Michel Peiry . (Le sadique de Romont ) .
11/10/2011 16:39 par TueursEnSerie
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Michel Peiry . (Le sadique de Romont ) .
11/10/2011 16:39 par TueursEnSerie
Surnom(s) : Le Sadique de Romont
Naissance : 28 février 1959 (52 ans)
(Suisse)
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : 10
Période : 1er septembre 1981 – 24 avril 1987
Pays : États-Unis
France
Suisse
Yougoslavie
Italie
État(s) : Annecy
Camargue
Albinen
Rijeka,
Tessin
Neuchâtel
Côme
Arrestation : 1er mai 1987
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" Le sadique de Romont " est le pire tueur en série connu en Suisse depuis la Seconde Guerre mondiale. À ce jour, 10 meurtres lui ont été attribués. Son mode opératoire était presque toujours le même : il prenait de jeunes adolescents en auto-stop, les attachait, les violait ou leur faisait subir des actes sexuels, les tuait, et finalement brûlait leur cadavre. Ces crimes ont bouleversé la Suisse entière durant de nombreux mois, et même au-delà puisqu'en 2004, plus de 15 ans après les faits, "le sadique de Romont" est revenu dans le débat lorsque le peuple a dû se prononcer sur l'initiative populaire « Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables ».
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Carrière criminelle :
Le premier crime attribué à Michel Peiry remonte au 1er septembre 1981. Il a alors 22 ans et voyage aux États-Unis. Il aurait fait la rencontre d'un jeune Canadien nommé Sylvestre, lequel devait disparaître sans jamais laisser de traces. Peiry a d'abord avoué ce meurtre, s'est rétracté, pour enfin finir par le reconnaître. Par la suite, pour les autres crimes, il fera souvent des aller-retour entre aveux et rétractations.
Le 4 février 1984, dans la région d'Annecy (France) il assassine le jeune Frédéric.
En juin 1985 une certaine Anne-Laure (ou Anne-Fleur, il ne se souvient plus très bien) serait la seule femme assassinée par Peiry, en Camargue, aux Saintes-Maries-de-la-Mer.
Le 7 mai 1986 marque la date de la première victime suisse : le jeune Cédric, dont le cadavre calciné sera retrouvé à Albinen, une région isolée du Valais.
En juillet 1986, Michel Peiry voyage dans plusieurs pays d'Europe, notamment en Yougoslavie. Il avoue le meurtre d'un certain Silvio dans la région de Rijeka (actuellement en Croatie), avant de se rétracter. Un mois plus tard, dans le canton du Tessin (Suisse), il prend en auto-stop le jeune Fabio V. et le tue selon son scénario habituel.
En novembre de la même année, c'est la première victime miraculeusement vivante : Yves Ath., qui subit des sévices sexuels et une tentative d'homicide. Cela se passe dans la région de Neuchâtel (Suisse).
Une autre victime, le jeune Vincent, est retrouvée calcinée en mars 1987.
Un mois plus tard, le 16 avril 1987, un jeune Français est la neuvième victime du sadique, dans la région de Côme en Italie. Meurtre avoué, puis rétractation.
Enfin, le jeune Michel sera la seconde victime épargnée le 24 avril 1987. Michel Peiry a été arrêté le 1er mai 1987 alors qu'il effectuait son service militaire dans le canton de Berne. Il purge à ce jour une peine de prison à perpétuité.
En 2002 puis en 2009, il a fait des demandes de mise en liberté qui ont été refusées.
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Psychologie :
"Le sadique de Romont" correspond parfaitement au portrait-type du psychopathe organisé. Malgré une enfance pas très heureuse et un père violent, il arrive à mener une vie normale.
Il est apprécié de tous et participe à la vie sociale de sa région. Cependant, derrière un "masque de normalité" il est torturé.
D'abord par son homosexualité refoulée, ensuite par des fantasmes de violence acquis très tôt.
De son propre aveu, il a découvert la sexualité à travers une revue de bondage : dans son esprit, sexualité et violence sont devenues inséparables.

Antonio Ferrara . ( Nino ou Succo ) .
11/10/2011 14:40 par TueursEnSerie
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Antonio Ferrara . ( Nino ou Succo ) .
11/10/2011 14:40 par TueursEnSerie
Antonio Ferrara dit « Nino » ou « Succo »,
surnommé le « roi de la belle »
(Cassino, Latium, Italie, 12 octobre 1973),
est une figure du grand banditisme français.
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Biographie :
Né dans une famille modeste le 12 octobre 1973 en Italie, près de Naples, ses parents émigrent pour la France avec ses six frères et sœurs en 1983 ; Antonio Ferrara a alors dix ans et il grandit à Choisy-le-Roi (Cité Gabriel) dans le Val-de-Marne, en banlieue parisienne. Comme le dira plus tard l'un de ses avocats, le jeune Antonio Ferrara bascule dans la délinquance vers l'âge de 18 ans par « manque de perspective(s) » pour l'avenir, par « manque de diplôme(s) », mais également parce qu'il a toujours des « difficultés à maîtriser la langue française » après son arrivée en France. Son père, qui travaillait chez Fiat en Italie, devient en France vendeur ambulant de sandwichs et de pizzas tandis que sa mère devient femme de ménage. Le responsable de la section d'éducation spécialisée de son collège se souvient « d'un jeune souriant, poli, mais qui jouait déjà les petits caïds ». Antonio Ferrara quitte l'école à 16 ans et travaille comme plombier (pendant un mois), puis comme nettoyeur de trains (moins de deux mois) et enfin comme serveur (deux mois). Fiché au Grand banditisme depuis le milieu des années 90, soupçonné de nombreux braquages et d'une tentative de meurtre en 1996, il est surtout connu pour sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes dans le Val-de-Marne, le 12 mars 2003. Il est aussi connu pour ses compétences en explosif et sa technique dite "de la parabole", utilisée principalement sur les fourgons blindés. En relation avec le milieu corse (notamment avec Joseph Menconi), peut-être avec les frères Hornec, il est, jusqu'à son arrestation le 10 juillet 2003, la priorité numéro 2, après Yvan Colonna, de Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur.
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Évasion et arrestation :
Le 12 mars 2003, Ferrara est incarcéré à la prison de Fresnes depuis le 13 juillet 2002, date à laquelle il avait été arrêté après quatre années de cavale. Dans la nuit, vers 4 heures et quart du matin, un commando lourdement armé et très bien organisé attaque la maison d’arrêt de Fresnes à l’explosif pour le délivrer. L'évasion de Ferrara est très bien préparée : ce dernier fait tout pour se retrouver au « mitard » de la prison, l'endroit le plus efficace pour l'opération d'évasion. Il refuse donc une fouille de cellule et de cette manière, se retrouve au quartier disciplinaire proche de la porte arrière de la maison d’arrêt. En milieu de nuit, ses complices incendient des voitures en banlieue pour occuper les pompiers et les forces de l'ordre. Lors de l'attaque, de nuit, les gardiens, dépassés, réagissent à peine depuis un mirador, attaqué au fusil d'assaut AK-47 et l’opération, qui ne dure pas plus de dix minutes, est un succès. Le commando fait sauter deux portes blindées, à l'explosif et au lance-roquettes, tandis que Ferrara fait exploser lui même les grilles de sa cellule grâce à des explosifs fournis par ses complices. Ferrara fuit pour le sud de la France tandis que dans les mois qui suivent, quatorze auteurs et complices sont arrêtés, dont des bandits corses, comme Dominique Battini. En début de soirée du 10 juillet 2003, il est localisé dans un bar du XIIe arrondissement avec deux pointures du Grand banditisme, dont l'un est en cavale depuis 1998. Ferrara a les cheveux décolorés et le nez refait. C'est l'OCRB (Office Central de Répression contre le Banditisme) et la BRB (Brigade de répression du banditisme) qui mènent l'opération d'arrestation. Quarante policiers issus de ces deux services sont mobilisés pour cette arrestation. Ferrara, armé et détenteur de faux-papiers d'identité, n'a pas le temps de dégainer. Mis en examen pour « évasion avec usage d'armes et d'explosifs », « infraction à la législation sur les armes », « complicité de tentative d'homicides volontaires avec préméditation à la fois sur des surveillants pénitentiaires et sur des fonctionnaires de police », « destruction de biens avec explosifs en bande organisée », « association de malfaiteurs » et « détention de faux documents administratifs », il est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis. Il est aussi mis en examen pour « port et transport d'armes de première catégorie », dans le cadre de son arrestation. Après son arrestation, il est placé à l'isolement et a été jugé à partir du début de l'année 2006. En prison, il est régulièrement changé de cellule.
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Procès du braquage de la Poste :
Le lundi 6 février 2006 s'ouvre le procès de Antonio Ferrara devant la Cour d'assises du Val-de-Marne. Lors du procès, son avocat estime pourtant qu'« il n'y a rien dans ce dossier ». Il fait valoir qu'aucune confrontation n'a été réalisée et que les 25 agents de la poste séquestrés n'ont pas reconnu son client. Le 7 février, ceux-ci expliquent que les agresseurs sont la plupart du temps cagoulés. Les deux automobilistes pris ensuite en otage par Ferrara ne l'ont pas non plus reconnu à l'audience. « Vous n'avez absolument aucune preuve contre Ferrara, le plus petit doute que vous avez doit bénéficier à l'accusé », conclut l'avocat devant la Cour. Le jeudi 9 février, Antonio Ferrara est reconnu coupable de « vol avec arme », « séquestrations », « prises d'otages » et de trois des quatre « tentatives d'homicides volontaires sur policiers », dont il est accusé. Il est donc condamné à 15 années de réclusion criminelle pour le braquage d'un bureau de poste de Joinville-le-Pont en juillet 1999, et pour trois tentatives d'homicides volontaires sur policiers. Ferrara, à l'énoncé du verdict, se montre détendu et souriant. Au moins 20 années de réclusion criminelle avaient été requises à son encontre. « Ils ont bâclé un dossier (…) je ne suis pas coupable dans cette affaire » avait-il déclaré à l'issue de la plaidoirie de la défense. Procès du braquage d'un fourgon de la Brink's à Paris .
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Porte de Gentilly :
Le 22 décembre 2006, la Cour d'assises de Paris condamne Antonio Ferrara et Joseph Menconi à onze années de réclusion criminelle pour avoir participé au braquage d'un fourgon de la Brink's en décembre 2000 à Gentilly dans le Val-de-Marne. Les deux hommes ont toujours nié leur participation aux faits, tout au long du procès qui s'est ouvert le 17 novembre 2006. Il est à l'isolement depuis son arrestation le 10 juillet 2003.
Le 9 avril 2009, Antonio Ferrara est acquitté en appel par la cour d'assises d'Évry dans le cadre de cette affaire.
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Procès de son évasion de la prison de Fresnes :
Dans la nuit du 14 au 15 décembre 2008, Antonio Ferrara, 35 ans, est condamné à 17 ans de prison ferme pour sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes du 12 mars 2003. Vingt années de réclusion criminelle avaient été requises contre Ferrara, qui n'était pas présent au verdict. Plusieurs complices sont également condamnés dont un ancien surveillant de la prison de Fresnes, reconnu coupable de complicité dans l’évasion : il est condamné à 12 ans de réclusion criminelle par la Cour d’assises de Paris et placé en détention. Quant à Karim Achoui, ancien avocat de Ferrara, il écope de sept ans de prison ferme pour complicité et son placement en détention a été ordonné. En appel, Karim Achoui a été acquitté tandis que le roi de la belle a pris 12 ans.
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Procès du braquage d'un fourgon de la Valiance à Toulouse :
Le 23 novembre 2001, un fourgon blindé de transport de fonds de la société Valiance avait été attaqué à Toulouse, dans le quartier des Minimes, par un commando de huit à dix personnes équipées de Kalashnikov et de Famas, des armes de guerre, alors qu'il revenait de la Banque de France. L'un des assaillants avait été blessé tandis que le chauffeur du fourgon était parvenu à se défaire des cales installées par les agresseurs pour prendre la fuite. Le 10 décembre 2009, la cour d'assises de Paris a acquitté Antonio Ferrara et huit de ses co-accusés, qui étaient jugés pour la tentative d'attaque contre le fourgon blindé de transport de fonds à Toulouse. Lors de sa dernière prise de parole au procès, celui qui est surnommé "El niño" à cause de sa petite taille (1.65 m), avait clamé son innocence. "Je suis évidemment coupable d'avoir fait un certain nombre de choses dans ma vie et je les ai toujours reconnues. Dans cette affaire, je n'y suis pour rien et je ne paiera pas pour ça. Le dossier est vide, on l'a rempli de fantaisie", avait-il lancé aux jurés. L'accusation le soupçonnait d'avoir participé à l'attaque et de l'avoir préparée lors d'un déplacement à Toulouse, neuf jours auparavant. "Où sont les preuves, les charges ? Un ticket de Flunch le 14 novembre ? Vous allez envoyer (Antonio Ferrara) 10 ou 15 en prison pour un café pris à 18h34, le 14 novembre, neuf jours avant la tentative ? Alors si c'est ça, la justice s'en va ! Ferrara coupable, c'est de la justice-fiction !", avait plaidé, son avocat, Me Lionel Moroni. Le 10 décembre 2009, la cour d'assises de Paris acquitte Antonio Ferrara, ainsi que 8 autres accusés.
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Conditions de détention :
Placé à l'isolement en 2003, Antonio Ferrara était encore en 2009 à la Maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, le plus isolé et le plus gardé des quelque 430 prisonniers français soumis à la solitude. Reclus dans une aile de la prison spécialement aménagée à son intention, il est placé sous la surveillance constante de 23 hommes. Les cellules voisines sont vides, afin d’empêcher toute rencontre avec d'autres détenus. Il lui est interdit de parler à quiconque, d’étudier ou de travailler. Chaque jour, il change de cellule. Il ne voit pas la lumière du jour (son couloir de promenade, de douze mètres de long, est recouvert d’une double voûte métallique). Il ne peut pas se doucher sans être observé par des hommes vêtus de gilets pare-balles et équipés de bombes lacrymogènes, masques à gaz et Taser. Sa cellule fait l’objet d’une fouille complète quotidienne tandis que lui-même subit une fouille corporelle intégrale. Il n'est pas libérable avant 2033. Le 18 décembre 2009, il est transféré de la prison de Fleury-Mérogis vers celle de Lille-Sequedin dans le Nord ou il intègre la partie "maison centrale" de l'établissement.
Depuis ce transfert à Lille, Antonio Ferrara n'est plus détenu à l'isolement.
François Besse . (Le roi de l'évasion et L 'anguille ) .
11/10/2011 11:46 par TueursEnSerie
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François Besse . (Le roi de l'évasion et L 'anguille ) .
11/10/2011 11:46 par TueursEnSerie
François Besse, né le 25 juillet 1944, à Cognac, est un truand français, surnommé le « roi de l'évasion » ou « l'anguille » pour ses six évasions. Il est l'associé de Jacques Mesrine durant un an à la fin des années 1970.
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Biographie :
Après quelques vols sans importance, il est accusé de préparer un vol en 1971 ce qui lui vaut sept ans d'emprisonnement à la prison de Gradignan.
Il s'en évadera le 9 mai 1971. Après avoir brisé la vitre de sa cellule, en la chauffant avec un briquet puis en jetant dessus de l'eau froide, provoquant ainsi un choc thermique, il saute du 1er étage avec une corde faite de draps.
Il cambriole ensuite le drugstore d'Angoulême empochant ainsi 800 000 francs. Suite à la traque d'un autre malfrat, il se retrouve piégé et retourne en prison après avoir évité la mort de justesse.
En prison il se marie et va s'évader à nouveau en passant sous un mirador en 1974. Après une cavale de vingt heures, il se fait rattraper par la police et est condamné à 15 ans de prison à Fresnes.
Il s'en évade le 20 octobre 1975 en sciant les barreaux de sa cellule. Il cambriole ensuite un bureau de change et est repris puis mis au QHS de Fresnes.
En 1978, il fait la connaissance d'un autre détenu, Jacques Mesrine, avec qui il se lie d'une grande amitié. En prison, tous deux vont créer un mouvement de révolte contre les QHS par l'intermédiaire du journal Libération.
Au printemps 1978 Mesrine et Besse sont transférés à la prison de la santé.
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Complice de Jacques Mesrine :
Le 8 mai 1978, grâce à un complice au sein du quartier de haute sécurité (gardien ou avocat) qui a introduit des armes dans le parloir, Mesrine et François Besse parviennent à neutraliser leurs surveillants, escalader le mur d'enceinte et s'évader de cette prison pourtant réputée inviolable.
Ils laissent derrière eux Carman Rives, un codétenu abattu par la police. L'association des deux hommes permet de réaliser plusieurs coups dans les semaines qui suivent comme le braquage du casino de Deauville, le 26 mai 1978, (80 000 francs de butin) ou la prise d’otages de la famille d’un banquier de la Société générale (450 000 francs). Après une année passée ensemble, ils se séparent cependant suite à la tentative d'assassinat du président Charles Petit que Mesrine souhaite entreprendre, mais auquel Besse ne participe pas.
Mesrine le fera sans lui. Sur sa période passée avec Mesrine, Besse déclare :
« Il voulait se venger, je ne voulais pas ».
Mesrine qualifiait Besse de « moine » tandis que le côté matamore de Mesrine exaspérait François Besse.
François Besse sera repris en Belgique, mais il réussira à s'évader une fois de plus, le 26 juillet 1979. On découvrira qu'il avait une arme de poing ainsi que les clés d'une moto sous le banc des accusés.
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Cavale en solo :
Sa nouvelle cavale le mène en Belgique, puis en France et enfin en Espagne où il sera arrêté, mais il réussit à s'évader et enlève un douanier qu'il abandonne dans un parking souterrain à Perpignan à côté du palais de justice puis prend en otage un conducteur de taxi qu'il relâchera 48 heures plus tard à Paris. Par la suite, plusieurs braquages sont faits en France, braquages que l'on attribue à Besse, ensuite il disparaît sans laisser de trace pendant plus de 10 ans. En 1986, alors qu'il est en cavale, il fait croire à son assassinat par un membre du gang des postiches.
François Besse vivra à Londres dans le quartier de Swiss Cottage en 1988/1989 se faisant passer pour un trader parisien en congé sabbatique. Il se prénommera René et sa compagne Marie-Ange se fera appeller Françoise(aussi surnommée la vecchia par son ami).Par la suite il retournera en France, notamment en Anjou et en région parisienne.Pendant quatre ans, la police le croit effectivement mort, jusqu'au jour où ses empreintes digitales sont identifiées dans le logement d'un certain Jacques. La traque reprend.
Finalement, il est arrêté à Tanger au Maroc, au restaurant Le Gagarine, en novembre 1994. Pendant son incarcération il a essayé de se convertir a l'islam pour éviter son extradition, puis il est extradé vers la France le 14 février 1995. Un an et demi après son extradition le tribunal d'Angoulême le condamne à 5 ans de prison et sa compagne Marie-Ange écope de 18 mois.
La cour d'assises des Charentes, le condamne alors à 8 ans, il est emprisonné à la prison de Gradignan. Il comparaît en 2002 devant la cour d’assises de Paris pour l’examen de grandes affaires criminelles datant de 1976 à 1986, pour lesquelles il avait à l'époque été condamné une fois à la peine de mort par contumace et quatre fois à la réclusion criminelle à perpétuité. C'est un homme transformé que découvrent les juges. Évoquant son parcours, Besse s'adresse en ces termes à la cour :
« Aujourd’hui, mon regard sur cette époque est sans conteste un jugement négatif. Je ne revendique rien, je ne peux être un modèle dans cette révolte, je me suis trompé ». Il ajoute avant que le jury se retire « je tiens à bien intégrer en moi le fait que j'ai pu faire du mal et que je me dois de réparer ».
L'avocat général, Philippe Bilger le remerciera de « mettre un terme à cette mythologie de l'assassinat libérateur » et reconnaîtra, devant les jurés, être dans une situation particulièrement difficile. Comment juger cet homme qui n'a manifestement plus rien en commun avec le criminel qu'il a été ? Y a-t-il un sens à remettre en prison celui qui s'est déjà repenti ? Philippe Bilger met en avant la gravité des faits, mais aussi leur caractère ancien et le fait que François Besse n'a pas de sang sur les mains.
Il exhorte les jurés à opérer
« une totale révolution intellectuelle ».
Il cite Paul Valéry :
« la fonction la plus élémentaire de l'être humain,
c'est de créer de l'avenir.
C'est ce que je vous souhaite, monsieur Besse, à vous et à tous les détenus ».
Il demandera une peine de 13 ans de prison.
Le 12 juin 2002, François Besse écope finalement d'une peine de 8 ans, qualifiée d'indulgente, qui devait théoriquement s’achever en 2009, mais François Besse sort de prison de Saint-Maur dans l'Indre le 27 février 2006.
Titulaire du Baccalauréat qu'il passe à 53 ans et d’un diplôme de technicien du son, il a également préparé en prison un diplôme d'études universitaires générales de philosophie.
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Vie privée :
Lors de sa fuite au Maroc, il découvre l'amour auprès de Marie-Ange. Ensemble, ils auront une fille, Sharleyne B .
En 2010, il vit désormais à Nantes.
Il travaille dans l'informatique, et se bat toujours avec la justice pour pouvoir sortir du pays comme il veut.
Tommy Lynn Sells .
10/10/2011 14:02 par TueursEnSerie
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Tommy Lynn Sells .
10/10/2011 14:02 par TueursEnSerie
Nom : Tommy Lynn Sells
Naissance : 28 juin 1964
Oakland, Californie (États-Unis)
Sentence : Peine capitale
Meurtres
Nombre de victimes : 15+
Période : 1985 – 31 décembre 1999
Pays : États-Unis
État(s) : Missouri,
New York
Illinois
Texas
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Jeunesse :
Sells et sa sœur jumelle, Tammy Jean, contractèrent la méningite lorsqu’ils étaient âgés de 18 mois. Sells souffrait d’une forte fièvre, mais survécut, alors que sa sœur mourut de l’inflammation. Sa mère développa alors envers son fils une haine farouche et le délaissa, allant même jusqu'à faire graver le prénom de « Tommy » sur la tombe de sa sœur. Peu après, le décès de Tammy Jean, Sells fut envoyé vivre chez sa tante Bonnie Woodall à Holcomb dans le Missouri et resta avec elle jusqu’à l’âge de cinq ans. Lorsque Sells avait huit ans, il commença à passer du temps avec un homme de la ville voisine nommé Willis Clark, qui fut plus tard suspecté d’être un prédateur d’enfants. Sells commença à voyager pour se trouver du travail. Parce qu’il était sans abri à ce moment, il faisait de l’auto-stop, grimpait dans des trains et, à un certain point, vola un véhicule. Il eut beaucoup d’emplois différents, faisait souvent du travail manuel.
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Meurtres :
Sells déclare avoir commis son premier meurtre à 16 ans. Alors qu’il travaillait comme forain dans le Missouri durant l’été de 1985, Sells rencontra Ena Cordt, 29 ans. Selon Sells, Ena l’invita chez elle où ils eurent des rapports sexuels de façon consentante. Les corps d'Ena et de son fils de quatre ans furent retrouvés trois jours plus tard.
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Sells est suspecté d'être l'auteur des crimes suivants:
_ Le meurtre de Suzanne Korcz à New York en mai 1987
_ Le meurtre de la famille Dardeen en Illinois en novembre 1987
_ Le meurtre d’un collègue de travail au Texas en avril 1998
_ Le meurtre de la famille Harris au Texas en 1999
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Arrestation et confessions :
Sells a récemment déclaré avoir tué jusqu’à 70 personnes, selon une entrevue avec le psychiatrique légiste et expert de la personnalité, le Dr. Michael Stone de l’université Columbia, dans l’émission « Most Evil » sur les ondes du Discovery Channel.
Le 31 décembre 1999 dans la subdivision de Guajia Bay à l’ouest de Del Rio au Texas, Sells poignarda à mort Kaylene « Katy » Harris, 13 ans, 16 fois, et trancha la gorge de Krystal Surles, 10 ans.
Kristal survécut et reçut l’aide de ses voisins. Finalement, Sells fut appréhendé grâce à un croquis, de la description fournie par la victime. Tommy Lynn Sells est actuellement au quartier général des condamnés à mort dans le Allan B. Polunsky Unit à West Livingston au Texas.
Arme des crimes :

Scène de crime :

Richard Cottingham . ( Torso Killer ).
09/10/2011 16:41 par TueursEnSerie
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Richard Cottingham . ( Torso Killer ).
09/10/2011 16:41 par TueursEnSerie
Nom : Richard Cottingham
Surnom(s) : Torso Killer
Naissance : 25 novembre 1946 (64 ans)
(États-Unis)
Sentence : Prison à perpétuité
Meurtres
Nombre de victimes : Entre 80 et 100
Période : 1977 – 1980
Pays : États-Unis
État(s) : New York
Du pénitencier de Trenton, l’Américain Richard Cottingham avoue enfin être le Torso Killer qui a terrorisé New York et le New Jersey dans les années 1970 et 1980.
Le sexagénaire au ventre bien rond et à la longue barbe blanche avoue avoir commis les 5 homicides et les multiples agressions pour lesquels il est condamné à plus de 300 ans de pénitencier. Trompé par d’incontrôlables gouttes de sueur, c’est dans la nervosité qu’il confie avoir aussi mis à mort «entre 80 et 100» jeunes femmes sur une dizaine d’années, en spécifiant connaître le nombre exact de ses victimes.
«Je tuais en moyenne chaque deux semaines», indique Cottingham.
Durant les années 1970 et 1980, plusieurs femmes avaient été retrouvées mortes après avoir été agressées sexuellement et torturées. Cottingham laissait derrière lui des corps mutilés, certains tailladés dans tous les sens. Au New Jersey, ses victimes étaient menottées et étranglées et avaient la bouche scellée avec du ruban adhésif. À New York, certaines étaient abandonnées dans des chambres d’hôtel sans tête, sans mains et sans seins.
L’homme admet sans hésitation qu’il aurait tué plus de femmes s’il n’avait pas été arrêté. «Définitivement. Je voulais être le meilleur dans tout ce que je faisais!»
Pendant 29 ans, les détectives l’ont maintes fois interrogé pour lui faire admettre ses crimes. Mais Richard Cottingham n’avait jamais avoué sa culpabilité, même après sa condamnation en 1981, alors qu’il était âgé de 33 ans.
Une vie rangée
Rien ne laissait présager que Cottingham avait des passions meurtrières. C’était un père de trois enfants dévoué, époux d’une jolie femme depuis 10 ans, avec un emploi bien rémunéré depuis 13 ans. Du haut de ses 5 pi 10 po, il faisait preuve d’intelligence et était articulé. Sa famille était tellement convaincue de son innocence que sa mère avait vendu sa propriété pour régler les frais d’avocat.
Travaillant de soir comme informaticien à New York, il profitait du sommeil de sa femme pour sortir après son quart de travail. Il se déguisait en utilisant une perruque et approchait des jeunes femmes, les invitait dans des bars et les droguait. Une fois qu’il les avait séquestrées, il aimait repousser leurs limites et voir jusqu’à quel point ses proies pouvaient tolérer ses supplices.
«J’en découpais certaines avec une scie à métal, confesse le tueur. C’était pour que la police ne puisse pas identifier les victimes. Ce n’est pas pire qu’un docteur qui t’enlève le cerveau ou une autre partie du corps lorsque tu es décédé. La victime était déjà morte. Ce n’était plus qu’un corps.»
Ses victimes étaient surtout des prostituées. Il a avoué avoir agressé et kidnappé d’autres femmes dans divers endroits, comme dans des stationnements de centre commerciaux. Il crevait alors les pneus des voitures des dames, leur venait en aide et montait à bord du véhicule en les menaçant d’une arme. «Je créais une situation où les femmes venaient à moi», explique-t-il.
Une arrestation, pas d’aveux
C’est le 22 mai 1980 que les enquêteurs Alan Grieco et Edward Denning ont procédé à son arrestation au New Jersey, alors que Cottingham prenait la fuite d’un motel. Cottingham avait déjà été arrêté pour vol, sodomie et agression sexuelle en 1973 ainsi que vol et séquestration en 1974. Les accusations avaient toutefois été abandonnées.
«À première vue, son profil ne suggérait en rien être celui d’un être capable de commettre des crimes aussi haineux, se rappelle l’enquêteur Grieco. Même s’il y avait d’importantes preuves contre lui, il n’a jamais réellement coopéré pour nous divulguer son passé», poursuit-il.
Grieco croit fortement que Cottingham est responsable de plusieurs autres homicides. «Il est impossible d’estimer combien de meurtres additionnels Cottingham a à son actif. Il serait très facile de dire qu’il en a commis au moins 25.»
Dans des conversations privées entre le détective et Cottingham, ce dernier aurait fait mention d’autres meurtres, dont celui d’une victime retrouvée étranglée sur le siège arrière de sa voiture en 1967 au New Jersey. Il aurait raconté d’autres homicides qui pourraient coïncider avec des meurtres non résolus.
«En considérant le tout, 25 doit être un nombre vraiment sous-estimé», ajoute Grieco. Selon le détective Denning, il serait plus juste de parler de 40 à 50.
Des méthodes troublantes
De son côté, le Dr Louis Napolitano, le médecin légiste qui a examiné le corps de deux victimes de Cottingham, dit avoir été particulièrement marqué par ces meurtres.
«Je me souviens encore du visage de Cottingham lorsque je témoignais en cour, affirme le Dr Napolitano. J’expliquais que les corps étaient mutilés et tailladés de manière identique. Il me regardait, souriait et riait.»
Aujourd’hui derrière les barreaux, le tueur en série se questionne sur un crime qu’il aurait peut-être commis. À la suite d’un interrogatoire de police, il cherche des détails afin de savoir s’il est bien le meurtrier d’une femme retrouvée morte dans les années 1970. Il pourrait ainsi ajouter une autre femme à ses nombreuses victimes.
Une victime de Richard Cottingham :
Richard Cottingham au tribunal :
Source : journalmetro.com
Marie Besnard .( Bonne Dame de Loudun ) .
09/10/2011 12:29 par TueursEnSerie
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Marie Besnard .( Bonne Dame de Loudun ) .
09/10/2011 12:29 par TueursEnSerie
Marie Besnard (15 août 1896-14 février 1980), surnommée la « Bonne Dame de Loudun », fut soupçonnée d'être une tueuse en série et reste au centre d'une des énigmes judiciaires française du XXe siècle. C'est le 21 juillet 1949 que Marie Besnard, de son nom de jeune fille Marie Joséphine Philippine Davaillaud, est inculpée de meurtre : douze personnes empoisonnées, dont son propre mari. L'histoire se passe dans la petite cité de Loudun (8 000 habitants à l'époque des faits), là où l'affaire Urbain Grandier (né en 1590, et mort sur le bûcher de Loudun en 1634) avait fait grand bruit quelques siècles auparavant. On observe plusieurs similitudes entre ces deux affaires, dont la part très importante des rumeurs ; rumeurs qui ont joué dans l'arrestation de Marie Besnard comme dans celle d'Urbain Grandier. C'est ce que souligne Frédéric Pottecher, chroniqueur judiciaire à la radio du procès de Marie Besnard, dans la préface du livre Nous, Urbain Grandier et Martin Guerre, condamnés et exécutés (édition Cherche-Lune). Les deux accusés ne donnèrent jamais aucune information pouvant être retenue contre eux. Marie Besnard fut décrite comme « anormalement normale » par la psychiatrie. Après trois procès qui durèrent plus de dix ans (le premier eut lieu à Poitiers), Besnard, accusée et menacée de la peine capitale, fut libérée en 1954 puis acquittée par la cour d'assises de Gironde le 12 décembre 1961. Ce feuilleton judiciaire mobilisa la France entière pendant toute une décennie ; c'est, avec l'affaire Marie Lafarge, l'une des plus étonnantes énigmes d'empoisonnement.
___________________
Morts en série :
L'affaire Besnard débute à la mort de Léon Besnard, le 25 octobre 1947 à Loudun ; son décès fut attribué à une crise d'urémie. Quelques jours après l'enterrement, Mme Pintou, employée des postes, amie et ex-locataire des époux Besnard, qui fut expulsée de son logement par Marie Besnard parce que celle-ci avait facheuse habitude d'écouter les conversations téléphoniques dans l'exercice de ses fonctions, confia à un proche, Auguste Masip, propriétaire du château de Montpensier sur la commune de Vézières, et néanmoins maniaque de la délation en tous genres, que Léon Besnard, avant de mourir, lui avait confié : « que sa femme lui avait servi de la soupe dans une assiette où se trouvait déjà un liquide ». Le mystérieux incendie du château de Montpensier (situé à une centaine de kilomètres de Loudun), propriété d'Auguste Masip, le 17 octobre 1948, suivit de l'étrange « cambriolage » du domicile de Mme Pintou (ou rien ne fut volé), trois mois plus tard, persuadèrent les deux accusateurs que Marie Besnard était une « sorcière », à l'origine de ces deux autres faits et s'empressèrent de la dénoncer. Les détails de ce témoignage furent donc portés à la connaissance de la gendarmerie puis à un juge d'instruction qui diligenta l'exhumation du corps de Léon Besnard, le 11 mai 1949. Les prélèvements furent expédiés à un médecin légiste marseillais, le docteur Béroud, qui découvrit dans les viscères de Léon Besnard 19,45 mg d'arsenic pur. Une enquête de police, suite notamment au cambriolage survenu chez Mme Pintou, ainsi que le témoignage de nombreux habitants de Loudun, attira l'attention des magistrats et de la population sur les nombreux décès survenus dans l'entourage de Marie Besnard, à savoir :

le 1er juillet 1927 : Auguste Antigny (33 ans), cousin et premier époux de Marie Besnard, déclaré mort de tuberculose. Dans ses restes, exhumés, on découvrit 6 mg d'arsenic .
le 22 août 1938 : Marie Lecomte, née Labrèche (86 ans), grand-tante par alliance de Marie Besnard. Ses restes, exhumés, révélèrent 35 mg d'arsenic .
le 14 juillet 1939, Toussaint Rivet (64 ans), ami des époux Besnard. Dans ses restes, on découvrit 18 mg d'arsenic .
le 27 décembre 1941, Blanche Rivet, née Lebeau (49 ans), veuve de Toussaint Rivet, officiellement décédée d'une aortite. Ses restes contenaient 30 mg d'arsenic .
le 14 mai 1940, Pierre Davaillaud (78 ans), père de Marie Besnard, officiellement mort de congestion cérébrale. Ses restes contenaient 36 mg d'arsenic .
le 2 septembre 1940, Louise Gouin, née Labrèche (92 ans), grand-mère maternelle de Léon Besnard. La très faible quantité d'arsenic recueillie dans ses viscères exclut ce décès de la liste des victimes et ne fut pas retenu par l'accusation .
le 19 novembre 1940, Marcellin Besnard (78 ans), beau-père de Marie Besnard. Ses restes contenaient 48 mg d'arsenic .
le 16 janvier 1941, Marie-Louise Besnard, née Gouin (68 ans), belle-mère de Marie Besnard. Ses restes contenaient 60 mg d'arsenic .
le 27 mars 1941, Lucie Bodin, née Besnard (45 ans), belle-sœur de Léon Besnard, retrouvée pendue chez elle. Ses restes contenaient 30 mg d'arsenic .
le 1er juillet 1945, Pauline Bodineau, née Lalleron (88 ans), cousine de Léon Besnard. Ses restes contenaient 48 mg d'arsenic .
le 9 juillet 1945, Virginie Lalleron (83 ans), sœur de Pauline Bodineau. Ses restes contenaient 20 mg d'arsenic .
le 16 janvier 1949, Marie-Louise Davaillaud, née Antigny (71 ans), mère de Marie Besnard. Ses restes contenaient 48 mg d'arsenic. Deux mobiles parurent évidents au magistrat instructeur :
L'argent :
Marie Besnard ayant directement ou indirectement recueilli par héritage les biens de toutes ces personnes. Elle possède et gère néanmoins par ailleurs une fabrique prospère de corde. Ses biens sont saisis, ce qui ne permet pas à l'accusée de payer sa mise en liberté sous caution. Charles Trenet propose de la payer.
La passion :
Marie Besnard ayant, paraît-il, noué une relation particulièrement intime avec un ancien prisonnier allemand, Alfred Dietz, que les époux Besnard avaient conservé comme tâcheron. Consignés en détail dans l'acte d'accusation, tous ces éléments conduisirent à l'inculpation de Marie Besnard pour empoisonnement, avec la circonstance aggravante de parricide et de matricide.
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Procès à rebondissements :
Éléments à charge[modifier] Le rapport d'autopsie, établi par le docteur Georges Béroud, directeur du laboratoire de police scientifique de Marseille, sur la base d'analyses menées grâce à la méthode de Marsh et Cribier, conclut à des empoisonnements aigus suivant des intoxications lentes, liés à des imprégnations exogènes d'arsenic. D'autres analyses toxicologiques furent réalisées par les professeurs Fabre, Kohn-Abrest et Griffon en 1952 et conclurent à la même présence anormale d'arsenic dans les prélèvements effectués lors de l'exhumation des cadavres. Un rapport du professeur Piedelièvre, établi en 1954, confirma les conclusions des analyses de 1952 mais se montra plus nuancé que celui du docteur Béroud. Un rapport du professeur Frédéric Joliot-Curie confirma la présence anormalement élevée d'arsenic dans ces mêmes prélèvements.
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Acquittement :
La première raison de l'acquittement tient à l'attitude du docteur Béroud lui-même : contesté, il se défendit difficilement face aux avocats de Marie Besnard. La défense fit valoir également que des erreurs d'étiquetage dans les bocaux contenant les prélèvements avaient été commises, certains bocaux pouvant avoir été perdus ou remplacés. Une enquête au cimetière de Loudun permit de démontrer que le sulfatage des fleurs, le zinc des ornements funéraires pouvaient avoir saturé la terre du cimetière d'arsenic. La longueur du procès, le dépérissement des preuves (le dernier procès ayant lieu en 1961), le retournement de l'opinion publique, lassée, conduisirent à l'acquittement par défaut de Marie Besnard.

John Allen Williams . ( Le Sniper de Washington ) .
08/10/2011 14:54 par TueursEnSerie
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John Allen Williams . ( Le Sniper de Washington ) .
08/10/2011 14:54 par TueursEnSerie
Nom de naissance : John Allen Williams
Surnom(s) : Le Sniper de Washington
Naissance : 31 décembre 1960
(États-Unis)
Décès : 10 novembre 2009 (à 48 ans)
Prison de Greensville
Virginie (États-Unis)
Cause du décès : Injection létale
Condamnation : 10 mars 2004
Sentence : Peine capitale
Meurtres
Nombre de victimes : 10
Période : Début octobre 2002 – Fin octobre 2002
Pays : États-Unis
État(s) : Washington
Arrestation : 2002
______________________
John Allen Muhammad (31 décembre 1960 - 10 novembre 2009) est un tueur à la chaine américain, surnommé le « sniper de Washington », qui a sévi dans la région de Washington, D.C., abattant dix personnes avec l'aide de Lee Boyd Malvo (ce dernier alors âgé de 18 ans, arrêté en même temps que Muhammad, plaidera la dépendance psychologique vis-à-vis de Muhammad). Il est condamné à mort et exécuté le 10 novembre 2009.
_________________________
Biographie :
John Allen Williams est un vétéran de la guerre du Golfe. Ce dernier a rejoint le mouvement "Nation of Islam" et a alors changé son patronyme de Williams pour Muhammad en avril 2001. Entre 1978 et 1985, il a fait partie des gardes nationaux de Louisiane. Il est entré dans l'armée en 1985 d'où il a été révoqué en 1994. Il a alors rejoint les gardes nationaux de l'Oregon. Le plus haut grade qu'il obtient fut celui de sergent, avant d'être dégradé pour avoir agressé un officier. Durant son entraînement militaire, John Allen n'a pas reçu de formation de tireur d'élite, mais il fit preuve d'une grande habileté lors des entraînements avec un M16, ce qui lui valut d'obtenir le meilleur grade de tireur. Avec un jeune complice âgé de 18 ans, Lee Boyd Malvo, John Allen, âgé alors de 42 ans, commit treize attaques, qui se soldèrent par la mort de dix personnes, en l'espace de trois semaines en octobre 2002. Les 2 survivants sont une femme de 40 ans et un enfant de 13 ans. Ils tuaient sans distinction d'âges ou de couleurs de peau, choisissant leurs victimes au hasard, le plus souvent dans des stations-services ou sur des parkings de centres commerciaux. Ces derniers tiraient à partir d'une Chevrolet Caprice dont Muhammad avait aménagé le coffre en créant une ouverture permettant au tireur (John Allen ou Malvo) de s'allonger à l'intérieur, de repérer sa victime et de faire feu, sans être vu, et sans laisser de traces. Ainsi John Allen n'a jamais été repéré par aucun témoin et aucune douille ne fut jamais retrouvée à l'exception d'une laissée intentionnellement. Il avait aussi laissé une carte de tarot, celle de la mort, où il avait écrit « Call me God » (« Appelez-moi Dieu »). L'arme utilisée était un fusil semi-automatique de marque Bushmaster AR-15 et de calibre .223 (une version civile du M16). Muhammad disposait également d'une lunette de visée ainsi que d'un trépied servant à stabiliser l'arme. Au bout de quelques semaines, alors que la description de la voiture utilisée par les tueurs fut publiée par la presse, la police procéda à leur arrestation après qu'un chauffeur routier eut repéré la voiture sur une aire d'autoroute, les deux tireurs dormant dans la voiture. Le 10 mars 2004, il est condamné à mort, décision confirmée en appel. La cour suprême des États-Unis refusa le report de l'exécution (mais avec un avis minoritaire émis par 3 de ses juges) et le gouverneur de Virginie, Tim Kaine, refusa d'accorder sa grâce. Les avocats de John Allen Muhammad plaidèrent la démence mentale de leur client, démence qui selon eux avaient aussi empêché une défense correcte lors de son procès. John Allen a été exécuté par injection létale le 10 novembre 2009, à 21 heures dans la prison de Greensville (Virginie).
Un film issu des faits de ce tireur est sorti en 2003 aux États-Unis sous le nom de "Sniper : 23 days of Fear" ("Sniper : 23 jours de Terreur" en français).
Liste de leurs victimes:
| Nom | Age | Etat | Date | Lieu |
James Martin
|
55
|
Tué
|
3 octobre 2002, 18:04
|
Wheaton, Maryland
|
James Buchanan
|
39
|
Tué
|
3 octobre 2002, 7:41
|
Rockville, Maryland
|
Premkumar Walekar
|
54
|
Tué
|
3 octobre 2002, 8:12
|
Aspen Hill, Maryland
|
Sarah Ramos
|
34
|
Tuée
|
3 octobre 2002, 8:37
|
Silver Spring, Maryland
|
Lori Lewis Rivera
|
25
|
Tuée
|
3 octobre 2002, 9:58
|
Kensington, Maryland
|
Pascal Charlot
|
72
|
Tué
|
3 octobre 2002, 21:20
|
Washington, D.C.
|
Caroline Seawell
|
43
|
Survécu
|
4 octobre 2002, 14:30
|
Fredericksburg, Virginia
|
Iran Brown
|
13
|
Survécu
|
9 octobre 2002, 8:09
|
Bowie, Maryland
|
Dean Harold Meyers
|
53
|
Tué
|
9 octobre 2002, 20:18
|
Manassas, Virginia
|
Kenneth Bridges
|
53
|
Tué
|
11 octobre 2002, 9:40
|
Fredericksburg, Virginia
|
Linda Franklin
|
47
|
Tuée
|
14 octobre 2002, 21:19
|
Falls Church, Virginia
|
Jeffrey Hopper
|
37
|
Survécu
|
19 octobre 2002, 20:00
|
Ashland, Virginia
|
Conrad Johnson
|
35
|
Tué
|
22 octobre 2002, 5:55
|
Aspen Hill, Maryland
|
Charles Chi-Tat Ng & Leonard Lake ( Opération Miranda ) .
08/10/2011 12:41 par TueursEnSerie
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Charles Chi-Tat Ng & Leonard Lake ( Opération Miranda ) .
08/10/2011 12:41 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Charles Chi-Tat Ng
Naissance : 24 décembre 1960 (50 ans)
Hong Kong, (Chine)
Condamnation : 11 février 1999
Sentence : Peine capitale
Meurtres
Nombre de victimes : +25,
reconnu coupable de 11 meurtres
Période : 1983 – 1985
Pays : États-Unis
État(s) : Californie
Arrestation : 6 juin 1985
____________________
Charles Chi-Tat Ng , né le 24 décembre 1960 est un tueur en série américain. Avec Leonard Lake, il fut soupçonné d'avoir tué entre 11 et 25 victimes au ranch de Lake dans le Comté de Calaveras, en Californie, aux États-Unis. Après une longue bataille d'extradition au Canada Ng a été jugé aux États-Unis et a été reconnu coupable de 11 des meurtres et est actuellement dans le couloir de la mort à la Prison d'État de San Quentin.
_________________________
Biographie :
Ng est né à Hong Kong en 1960, fils d'un riche dirigeant de société. Étant enfant, il a été durement discipliné et abusé par son père. Durant son adolescence, Ng a été décrit comme un solitaire en difficulté et a été expulsé de plusieurs écoles. Quand il a été arrêté pour vol à l'étalage à l'âge de 15 ans, son père l'envoie à l'école de Bentham dans le Yorkshire, en Angleterre. Peu de temps après son arrivée, il est expulsé pour avoir volé des d'autres étudiants et est retourné à Hong Kong. Ng a finalement déménagé aux États-Unis, où il entra à L'Université Notre-Dame de Namur à Belmont, Californie. Toutefois, il a abandonné après seulement un semestre.
Service militaire :
Au début de 1980, bien que Ng ne soit pas un citoyen des États-Unis, il s'enrôle dans le Corps des Marines des États-Unis. Ng révèlera plus tard que, avec l'aide d'un sergent recruteur, il reçu de faux papiers attestant qu'il était né à Bloomington, dans l'Indiana. Après avoir servi moins d'un an, il a été congédié avec déshonneur pour vol d'armes lourdes et de mitrailleuses du MCAS Kaneohe Bay. Il a également accusé d'avoir fait le mur et de tentative de désertion, si l'accusation de désertion a été abandonnée, Ng a été reconnu coupable sur les charges restantes et a été condamné à 14 ans dans une prison militaire. Il a été libéré fin 1982, quand sa peine a été commuée.
Meurtres :
Ng a rencontré Leonard Lake en 1983 et les deux ont été soupçonnés d'avoir tué entre 11 et 25 victimes au ranch de Lake dans le comté de Calaveras, en Californie. Ils ont filmé eux-mêmes les viols et les tortures commises sur leurs victimes. Les crimes sont devenus connus en 1985 lorsque Lake s'est suicidé après avoir été arrêté et que Ng a été capturé peu après pour vol à l'étalage dans une quincaillerie. La police a perquisitionné le ranch de Lake et a trouvé des restes humains. Ng a été identifié comme étant le complice dans les crimes de Lake. Ng a fui à Calgary, en Alberta, au Canada, où il fut arrêté par le Service de Police de Calgary le 6 juin 1985, après avoir résisté à l'arrestation des vols à l'étalage au magasin La Baie, Ng a pointé un pistolet sur deux gardes de sécurité, et après une brève lutte a tiré sur l'un d'eux dans la main. Cependant, les gardes réussirent à le maîtriser et le mettre en garde à vue. Ng a été accusé et reconnu coupable de vol à l'étalage et, par la suite, d'agression préméditée et de possession d'arme dissimulée. Il a été condamné à quatre ans et demi dans une prison canadienne.
Procès et condamnation :
Après une longue bataille d'extradition avec le Canada, Ng a été remis aux autorités américaines. Il a été jugé en 1998 sur 12 chefs d'assassinats et a été condamné le 11 février 1999, des meurtres de six hommes, trois femmes et deux bébés de sexe masculin, soit 11 des 12 chefs d'accusation. Il a été condamné à mort. Le procès de Ng a été très long et coûta très cher à la Californie (20 millions de dollars US). À l'époque, le procès fut considéré comme le plus cher de l'histoire de l'État. Charles Ng est actuellement dans le couloir de la mort à la Prison d'État de San Quentin. Depuis son incarcération, Ng a appris l'art.
_____________________________________________
Surnom(s) : Leonard J. Hill
Alan Drey
Randy Jacobsen
Robin S. Stapley
Charles Gunnar
Gunnar Paul Cosner
Naissance : 29 octobre 1945
San Francisco, Californie
(États-Unis)
Décès : 6 juin 1985 (à 39 ans)
(États-Unis)
Cause du décès : Suicide par absorption
d'une pilule de cyanure
Meurtres Nombre de victimes : +25
Période : 1983 – 1985
Pays : États-Unis
État(s) : Californie
Arrestation : 2 juin 1985
_____________________
Biographie :
Lake est né à San Francisco, en Californie. Quand il avait six ans, lui, ses frères et ses sœurs ont été envoyés vivre avec leurs grands-parents après que leurs parents se soient séparés. Il aurait été un enfant brillant, s'il n'avait une obsession de la pornographie qui découle de la prise de photos de nu de ses sœurs, apparemment avec l'encouragement de sa grand-mère. Il a aussi été allégué que Lake a extorqué des faveurs sexuelles à ses sœurs. En 1965, à 19 ans, Lake rejoint le Corps des Marines et a servi deux fois durant la guerre du Vietnam comme opérateur radar. Un trouble de la personnalité schizoïde lui ayant été diagnostiqué, Lake a finalement subi une psychothérapie, sur demande médicale en 1971. De retour à la vie civile, il a vécu à San José, en Californie, et a brièvement été au San José State University, cependant il a abandonné après un semestre. On croit qu'il a rejoint un groupe de hippies dans les années 1970 et s'installe avec eux dans une commune hippie. En 1975, Lake se marie, mais le mariage est dissous rapidement, car sa femme avait découvert qu'il avait joué dans des films pornographiques amateurs, impliquant généralement servitude et sadomasochisme. En 1980, Lake a été libéré de prison après avoir fait une année de probation pour vol de voiture. Il était marié à nouveau en 1981 à Claralyn Balasz, une femme qu'il avait rencontré alors qu'il travaillait à une foire renaissance en 1977. Cependant, Balasz l'a quitté après qu'elle en eu assez du comportement erratique de son mari et de son insistance pour qu'elle devienne star de films pornographiques. Lake a été arrêté en 1982 pour une violation concernant des armes à feu, mais il a étés mis en liberté sous caution et s'est installé dans un ranch à distance dans Wilseyville, le comté de Calaveras, détenu par son ex-femme Balasz. En 1982, Lake a rencontré un homme de Hong Kong nommé Charles Ng. Lake et lui se sont liés d'amitié. Lake et Ng ont pris résidence au ranch. C'est à Wilseyville qu'ont commencé les meurtres, la torture et les viols. La plupart des victimes Lake et Ng étaient des gens qu'ils connaissaient.
Découvertes :
Le 2 juin 1985, un homme asiatique, plus tard identifié comme Charles Ng, a été vu au sud de San Francisco pour vol à l'étalage. Il a fui au moment où la police est arrivée, mais Leonard Lake, qui était avec lui, a été arrêté lorsque sa voiture a été trouvée contenant un revolver 0.22 illégalement équipé d'un silencieux. Il s'est identifié comme Robin Stapley et avait un permis de conduire à ce nom. La police l'a suspectés parce que, selon le permis de conduire, Robin Stapley était âgé de 26 ans alors que l'homme qu'ils avaient en garde à vue était clairement âgé de 30 ans. Tout en étant interrogé au poste de police, Lake a demandé un verre d'eau dont il s'est servi pour avaler une pilule de cyanure caché dans le revers de sa chemise. Il s'est effondré et a été transporté à un hôpital, où il est entré dans un coma, et a survécu grâce aux appareils de réanimation pendant quatre jours avant d'être déclaré mort. Peu après, la police confirma la véritable identité de leur suspect comme étant Leonard Lake. Par ailleurs, l'homme dont Lake avait prit l'identité, Robin Stapley, avait disparu depuis plusieurs semaines. Il se trouva que la voiture de Lake appartenait à Paul Cosner, 39 ans, qui avait disparu huit mois auparavant en novembre 1984. La police a fouillé le ranch de Lake dans Wilseyville. Il était clair que Lake était un survivaliste, son ranch était équipé d'un bunker et d'une planque d'armes. Dans un journal, Lake avait écrit combien il était convaincu qu'il allait y avoir une guerre nucléaire mondiale, et il a planifié une liste de survivants dans son bunker et la reconstruction de la race humaine avec une collection de femmes esclaves (il a nommé ce plan « Opération Miranda » d'après un personnage dans le livre The Collector de John Fowles). La police a également trouvé des vidéos montrant Lake et Ng torturant et violant des femmes. Les motifs du ranch ont été déterrés et 12 cadavres ont été découverts dans des tombes peu profondes. Parmi ces victimes furent découvertes deux familles : Harvey Dubs et sa femme, Deborah, et son fils, Sean, et Lonnie Bond et Brenda O'Connor et leur bébé, Lonnie Bond Jr. Les femmes avaient été agressées sexuellement et tuées après que leur mari et les nourrissons aient été éliminés. Cinq des corps ont été des hommes attirés vers le ranch pour être volé et tué - dont Robin Stapley et Paul Cosner - et le 12e a été identifié comme Kathleen Allen, âgée de 18 ans qui connaissait Ng parce que son ami avait été son compagnon de cellule de prison. La police a également trouvé des fragments d'os humains calcinés (plus de 45 livres au total), mais ils ont été incapables de déterminer l'identité des victimes ou leur nombre exact. Il a été postulé que le nombre de personnes assassinées inconnues pourrait s'élever à 25. Le frère cadet de Lake, Donald, avait disparu en 1983 et était présumé mort, comme Charles Gunnar, un ami de Lake durant sa période militaire ; les restes de ces derniers ont été découverts dans le ranch en septembre 1992.
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AVERTISSEMENT :
ATTENTION :
CERTAINES IMAGES RISQUE DE HEURTER
LES PLUS SENSIBLES D ENTRE NOUS :
Peter Bryan .
07/10/2011 15:39 par TueursEnSerie
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Peter Bryan .
07/10/2011 15:39 par TueursEnSerie
Nom de naissance : Peter Bryan
Né : 4 Octobre 1969
Londres
Angleterre
Massacres
Nombre de victimes : 3
Portée de meurtres : 1993-2004
Pays : Royaume-Un
Appréhendé : 1994
Peter Bryan est un anglais cannibales qui a commis trois meurtres entre 1993 et 2004.
__________
Début de la vie :
Bryan est né à Londres le 4 Octobre 1969, ses parents étaient des immigrants de la Barbade . Il était le cadet de sept enfants. Il quitte l'école a 14 ou 15 ans et a obtenu un emploi à un décrochage de vêtements.
______________
Historique :
En 1987, Peter Bryan a vécu dans l'ange qui volait, Custom House, East London. C'est là qu'il a tenté de jeter un autre résident de sa fenêtre du sixième étage. Il a été un combat et sa victime destinée échappé laissant Bryan avec une profonde entaille à la tête. L'attaque initiale par Bryan était totalement injustifiée. La victime a été interrogé par la police au sujet de la entaille sur la tête de Bryan, mais aucune mesure n'a été prise par la police contre la victime ou Bryan. Il a ensuite été envoyé à l'hôpital Rampton sécurisé en 1994 après avoir reconnu l'homicide illégal de 20 ans, vendeuse Nisha Sheth, qui a été battu à mort avec un marteau en 1993. En Février 2001, le personnel infirmier pensait qu'il avait fait des progrès considérables en ce qui concerne son comportement, l'attitude, la maturité, les relations, la colère et la perspicacité. "Bryan a été transféré de Rampton en Juin 2001 pour le Centre, John Howard, après un procès de six mois laisse projet convenu par le Home Office. Il a été libéré dans la prise en charge d'un travailleur psychiatre et sociale. Après l'application de clés de la porte d'un tribunal de révision en santé mentale en 2002, il a été déplacé à l'Auberge de Riverside, dans le nord de Londres où il a été autorisé et pourrait aller et venir comme il lui plaisait. psychiatres et travailleurs sociaux ont été remarquant qu'il y avait eu une «amélioration continue» dans son comportement. En Octobre 2003 psychiatres noté qu'il y avait eu "une amélioration continue de son état mental» et a parlé de plans pour un passage à un logement plus autonome. En Novembre 2002, son travailleur en santé mentale sociale a écrit au Bureau d'accueil indiquant que les questions se sont installés vers le bas et il n'y avait pas d'autres préoccupations. On a pensé qu'il "ne présente pas de risques majeurs." En Janvier 2004 travailleurs sociaux appliqués pour un transfert de Bryan "faible aide au logement". Mais, Bryan a ensuite été transféré dans une aile psychiatrique ouverte à l'Hôpital général de Newham pour sa sécurité après les allégations qu'il avait attenté à la pudeur d'une fille de 16 ans, près de l'auberge. En Février 2004 il est sorti de l'unité de santé mentale à Newham, à l'est de Londres, et a tué ami Brian Cherry. La police a été appelée après que des voisins entendu des cris et des armes, y compris un marteau, ont été retrouvés éparpillés autour du plat. Lorsque la police a rattrapé, il faisait cuire le cerveau de l'homme mort dans une poêle. Bryan a été renvoyée à l'hôpital de Broadmoor spéciales après avoir comparu devant un tribunal sur la mort de M. Cherry. Deux mois plus tard, alors en détention provisoire dans l'hôpital de Broadmoor, Bryan a tué sa troisième victime, un patient collègues, Richard Loudwell, âgée de 60 ans. Il lui battue sur la tête et une ligature autour du cou. M. Loudwell décédé à l'hôpital plus tard ce jour. Bryan a dit que s'il n'avait pas été interrompue il aurait mangé la chair de Loudwell.
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Essai :
Le 15 Mars 2005, Bryan a plaidé coupable à l'Old Bailey à deux homicides involontaires pour des raisons de responsabilité atténuée. Le juge Gilles Forrester a dit: "Vous avez tué sur ces deux dernières occasions, car il vous a donné un frisson et un sentiment de puissance quand vous avez mangé la chair."
Bryan, un schizophrène paranoïde et d'auto-confessé cannibale, a été emprisonné à vie pour avoir tué deux personnes.
Il est probable qu'il ne sera jamais libéré et va mourir en prison.
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Les infiltrés reportage sur un reseau de pedophilie .
05/10/2011 17:42 par TueursEnSerie