncé.

Puis à l'âge de 16 ans il agresse à plusieurs reprises sa belle-mère pour la violer mais cela échoue. Tissier est suivi par plusieurs psychiatres et ce dernier ne commet plus de violences jusqu'en 1971 où il tue sa petite amie Marie-France, apprentie coiffeuse le soir du bal du 1er mai.

Patrick Tissier raconte que Marie-France le repoussait, que cela l'a agacé et qu'il l'a étranglée. Après la mort de sa petite amie Patrick Tissier l'a violée. Les experts psychiatres concluent que Patrick Tissier ne souffre pas de pathologie mentale et qu'il associe violence et sexualité : pour lui ces deux termes sont indissociables.

Il fait ainsi subir à ses victimes des tortures multiples afin de satisfaire ses besoins sexuels. Patrick Tissier est interrogé sur les meurtres commis à Perpignan et déclare entre autres avoir « eu envie » de Karine et qu'il avait ressenti des pulsions le week-end précédant la mort de la fillette.

Il raconte qu'entre l'agression de Marie-Josée Gauze et l'enlèvement de Karine qui a duré un week-end entier il redoutait que la police ne le retrouve et qu'il s'était caché dans Perpignan.

À la fin du procès Patrick Tissier s'excuse pour toutes les atrocités commises et déclare ne pas souhaiter que la ville de Perpignan connaisse un autre « Patrick Tissier ».

 Patrick Tissier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 30 ans.

Depuis Pierre Méhaignerie, ancien ministre de la Justice, a créé une loi en 1994 dite de

« perpétuité incompressible »

 qui permet en principe à des criminels du type de

 Patrick Tissier de ne pas sortir de prison .

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Lors de son arrestation en 1972

 

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Patrick Tissier,

dans le box des accusées de la cour

 d'assises des Pyrénées-Orientales, le 26 janvier 1998.

 Au premier plan, ses deux avocats ,

M Henri Villanova et Pierre Para.





 

David Harker ( le tueur cannibale ) .

19/10/2011 14:41 par TueursEnSerie

  • David Harker ( le tueur cannibale ) .

    David Harker ( le tueur cannibale ) .

    19/10/2011 14:41 par TueursEnSerie

David Harker voulait être le plus grand tueur en série .

 L histoire vraie de David Harker, un jeune homme qui ne mange pas que du parmesan avec ses pâtes .

 En avril 1998, Julie Paterson, 32 ans, disparaît dans la ville de Darlington (Angleterre).

Trois semaines plus tard, la police fouille la maison de David Harker, grâce à des preuves collectées auprès de témoins.

 Harker, 24 ans, a mangé plusieurs parties du corps de Julie .

 Seul son torse décapité a pu être trouvé.

Actuellement en prison où il purge sa peine à perpétuité, il n a jamais dit où était le reste du corps de la malheureuse .

 Ce documentaire s intéresse autant à cette effroyable histoire qu à la tragédie que vivent la famille et les amis de Julie et dévoile l un des plus atroces crimes cannibales du 20ème siècle.


 

Affaire Ida Beaussart .

19/10/2011 10:50 par TueursEnSerie

  • Affaire Ida Beaussart .

    Affaire Ida Beaussart .

    19/10/2011 10:50 par TueursEnSerie

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L’affaire Ida Beaussart s’est produite en juillet 1989, à Salomé, dans le nord de la France.

Ida a tué froidement son père avec un pistolet à bout portant, pendant qu'il dormait, d'un coup de feu en pleine tête.

 Elle a 17 ans.

 

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Elle a été acquittée lors de son procès en cour d’assises.

Son père était un néonazi violent, qui frappait, insultait, humiliait Ida presque tous les jours.

La violence de son père, qui durait depuis dix ans, rendit Ida incontinente.

 

 

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Le film Pleure en silence de J.G Biggs retrace les huit jours qui précèdent le parricide.

 Le rappeur du Val-de-Marne, Kery James, a rendu hommage à Ida en écrivant une chanson "Pleure en Silence" dans son album À l'ombre du show business en 2008.

En 2008, rebondissement inattendu, la mère d'Ida Beaussart s'accuse du meurtre de son mari en 1989, crime pour lequel sa fille a été acquittée en 1992.


Bande annonce " Pleure en silence " :

 



Reportages de  Karl Zero :












 
Reportage : l affaire Ida Beaussart .( 2008 : 7 a 8 ):



 

Les predateurs du net ( merci Barbara bisous ) .

19/10/2011 09:58 par TueursEnSerie

http://www.koreus.com/video/les-predateurs-du-net.html

Les prédateurs du Net


Les prédateurs du Net

 

John Wayne Glover . ( Le Tueur de Mamies (Granny Killer) ).

18/10/2011 16:54 par TueursEnSerie

  • John Wayne Glover . ( Le Tueur de Mamies (Granny Killer) ).

    John Wayne Glover . ( Le Tueur de Mamies (Granny Killer) ).

    18/10/2011 16:54 par TueursEnSerie

Surnom(s) : Le Tueur de Mamies

            (Granny Killer)

Naissance : 26 novembre 1932

          Wolverhampton

          (Angleterre)

 Décès : 9 septembre 2005

              (à 72 ans) (Australie)

Cause du décès : Suicide par Pendaison

Sentence : Prison à perpétuité

          Meurtres

Nombre de victimes : +6

 Période : 11 janvier 1989 – 11 janvier 1990

Pays : Angleterre

 Australie

Arrestation : 19 mars 1990 


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John Wayne Glover né le 26 novembre 1932 à Wolverhampton en Angleterre et mort le 9 septembre 2005 en Australie, était un tueur en série australien condamné à la prison à perpétuité pour les meurtres de 6 femmes âgées commis sur la Rive Nord de Sydney au cours d'une période de quatorze mois entre 1989 et 1990. Il fut surnommé

 « Le Tueur de Mamies » (Granny Killer).

 À la suite de son arrestation le 19 mars 1990, il avoua les meurtres et fut condamné à des peines consécutives de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.

Glover se suicida en prison en se pendant, le 9 septembre 2005.

 

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Biographie :

 

Originaire d'une famille ouvrière à Wolverhampton, en Angleterre, Glover a été condamné pour plusieurs délits mineurs datant de 1947 pour avoir volé des vêtements et des sacs à main.

 Il a ensuite été chassé de l'armée britannique lors de ses méfaits ont été découverts. Plus tard, il a émigré en Australie en 1956 où il a d'abord vécu à Melbourne.

Il a eu une relation difficile avec les anciennes femmes de sa vie, surtout sa mère (qui avait eu plusieurs maris et petits amis nombreux) Freda, et après 1968 sa belle-mère, quand il se marie et s'installe dans la maison de ses beaux-parents dans Mosman, Sydney.

 Glover a commencé ses meurtres dans les années 1980. Il a été bénévole à la Société Senior Citizens, et était considéré parmi ses amis comme amical et homme de confiance.

Il était marié avec deux enfants, et a vécu une vie heureuse à Mosman. Glover a travaillé comme représentant des ventes pour Four 'n' Twenty Pies.

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Meurtres :

 

 Il n'y a aucunes preuves que Glover tue avant 1989.

À ce stade, il avait été marié pendant 20 ans et avaient des enfants, et son épouse n'avait aucune connaissance de ses infractions antérieures.

 Glover a admis les meurtres lorsqu'ils fut confronté aux preuves de la police. Il a nié toute responsabilité pour d'autres crimes dont il était le principal suspect, y compris l'assassinat de Florence Broadhurst dans sa maison de Paddington en 1977.

 Un certain nombre d'années après sa condamnation, Glover a admis ne s'être jamais inquiété de savoir qui étaient ses victimes, ou pourquoi il les avaient tués.

 Il a dit qu'il voulait arrêter de tuer, mais ne pouvait pas. Après chaque assassinat, il reprenait sa vie normale auprès de sa famille. 


Gwendoline Mitchelhill :

 Le 1er mars 1989, alors qu'il quittait la RSL à Mosman sur la Military Road, Glover a vu Gwendoline Mitchelhill, une vieille femme de 82 ans marcher dans la rue. Glover retourna à sa voiture et alla chercher un marteau qu'il mit dans sa ceinture. Il a suivi Mitchelhill le hall d'entrée de son immeuble. Comme elle alla ouvrir la porte, il la frappa avec un marteau sur le dos de sa tête. Il a ensuite continué de la frapper sur la tête et le corps; plusieurs de ses côtes ont été brisées. Glover a fui la scène en prenant son sac à main contenant 100 $. Mitchelhill était encore vivante quand elle a été trouvée par deux écoliers, mais elle est morte peu après la police et les ambulanciers soient arrivés sur place. La police n'avait aucuns témoins oculaires et il n'y avait rien de concret pour lier cette attaque avec l'attaque précédente sur Margaret Todhunter. Il n'y avait aucune preuve médico-légale soit, aussi bien intentionnés que furent voisins, croyant qu'elle était simplement tombée, avaient lavé la scène du crime. La police suppose que ce fut une autre attaque à main armée qui avait mal tourné. 

Lady (Winfreda) Ashton :

 Le 9 mai 1989, Glover se promenait sur la route militaire quand il a vu une vieille dame de 84 ans, Lady Ashton (la veuve de l'artiste Sir William Ashton) marchant vers lui. Elle était sur le chemin du retour à la proximité de la rue Raglan. Glover mit une paire de gants et la suivit dans le vestibule de son appartement, où il l'a attaquée avec son marteau. Il l'a ensuite jetée à terre et l'a traînée dans une alcôve près de poubelles où il frappé à plusieurs reprises sa tête sur le trottoir. Glover a rappelé qu'elle avait presque été assommée, jusqu'à ce qu'il tombe sur elle et a commencé à frapper sa tête sur le trottoir. Après avoir été assommée, John Glover retira les collants de la victime et l'étrangla. Il a placé la canne de Lady Ashton et ses chaussures à ses pieds. Il a ensuite quitté les lieux avec son sac à main contenant 100 $. Glover s'est dirigé vers la RSL Mosman, où il commenté au personnel qu'il espérait que les sirènes dehors n'était pas pour une autre agression. La police a trouvé Lady Ashton couchée sur le ventre en diagonale à travers le sol près d'un petit bac de béton, dans une alcôve. Il y avait une mare de sang autour de sa tête. Les collants ont été enfilés si serré autour de son cou que la peau était coupée autour du cou. Ses jambes nues étaient croisés et les bras ont été placés sur les côtés. Elle avait un mince filet de sang qui coulait de sa bouche. À ce stade, la police a conclu qu'ils étaient confrontés à un tueur en série.

 À ce jour les trois victimes étaient de riches femmes âgées, de la même banlieue, et ont tous été agressées ou tuées de la même manière, avant d'être dépouillées de leurs sacs à main. Une autopsie a été effectuée et aucunes traces de sperme n'ont été trouvées. La marque de ligature autour de son cou mesurait neuf centimètres. Elle avait des ecchymoses sur son nez et les tempes, sur son cou, et les deux paupières. À un certain stade pendant la lutte, elle se mordait les lèvres, ce qui endommagea le revêtement intérieur de sa bouche. Il y avait une plaie sur sa joue, ce qui était une plaie ouverte qui avait une petite abrasion semi-circulaire qui était à quelques centimètres d'elle. L'examinateur nota que la bague de diamants de la victime était toujours présente suggérant qu'elle n'avait pas été tuée pour l'argent.

 

Margaret Pahud :

 

Le 2 novembre 1989, Glover a approché une vieille femme de 78 ans à Lane Cove Residence. Dorothy Benke alors qu'elle marchait vers sa maison dans une rue secondaire tranquille, juste à côté de Longueville Road à Lane Cove (environ 10 kilomètres de Mosman). Glover engagea la conversation avec elle et offrit de l'aider de sa maison à l'épicerie ce qu'elle portait pour elle. Benke l'a invité dans sa maison pour une tasse de thé. Glover déclina le thé, mais sur le retour vers le bas de la ruelle de la rue principale, il a approché une autre vieille femme, puis l'a agressée par derrière. La victime cette fois était âgée de 85 ans, la veuve Margaret Pahud (également sur son chemin du retour de l'épicerie), et la police était certaine que c'était le travail du « tueur mamie ». Elle a été touchée au dos et la tête avec un instrument contondant, et quand elle s'est effondrée, il la frappa de nouveau sur le côté de la tête. Glover avait réarrangé ses vêtements, ses chaussures et sa canne et prit son sac à main. Encore une fois, personne n'a vu l'attaque, mais quelques minutes après son corps a été découvert par une jeune écolière qui prit le corps pour un tas de vêtements abandonnés dans la ruelle. Les voisins avaient encore arrosé la scène du crime. Comme les policiers et les ambulanciers étaient sur le chemin, Glover avait volé 300 $ à Pahud.

 

Olive Cleveland :

 

24 heures après l'assassinat de Pahud, le 3 novembre, une vieille femme de 81 ans, Olive Cleveland est devenue la quatrième femme tuée par le tueur qui fut surnommé « le tueur mamie ». Glover a engagé la conversation avec Cleveland alors qu'elle était assise sur un banc juste en dehors du village de retraite Wesley jardins où elle a vécu dans la banlieue de Belrose. Lorsque Olive se sentit dans l'inconfort, elle se leva et se mit à marcher vers le bâtiment principal, Glover la saisit par derrière et l'a forcée à se diriger vers une rampe dans une ruelle latérale isolée. Là, il l'a frappée à plusieurs reprises et a poussé sa tête sur le béton avant qu'il ait enlevé ses collants et les aient attachés étroitement autour de son cou. Une fois encore Glover réarrangea ses vêtements, ses chaussures et sa canne, puis à gauche en prenant l'argent (60 $) de son sac. Une fois encore, les blessures de la vieille femme étaient initialement attribuée à une lourde chute et la scène de crime avait encore été arrosée. Il n'y avait pas de témoins oculaires. Peu après, le gouvernement de l'État doubla la récompense de 200 000 $.

 

 Muriel Falconer :

 

Le 23 novembre 1989, Glover était assis à l'Hôtel Buena Vista à Road Middle Head, à Mosman quand il a vu une vieille femme de 93 ans Muriel Falconer marchant face de l'hôtel (retour à la maison avec ses courses). Glover retourna à sa voiture (garée en face du poste de police), pour récupérer son marteau et ses gants. Il a suivi Falconer à l'extérieur de sa maison à Muston Street. Il se déplaça tranquillement derrière elle tandis qu'en partie sourde et aveugle Falconer a ouvert sa porte. Il mit sa main autour de sa bouche pour la faire taire, avant de la frapper à plusieurs reprises autour de la tête et le cou avec son marteau. Quand elle tomba sur le sol il a commencé à retirer les collants de Falconer. Comme il ne l'avait pas frappée assez fort, elle a commencé à reprendre conscience et à crier à l'aide. Cela a incité Glover pour la frapper plusieurs fois avec le marteau jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse finalement. Il a enlevé ses sous-vêtements et les a utilisés pour l'étrangler. Il a fouillé son sac et le reste de sa maison d'objets de valeur avant de partir avec 100 $, encore une fois après réarrangement de ses chaussures. Le lendemain après-midi, le corps a été découvert par un voisin qui entra en utilisant une clé de rechange. Heureusement pour les enquêteurs, la scène du crime resta cette fois intact, et les preuves médico-légales, telles que les traces de chaussures sanglantes, ont été recueillies. La police commença son enquête par la maison d'un suspect identifié par les voisin à la fois comme d'âge moyen, corpulent, aux cheveux gris et personne qui aurait facilement s'intégrer dans la région de Mosman. La récompense fut augmentée de 250 000 $ vers Noël.

 

Joan Sinclair :

 

 Le 19 mars 1990, John Glover tua sa sixième et dernière victime, âgée de 60 ans et divorcée, Joan Sinclair, avec qui il avait une relation platonique, à Beauty Point, Mosman. À ce stade, la police avait mit Glover sous surveillance constante et regardé Sinclair laisser Glover dans sa maison à environ 10 heures. Vers 13 heures il n'y avait aucun signe de Glover ou de circulations dans la maison. La police et l'équipe de surveillance s'est inquiétée à environ 17 heures et a obtenu la permission d'entrer dans la maison vers 18 heures. Deux policiers en uniforme ont frappé à la porte avant (sous prétexte de vérifier les aboiements des chiens) sans aucunes réponses, et il virent par la porte arrière en verre un marteau gisant dans une mare de sang sécher sur une natte. Quatre détectives ont fouillé la maison et a trouvé la tête battues de Sinclair enveloppée dans un paquet de serviettes imbibées de sang. Elle était nue jusqu'à la taille et de ses collants étaient attachés autour du cou. Ses organes génitaux ont été endommagés, mais Glover plus tard nia l'avoir violée. Après avoir trouvé le corps de Sinclair, ils ont ensuite fouillé la maison pour Glover, qui a été retrouvé inconscient dans sa baignoire. Glover a dit plus tard la police qu'il avait assassiné Joan Sinclair et expliqué qu'ils avaient une relation depuis quelque temps. Il leur dit qu'il l'avait battue à la tête avec son marteau, retiré ses collants, et l'avait étranglée avec eux. Glover lamina le corps sur un tapis; enveloppa quatre serviettes autour de ses vaste blessures à la tête pour endiguer le flux de sang, puis traîné son corps à travers la pièce, laissant une traînée de sang. Il a ensuite couru vers la baignoire, avalé une poignée de Valium avec une bouteille de Vat 69, s'est tailladé le poignet gauche et pria dans la baignoire pour mourir. La police a été soulagée, il avait survécu, car autrement ils craignaient la spéculation continue quant à savoir si Glover était le meurtrier.

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Procès :

 

Lors de son procès, le 28 mars 1990, John Wayne Glover a plaidé non coupable de ses crimes sur la base de la responsabilité atténuée. Un psychiatre a dit que Glover avait construit une relation d'hostilité et d'agression depuis son enfance contre sa mère, puis contre sa belle-mère, qui fut le « déclencheur ». Quand elle mourut, il a dû prendre son agressivité sur quelqu'un d'autre. Le psychiatre qui a étudié le cas a également ajouté que c'était un cas très inhabituel car il y a très peu de meurtres de masse, et la plupart des auteurs sont des malades mentaux et / ou ont une maladie organique du cerveau. Selon ce psychiatre Glover était sain d'esprit au moment des meurtres. Le Procureur de la Couronne a maintenu que Glover était bien conscient de ses actes. Quand il a tué, il a également planifié ce qu'il allait faire de l'argent de ses victimes, et a également pris le temps de nettoyer le marteau avec de l'acide. Glover a été impuissant et n'avait aucun intérêt pour le sexe. Alors lier les collants si étroitement autour du cou de sa victime était de s'assurer qu'elles étaient mortes, dans le même temps essayer de duper la police en pensant que cela était l'œuvre d'un tueur sexuellement motivés. Glover a été accroc aux machines de poker, et la meilleure façon pour lui d'obtenir plus d'argent était de voler. Après le verdict de culpabilité a été rendu, le juge présidant a déclaré qu'il avait affaire à un prisonnier extrêmement dangereux: « Il est capable de choisir quand attaquer et quand rester calme. Il est rusé et capable de couvrir ses traces. Il est clair qu'il a choisi ses moments soigneusement. Bien que les crimes ait été opportunistes, il n'a pas disparu quand les risques sont devenus plus présents. La période écoulée depuis Janvier 1989 a été celle de crimes graves impliquant d'intenses et d'extrêmes violences infligées aux femmes âgées, accompagnés par le viol ou le vol de leurs biens. En toute hypothèse, le prisonnier s'est montré être une personne excessivement dangereuse et ce point de vue a été reflétée par les opinions des psychiatres qui ont témoigné à son procès. Je n'ai pas d'autre alternative que d'imposer la peine maximale disponible, ce qui signifie que le prisonnier devra nécessairement passer le reste de sa vie en prison. Il est inapproprié d'exprimer une date de libération conditionnelle. Eu égard à ces condamnations à perpétuité, ce n'est pas un cas où le détenu peut être libéré conformément à l'ordonnance de ce tribunal. Il est de ne jamais être libéré. »

 

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Confessions et mort :

 

 

 Quelques jours avant que Glover ne se suicide (il avait déjà tenté de le faire trois fois), il remit à son dernier visiteur un croquis. représentait un parc avec des changements significatifs dans l'esquisse, où Glover avait souligné deux palmiers. Dans le milieu de l'arbre à droite, le chiffre « neuf » peut être vu entre les feuilles et les branches. Le nombre neuf est censé représenter le nombre de meurtres commis par Glover, ou le nombre de meurtres toujours non résolus qu'il a commis. Les neuf autres victimes (et des affaires non résolues) peuvent comprendre.